
Une pièce de Shakespeare inédite, encore jamais jouée en France, c’est un véritable événement. Le défi est de taille, le terrain de jeu immense pour Cédric Gourmelon et sa troupe pleine de fougue. Ensemble, ils nous promettent du grand spectacle avec des scènes de batailles dignes d’un péplum mais aussi des déclarations d’amour enflammées.
Une pièce de Shakespeare inédite, encore jamais jouée en France, c’est un véritable événement. Écrite autour de 1593, il aura fallu plusieurs siècles pour que sa paternité soit enfin reconnue. Voilà donc une pièce chevaleresque et performative sur l’amour et la guerre mêlant les intrigues et les styles à mi-chemin entre les mystères du Moyen Âge et la profondeur du théâtre élisabéthain.
La rencontre rêvée de Marlowe et Shakespeare. Il y est même question d’un scandale historique, la loi salique, empêchant les femmes d’hériter de la couronne. Le défi est de taille, le terrain de jeu immense pour Cédric Gourmelon et sa troupe pleine de fougue. Ensemble, ils nous promettent du grand spectacle avec des scènes de batailles dignes d’un péplum mais aussi des déclarations d’amour enflammées.
Comment raconter autrement les aventures de ce roi belliqueux et conquérant dévoré par ses désirs ? Édouard III pourra-t-il réunir sur sa tête les deux couronnes des royaumes de France et d’Angleterre et ce sans l’appui des Écossais ? Qui l’empêchera d’aimer sans délai et sans frein ? La comtesse de Salisbury consentira-t-elle aux fureurs de son désir ?
Pour le découvrir, courez en janvier à la Tempête !
« D’un coup de théâtre l’autre, la trame dramaturgique provoque des retournements, des arrêts sur image et des ruptures improbables. Cédric Gourmelon n’a pas hésité à se lancer dans cette aventure. Défi hautement relevé, haut en couleur, qui embarque le spectateur dans un spectacle drôle, intelligent où nul n’en perd une miette. On rit du traitement des Froggies par Shakespeare, le côté farcesque et volontairement outrancier. » L'Humanité – Marie-José Sirach
« Avec ses manigances et ses retournements, Édouard III se vit et s'apprécie comme un thriller, accessible malgré son écriture multiséculaire, drôle aussi, sérieuse quand il faut. Surtout, elle est un vibrant spectacle. » Télérama – Kilian Orain
« Le tragique se mêle au comique, l’intime à l’épique, comme se rencontrent le rock alternatif d’Odezenne et la mélancolie de John Dowland, pour dire grandeurs et misères des rois et infinis paradoxes de la condition humaine. La scénographie de Mathieu Lorry-Dupuy, l’univers sonore de Julien Lamorille, les lumières de Marie-Christine Soma contribuent également au miracle de cette résurrection d’un texte oublié ! Cédric Gourmelon est un grand thaumaturge ! » La Terrasse – Catherine Robert
Cette pièce de jeunesse est dominée par la figure troublante du roi Édouard III, qu'incarne ici Vincent Guédon avec une noire intensité, de surprenants éclats de drôlerie et une justesse constante. […] Le metteur en scène Cédric Gourmelon a réussi là un Shakespeare intranquille et limpide, et joyeusement populaire. » Le Canard enchaîné – Jean-Luc Porquet
« Réunissant une jeune troupe d'une grande dextérité, Céric Gourmelon nous fait parfaitement entendre le texte traduit par Jean-Michel Déprats et Jean-Pierre Vincent. Le décor austère laisse libre cours à l'imaginaire. Ce qui n'empêche pas le metteur en scène de distiller quelques effets spectaculaires, soulignés par les belles lumières de Marie-Christine Soma. » Les Échos – Philippe Chevilley
« Cédric Gourmelon, dont le premier objectif était de donner à voir ce texte a bien relevé cette gageure, inspirant autant ses comédiens aguerris et ceux à qui il offrait un premier rôle professionnel. L'équipe de la Comédie de Béthune n'a pas failli. » La Voix du Nord
« Cédric Gourmelon a réussi un magnifique travail de troupe. Dix comédiens, d’âges et d’origines diverses incarnent la cinquantaine de personnages. Tous sont très convaincants. On retient particulièrement Vincent Guédon, qui incarne magnifiquement Édouard III. […] Un texte oublié, une mise en scène très réussie et de très bons acteurs Tout est là pour faire de cet Édouard III une découverte magnifique. » Blog Culture SNES-FSU – Micheline Rousselet
Il s’agit d’une pièce oubliée. Je suis encore stupéfait et cela reste un mystère pour moi. Bien que Shakespeare pourrait ne pas en avoir écrit l’intégralité, il n’y a aujourd’hui plus de doute qu’il est bien l’auteur de la majeure partie du texte. Sa paternité ayant été validée par les éditions d’Oxford et de Cambridge.
