Prix Théâtre 13 / Jeunes Metteurs en Scène 2016

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Théâtre 13 - Seine , Paris

Du 14 juin au 02 juillet 2016

CONTEMPORAIN

Pour la onzième année consécutive, le Théâtre 13 organise son concours dédié aux jeunes metteurs en scène. Les participants ont entre 25 et 35 ans et les spectacles doivent comporter un minimum de 6 comédiens. Un jury de présélection (composé des metteurs en scène ayant travaillé au Théâtre 13) retient les 6 meilleurs projets parmi les 80 qui concourent chaque année.
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Spectacle terminé depuis le 02 juillet 2016

 

Prix Théâtre 13 / Jeunes Metteurs en Scène 2016

De

Hubert Bolduc

,

Valentin De Carbonnières

,

Matthieu Hornuss

,

Jean-René Lemoine

,

Robert Marasco

,

David Paquet

Mise en scène

Hubert Bolduc

,

Valentin De Carbonnières

,

Dorothée Deblaton

,

Matthieu Hornuss

,

Nelson-Raffael Madel

,

Marie-Line Vergnaux

Avec

Anthony Audoux

,

Adrien Bernard-Brunel

,

Stéphane Bientz

,

Alvie Bitemo

,

Jonas Bloquet

,

Timothée Boëda Binant

,

Emilie Bourel

,

Benjamin Brenière

,

Pauline Büttner

,

Pierre Carbonnier

,

Philippe Catoire

,

Guillaume Caubel

,

Armel Cessa

,

William Chenel

,

Ninon Defalvard

,

Marion Denys

,

Guillaume Desmarchelier

,

Carmen Ferlan

,

Samuel Glaumé

,

Nicolas Gy-Guigou

,

René Hernandez

,

Grégoire Isvarine

,

Jérôme Keen

,

Ludovic Laroche

,

Jean-Christophe Legendre

,

Fabienne Lucchetti

,

Sébastien Martin

,

Jean-Philippe Mas

,

Mexianu Medenou

,

Tanguy Mendrisse

,

Ariane Mourier

,

Gilles Nicolas

,

Didier Niverd

,

Claire Olier

,

Sandra Parra

,

Marc Patin

,

Karine Pédurand

,

Charles Perinel

,

Pauline Phelix

,

Claire Pouderoux

,

Sébastien Rajon

,

Emmanuelle Ramu

,

Serge Riaboukine

,

Toma Roche

,

Denis Rolland

,

Alexandre Schreiber

,

Paul Spera

,

Ludovic Thievon

,

Eric Tinot

,

Lissa Trocme

  • Attention, concentré de jeunes talents !

Pour la onzième année consécutive, le Théâtre 13 organise son concours dédié aux jeunes metteurs en scène. Les participants ont entre 25 et 35 ans et les spectacles doivent comporter un minimum de 6 comédiens. Un jury de présélection (composé des metteurs en scène ayant travaillé au Théâtre 13) retient les 6 meilleurs projets parmi les 80 qui concourent chaque année. Ces spectacles sont présentés au public et au jury final (composé des principales institutions présentes dans le secteur du spectacle vivant ainsi que de directeurs de théâtres).Le lauréat de ce concours sera programmé au Théâtre 13 la saison suivante et recevra une aide financière pour cette reprise.

Pour le public, c’est l’occasion de découvrir le travail de jeunes metteurs en scène talentueux : des spectacles ambitieux, originaux et de très grande qualité. C’est aussi l’occasion d’être présent au moment de l’envol des créateurs de demain.

Pour les metteurs en scène, le concours est un réel dispositif d’accompagnement et de soutien : développer un projet ambitieux avec le soutien de metteurs en scène confirmés, confronter leur travail au public et rencontrer les principaux partenaires de notre profession et les programmateurs de théâtre.

