
Coup de cœur de la rédaction Le 18 janvier 2026
Une expérience théâtrale rare : viscérale, lumineuse, nécessaire. Une scénographie sonore immersive qui nous transporte au Kamtchatka.
En août 2015, l’anthropologue Nastassja Martin se retrouve face à face avec un ours dans les montagnes de Sibérie. De ce combat vécu comme une implosion, elle a tiré un livre, Croire aux fauves.
Croisant l’expérience de l’anthropologue avec leurs propres questionnements de comédiennes, Constance Dollé (Molière du seule en scène 2019) et Sandrine Raynal nous offrent un spectacle lumineux qui explore nos capacités de transformation et de reconstruction.
Accompagnées de Nathalie Cerda et Miglen Mirtchev, elles proposent un récit qui interroge : peut-on devenir un autre ? Comment le devient-on ? Quelles forces insoupçonnées abritons-nous ?
Un spectacle qui réveille ce qui dort en nous.
« Constance Dollé livre une version délicieuse où elle pointe notre expérience commune d'humains empêtrés dans le tourbillon de la communication. Elle convoque les grands espaces du Kamtchatka. » TT - Télérama
« Une mise en scène ingénieuse […] On serait prêt à rester dans la salle pour entendre encore plus le texte et Constance Dollé (interprète capable de tous les registres) […] Preuve que le spectacle est réussi. » Le Grand Atelier - France Inter
« L'inspirante Constance Dollé interprète avec force une anthropologue qui devient une proie dans la pièce tirée du récit de Nastassja Martin. […] Le voyage a beau être immobile, il téléporte le spectateur à l’autre bout de la Sibérie. […] Le périple est mental. Il entrecroise les doutes de Nastassja Martin et les troubles de Constance Dollé. » Le Monde
« Une incroyable histoire de résilience. » France Info
« Un spectacle immersif qui explore nos capacités de réconciliation, de reconstruction et de sublimation » Coup d'œil
« Une performance fascinante de Constance Dollé, qui transforme la proposition en parfait écrin pour y déployer un jeu sensible et puissant. » Scèneweb
« Constance Dollé et Sandrine Raynal adaptent avec une grande acuité et pertinence le récit de Nastassja Martin. » Libération
J'ai apprécié le jeu de Contance Dollé très performant. Je ne connaissais pas la vie de Nastassja Martin et j'avoue avoir été saisie par sa terrifiante épreuve. Cette femme courageuse continue ses recherches et ses voyages et à même rédigé d'autres ouvrage - Impressionnant.
Pour la profondeur veuillez repasser une seconde couche mais plutôt sympa de passer de L'URSS à l'OURS" .Pour du théâtre contemporain qui pour une fois ne nous saoule pas avec le sociétal, le migratoire, le climato le vilain facho ...Vodka pour tous ! A da da sur mon godet! ça sent le Russie. Dire qu'on atteint les sommets il ne faut tout de même pas vendre la peau du plantigrade avant … Les comédiens partenaires changent de peau ,les séquences en" extérieur"(genre premier de cordée) c'est un voyage en lui même, celles des hôpitaux méritent une plaque neuve. Un peu confus tout ça l'animisme, le chamanisme. Tous ces "troucs "en "isme" . M'est revenu à l'esprit ,le bouquin de la polytechnicienne Laurence INk "il suffit d'y croire" qui fait entendre, le silence, la vie secrète du végétal, du minéral, semblable à une expérience mystique qui met votre monde intérieur en fusion. Faut il croire aux ours? Si vous voyez de la fumée blanche au dessus du volcan … le plus "pythie"" c'est déjà un bon signe...pour le reste , à vous de deviner!
Pour 2 Notes
J'ai apprécié le jeu de Contance Dollé très performant. Je ne connaissais pas la vie de Nastassja Martin et j'avoue avoir été saisie par sa terrifiante épreuve. Cette femme courageuse continue ses recherches et ses voyages et à même rédigé d'autres ouvrage - Impressionnant.
Pour la profondeur veuillez repasser une seconde couche mais plutôt sympa de passer de L'URSS à l'OURS" .Pour du théâtre contemporain qui pour une fois ne nous saoule pas avec le sociétal, le migratoire, le climato le vilain facho ...Vodka pour tous ! A da da sur mon godet! ça sent le Russie. Dire qu'on atteint les sommets il ne faut tout de même pas vendre la peau du plantigrade avant … Les comédiens partenaires changent de peau ,les séquences en" extérieur"(genre premier de cordée) c'est un voyage en lui même, celles des hôpitaux méritent une plaque neuve. Un peu confus tout ça l'animisme, le chamanisme. Tous ces "troucs "en "isme" . M'est revenu à l'esprit ,le bouquin de la polytechnicienne Laurence INk "il suffit d'y croire" qui fait entendre, le silence, la vie secrète du végétal, du minéral, semblable à une expérience mystique qui met votre monde intérieur en fusion. Faut il croire aux ours? Si vous voyez de la fumée blanche au dessus du volcan … le plus "pythie"" c'est déjà un bon signe...pour le reste , à vous de deviner!
13, boulevard de Strasbourg 75010 Paris