Il y aura la jeunesse d'aimer

1
2
3
4
5

Lucernaire , Paris

Du 31 octobre au 02 décembre 2018
Durée : 1h15

CONTEMPORAIN

,

Biopic

,

Lecture

,

Poésie

Cette lecture à deux voix par Ariane Ascaride et Didier Bezace est consacrée aux textes d’Aragon sur l’amour et le couple, en premier lieu, sur celui qu’il forma avec Elsa Triolet.
Continuer la lecture

Spectacle terminé depuis le 02 décembre 2018

 

Photos & vidéos

Il y aura la jeunesse d'aimer

De

Louis Aragon

,

Elsa Triolet

Mise en scène

Didier Bezace

Avec

Ariane Ascaride

,

Didier Bezace

  • Lecture théâtrale

Faire entendre les mots connus, et d’autres qui le sont moins de Louis Aragon et Elsa Triolet, c’est ce que s’efforcent de faire Ariane Ascaride et Didier Bezace en disant ces textes qui s’installent à jamais dans nos mémoires. Cette lecture à deux voix est consacrée aux textes d’Aragon sur l’amour et le couple, en premier lieu, sur celui qu’il forma avec Elsa Triolet. Les titres abondent : Les Yeux d’Elsa, Elsa, Le Fou d’Elsa

Mais Elsa Triolet fut bien autre chose que « la muse de ». Elle fut un écrivain de talent (la première femme à recevoir le Prix Goncourt) et une combattante courageuse décorée après la victoire sur le nazisme.

Le couple « d’où naît la beauté du monde » peut alors s’épanouir dans la sublime métaphore d’une humanité de l’avenir.

« Le fil de l’amour, les contradictions du couple, la peur de se perdre, l’irrémédiable chagrin d’une mortelle séparation sont le tissu vivant des poèmes qu'Ariane et moi, nous nous efforçons d’adresser au cœur et à la mémoire des spectateurs. Comme eux, nous y puisons toute la force de vivre, plus grande que l’inquiétude d’un sombre avenir, nous rions avec eux d’un humour inattendu... Aragon, Elsa, leur passion s’habille de mots lumière : ils nous éclairent. » Didier Bezace

  • La presse

«  Un duo magnifique dans l’excellence de la simplicité. (...) Le jeu virtuose des deux complices, nous ravit par les notes fines d’Ariane Ascaride et les trémolos espiègles de Didier Bezace. » Dashiell Donello, Mediapart, 5 novembre 2018

« La fin de cette lecture-spectacle évite les certitudes et chante un espoir suspendu, en accord avec le fameux vers : « Il n’y a pas d’amour heureux ». Tout est vu dans la lumière ambivalente de la postérité. » Gilles Costaz, Webthéâtre

Pourraient aussi vous intéresser

Avis du public : Il y aura la jeunesse d'aimer

0 Note

0 avis

1
2
3
4
5

Excellent


(0)

Très bon


(0)

Bon


(0)

Pas mal


(0)

Peut mieux faire


(0)
Donnez votre avis
Excellent
Très bon
Bon
Pas mal
Peut mieux faire
Vous pouvez consulter notre politique de modération
UTILES + NOTES + NOTES - RÉCENTS ANCIENS

Spectacles consultés récemment