  • Programme

Mardi 14 et mercredi 15 juin 2016 à 20h
Noyez-moi de et mis en scène par Hubert Bolduc

Vendredi 17 et samedi 18 juin 2016 à 20h
Erzuli Dahomey, déesse de l'Amour de Jean-René Lemoine, mise en scène Nelson-Rafaell Madel

Mardi 21 et mercredi 22 juin 2016 à 20h
Les Prométhéens de et mis en scène par Matthieu Hornuss

Vendredi 24 et samedi 25 juin 2016 à 20h
La Boucherie rythmique ou l'homme qui faisait chanter la viande de et mis en scène par Valentin de Carbonnières

Mardi 28 et mercredi 29 juin 2016 à 20h
2h14 de David Paquet, mise en scène Marie-Line Vergnaux

Vendredi 1er et samedi 2 juillet 2016 à 20h
Jeux d'enfants de Robert Marasco, mise en scène Dorothée Deblaton

Lundi 4 juillet à 17h (entrée libre)
Remise des Prix dans les salon de la SACD (11bis rue Ballu - 75009 Paris / métro Blanche)

  • Les spectacles

Noyez-moi de et mis en scène par Hubert Bolduc
1h30 sans entracte – conseillé à partir de 12 ans

Est retrouvé dans sa baignoire le corps d’un homme que personne ne viendra jamais réclamer. Qui est cet homme seul jusque dans la mort ? Quels secrets cache-t-il ? Luc, le propriétaire de son appartement, part en quête de cette identité mystérieuse. On suit alors les errances du propriétaire, les pertes de repères d’Albert qui s’enfonce dans l’Alzheimer, à travers un jeu d’aller-retour qui mêle le passé et le présent et associe les deux hommes en une seule et même figure d’homme cherchant à donner sens à sa vie.

Albert Dulac, un homme assez âgé atteint de la maladie d’Alzheimer, est retrouvé mort dans son bain dans des circonstances plutôt mystérieuses. Étrangement, personne ne réclame son corps. Luc, jeune trentenaire propriétaire de l'immeuble où Albert habitait, est alors contraint de vider son appartement. Par une rencontre inhabituelle, Luc va se voir plonger dans la mémoire morcelée de cet homme. Obsédé par la mort de son locataire, il tentera d'en apprendre un peu plus jusqu'à découvrir les réelles motivations de cet événement tragique. Comment est-il possible de se retrouver seul en fin de vie ? Noyez-moi nous entraîne dans une histoire déchirante où il n'est pas facile d'exister sans le regard des autres. Une histoire où le passé se mélange au présent, où la mémoire se retrouve dans l'oubli et où la mort confronte la vie. Prenant naissance d'un fait divers, cette création se veut être une réflexion sur ce à quoi l'on aspire être et cette peur profonde de partir sans laisser de trace.

Erzuli Dahomey, déesse de l'Amour de Jean-René Lemoine, mise en scène Nelson-Rafaell Madel
1h30 sans entracte – conseillé à partir de 14 ans

Victoire Maison est veuve et vit dans un village retiré avec ses jumeaux, leur précepteur et la bonne. Les destins de chacun semblent être endormis. Tristan, le fils aîné, reporter à l’étranger, est donné pour mort dans un crash d’avion. Un fantôme erre et ce n’est pas celui de Tristan. La mère du fantôme vient réclamer le corps de son fils. Intrusion, sursaut, électrochoc ! Il faut désormais tenter de faire revivre les destins désenchantés de cette maison.