Je l’ai découverte en anglais dans la première publication commentée de la pièce. Et j’ai été séduit dès la première lecture. Elle est singulière dans sa forme. Elle démarre dans un pur style tragique shakespearien, d’une grande force poétique, et se fait ensuite plus épique, tirant parfois vers le tragicomique : un mariage entre le style de Shakespeare et celui de Marlowe. Cela en fait une matière dramatique unique.
Réunir une bande d’acteurs et d’actrices de toutes générations et de toutes origines, et se lancer avec joie dans la construction de ce spectacle. Faire découvrir pour la première fois cette pièce atypique, particulièrement attachante, regroupant toute la palette des styles shakespeariens en un seul texte, le tragique côtoyant le comique, et l’intime, l’épique. Un spectacle comme une sorte d’hommage au théâtre élisabéthain, son imaginaire, sa théâtralité, sa machinerie, tel qu’on peut parfois le fantasmer et tel qu’il m’a fait rêver quand j’étais adolescent.
En respectant le texte à la lettre mais en m’affranchissant de toutes responsabilités autres qu’artistiques, je ne m’inscris pas dans une démarche qui serait pleine de solennité consistant à faire découvrir une nouvelle pièce de Shakespeare aux yeux du Monde. Mais, comme ce serait le cas lors d’une création d’un texte contemporain encore jamais joué et où aucune littérature ni analyse n’existent à son sujet, ma démarche est pleine d’excitation et de jubilation.
Elle se situe dans l’esprit même de ce que l’on sait du théâtre élisabéthain, basé sur le pur plaisir du jeu, du récit et de la relation au public. Dans ce sens, le projet est simple : proposer un spectacle joyeux, puissant, populaire, tout ce que l’on ressent à la lecture du texte. Enfin, il s’agit d’un texte généreux, dans le sens où il se prête au jeu, à la métaphore poétique et à la construction d’images théâtrales, chorégraphiques, à l’artisanat théâtral, la machinerie, les costumes, les épées et les boucliers… Nous ne bouderons donc pas notre plaisir.
Cédric Gourmelon
Cette pièce de Shakespeare tout juste sortie de l’oubli est à classer parmi ses pièces historiques. Elle y tient une place particulière pour nous Français puisqu’elle nous donne voir les débuts de la Guerre de Cent Ans. L’occasion de réviser ses cours d’histoire, avec la découverte du point de vue anglais et un hommage à l’esprit chevaleresque. Malgré quelques longueurs, c’est plaisant, avec une scénographie simple mais astucieuse.
Belle découverte que cet Edouard III avec des acteurs pleins d'énergie qui parviennent à vous faire revivre des moments clés de la guerre de 100 ans. Avec des moyens réduits de scénographie. A voir sans aucun doute
Réservé via Theatreonline
Très beau jeu d'acteurs qui ne déméritent pas tout au long de la pièce en s'appropriant plusieurs rôles et en les jouant à la perfection, la pièce a gardé toute sa noblesse avec sa grande simplicité, bravo !
Réservé via Theatreonline
Pour 3 Notes
Cette pièce de Shakespeare tout juste sortie de l’oubli est à classer parmi ses pièces historiques. Elle y tient une place particulière pour nous Français puisqu’elle nous donne voir les débuts de la Guerre de Cent Ans. L’occasion de réviser ses cours d’histoire, avec la découverte du point de vue anglais et un hommage à l’esprit chevaleresque. Malgré quelques longueurs, c’est plaisant, avec une scénographie simple mais astucieuse.
Belle découverte que cet Edouard III avec des acteurs pleins d'énergie qui parviennent à vous faire revivre des moments clés de la guerre de 100 ans. Avec des moyens réduits de scénographie. A voir sans aucun doute
Réservé via Theatreonline
Très beau jeu d'acteurs qui ne déméritent pas tout au long de la pièce en s'appropriant plusieurs rôles et en les jouant à la perfection, la pièce a gardé toute sa noblesse avec sa grande simplicité, bravo !
Réservé via Theatreonline
Route du Champ de Manœuvre 75012 Paris
Navette : Sortir en tête de ligne de métro, puis prendre soit la navette Cartoucherie (gratuite) garée sur la chaussée devant la station de taxis (départ toutes les quinze minutes, premier voyage 1h avant le début du spectacle) soit le bus 112, arrêt Cartoucherie.
En voiture : A partir de l'esplanade du château de Vincennes, longer le Parc Floral de Paris sur la droite par la route de la Pyramide. Au rond-point, tourner à gauche (parcours fléché).
Parking Cartoucherie, 2ème portail sur la gauche.