« Si Erzuli Dahomey parle du choc de deux mondes, racontant aussi, de façon hallucinée, une partie de la grande Histoire (celle de la traite et de l’esclavage), la pièce ne se situe pas moins profondément dans l’intime d’une famille. Il y est question de rapports de pouvoir, de manque d’amour, de désirs périlleux, mais aussi et surtout de solitude. Je tenais à plonger le spectateur dans un maelström de sentiments et de situations paradoxales où l’on rit au début d’une réplique pour ressentir l’instant d’après l’obscurité ou la violence, comme l’amer qui succède au doux... Ce qui est fondamental dans la rencontre entre Victoire, la femme blanche, et Félicité, la femme noire, c’est que chacune a perdu un fils. De ce point de vue, la « vérité profonde » de Félicité, c’est de faire pleurer Victoire. Le théâtre est pour moi le lieu de l’irrationnel, du poétique. » Jean-René Lemoine

Les Prométhéens de et mis en scène par Matthieu Hornuss
1h30 sans entracte – conseillé à partir de 12 ans

Les Prométhéens sont la manifestation d’un désir romanesque. C’est un groupe mystérieux dont les agissements secrets offrent tous les ressorts du polar d’aventure : danger, enquête, retournements.
Mélangeant fiction et réalité, la science et le roman d’aventure, cette pièce nous invite à suivre une quête extraordinaire : celle d’une femme qui part à la recherche de son histoire après la mort de ses parents, croisant le destin d’un génie oublié, Nikola Tesla, et de son héritage pillé.

Gabrielle vient de regagner Paris et sa famille qu’elle avait abandonnée depuis plusieurs années.
Son père, Lazare de Rinssac, illustre PDG de Rinssac Energie, premier groupe pétrolier Français, vient de mourir.
Pourtant, en seul héritage, Gabrielle reçoit un mystérieux carnet contenant les recherches de sa mère, morte peu après sa naissance, sur un inventeur de génie, Nikola Tesla et sur les travaux de certains des plus prestigieux physiciens de notre histoire.

De la France à l’Iran en passant par les États-Unis, suivant les traces des ses parents à travers tout le XXème siècle et au cœur des luttes secrètes entre deux mystérieux groupes, Gabrielle entame une quête qui la mènera à percer le mystère des Prométhéens.

Au travers d’une aventure épique, Les Prométhéens pose la question de l’héritage.
Savoir d’où je viens pour savoir qui je suis.
Savoir qui je suis en sachant ce que je laisse derrière moi.

Boucherie rythmique ou l'homme qui faisait chanter la viande de et mis en scène par Valentin de Carbonnières
1h30 sans entracte, à partir de 12 ans

Une vraie boucherie ! Un meurtre inexplicable... Une enquête dans une famille : Les Muller ! Chez les Muller, on est boucher de père en fils, la tradition c'est sacré ! Thomas Muller ne fait pas exception à la règle. Lui aussi est un apprenti boucher. Mais sa maîtrise de la technique de découpe et son ambition artisanale vont le pousser à remettre en cause la pratique familiale.
Ainsi, au sein de cet héritage, Thomas sent que sa liberté et son originalité d'artisan sont menacées. Écarté du savoir-faire familial, il va chercher au Japon à travers le Taiko (technique ancestrale de percussions japonaises) comment la boucherie française doit faire sa révolution culturelle.

S’intégrer ou se réaliser ? Reprendre le flambeau ou couper le cordon ? Où doit s’arrêter la remise en cause des jeunes ? Quels devoirs ont les anciens envers la nouvelle génération ?

La boucherie rythmique questionne les liens entre tradition et modernité, les règles établies et plus précisément les transmissions longues et exigeantes. Comme celles d'un père à un fils, d'un prof à un groupe d’élèves, entre amis, ou aussi d'un pays à un autre. Des phrases telles que « c'est comme ça, et pas autrement » semblent menacer la liberté et l’originalité de l'apprenti. Tout cela demande une foi aveugle, un mimétisme qui entrave le ressenti profond et l’imagination de la jeunesse.

En effet, l’imagination est la raison de l’inconscient, c’est aussi la raison des rêves. C’est là où nous avons la capacité de retrouver des marges de liberté, d’oxygène, pour révolutionner l'ordinaire, le quotidien.
Mais une jeunesse qui déconstruit tout de son passé et de son histoire, c'est une jeunesse qui va droit dans le mur. On peut donc se demander quelle est la voie à suivre ? Comment trouver son rythme de vie ? Comment se construire seul ?

Ce drame pose une réflexion sur la déconstruction. Comment trouver un équilibre entre création et déconstruction ? La pièce s'appuie pour illustrer ce propos sur deux artisanats. Tout d'abord la boucherie qui est un métier qui démonte, c'est la métamorphose du muscle en viande. Et le Taiko qui est la seule percussion qui déstructure le rythme. L'intrigue se déroulant à la fin de l'adolescence qui est une période de déconstruction totale, celle où l'enfant se transforme en adulte.

2h14 de David Paquet, mise en scène Marie-Line Vergnaux
1h10 sans entracte – conseillé à partir de 12 ans

C'est l’histoire d’adolescents dont les destins s’entrecroisent et s’entrechoquent au hasard d’un drame qui les unit et nous dépasse.
Leurs parcours fragmentés sont ponctués par le discours d’une mystérieuse femme et la boucle incessante de la radio étudiante. Ce kaléidoscope cru et poétique culmine en un dénouement abrupt et déchirant où toutes les pièces du puzzle s’assemblent et volent en éclat... à 2h14.

2h14 explore l’adolescence, ce moment charnière où l’on cherche de façon brouillonne et excessive, sa place dans le monde des grands, en tentant de ne pas leur ressembler. Ce texte du jeune auteur dramatique québécois David Paquet, nous fait voyager dans un monde, presque surréaliste, qui donne corps aux voix de ce « Sortir de l’enfance », mettant en scène les projections les plus folles et malheureusement parfois, la violence que l’on (se) fait.

2h14, c’est une quête chorale du bonheur, tragi-comique, qui est également le témoin d’une folie contemporaine qui éclate, mettant à vif l’un des malaises de notre société : celui de notre jeunesse. 2h14, tout bascule et nous devons faire face à nos propres peurs. Pouvions-nous prévoir ?

Enfin, 2h14 est aussi l’histoire d’une troupe qui évolue sur le plateau, qui cherche, se questionne. Une troupe qui pose un regard sur cette jeunesse, à travers un travail résolument collectif et ludique.

Face à cette réalité, le théâtre est leur réponse, un moyen de résister, de retrouver des rêves trop longtemps déchus et cette solidarité, par le jeu, la rencontre et l’éclosion artistique.

Jeux d'enfants de Robert Marasco, mise en scène Dorothée Deblaton
1h15 sans entracte à partir de 12 ans

L’action se déroule dans un établissement religieux pour garçons où deux méthodes pédagogiques s’affrontent : le paternalisme bon enfant et l’autorité exigeante. Il y règne depuis quelques temps un indéfinissable malaise : les élèves se montrent sournois, rebelles à la discipline, violents. Un élève est ainsi retrouvé crucifié dans la chapelle. Malher, un professeur, qui par son intransigeance obstinée s’est attiré l’hostilité de ses pairs, va servir de bouc émissaire...

Quelque chose cloche dans cette pension catholique pour garçons. Il y règne depuis quelques temps un indéfinissable malaise. Les élèves sont devenus sinistres, furtifs et n'ont de cesse de comploter dans les couloirs, les escaliers hors des heures autorisées.

La menace éclate dans la sauvagerie quand les élèves torturent l'un des leurs, puis un autre et encore un autre... Un élève a ainsi été retrouvé crucifié dans la chapelle.

Quelle est cette maladie qui s'est installée dans leurs âmes ?
Qui torture l'intransigeant professeur de latin et de grec en envoyant des photographies obscènes à sa mère mourante ? Et pourquoi ?
La réponse est la haine dans sa forme la plus démoniaque. L'ego. L'envie. La jalousie.
Une haine tellement perverse qu'elle a réussi à contaminer l'établissement tout entier...

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