
Lieu de création au cœur de la capitale, la Scala Paris est née de l’ambition de Mélanie et Frédéric Biessy de concevoir avec les créateurs d’aujourd’hui, de toutes les disciplines artistiques, l’outil performant qu’ils attendaient. Une salle modulable de 550 places ouverte à tous les publics et tous les artistes
Et si on écrivait dans un joyeux désordre et l’envie de bousculer les codes une histoire nouvelle qui réunirait dans un même lieu, pêle-mêle, sans oublier personne, des artistes de toutes les disciplines et les publics avides de découvertes ?
La Scala Paris, théâtre d’art et de création entièrement modulable et équipé d’une acoustique à la pointe de l’innovation, réunit sur une même scène théâtre, danse, musique, nouveau cirque, arts visuels et numériques.
Conçue du printemps 2016 à aujourd’hui dans un dialogue constructif entre de nombreux artistes et Mélanie et Frédéric Biessy, elle doit son identité physique à Richard Peduzzi, complice des aventures théâtrales de Patrice Chéreau et Luc Bondy, qui a dessiné son architecture intérieure jusque dans les moindres détails.
Son identité sonore est signée par le compositeur Philippe Manoury dont le haut degré d’exigence a permis de l’équiper d’une acoustique adaptée aux exigences des musiques d’aujourd’hui. Son identité visuelle est due au graphiste Rudi Meyer dont les oeuvres appartiennent aux plus grands musées européens.
Pour sa campagne de lancement, délibérément drôle et provocante, La Scala Paris a fait appel au duo iconoclaste formé parle concepteur Loïc Froger et l’illustrateur Tofdru.
Théâtre privé d’intérêt public, soucieux de son environnement et des missions pédagogiques et sociales d’un lieu de création, La Scala Paris est dirigée par Mélanie et Frédéric Biessy, accompagnés par Pierre-Yves Lenoir, fondateur du Théâtre du Rond-Point avec Jean-Michel Ribes, dernièrement administrateur du Théâtre national de l’Odéon-Théâtre de l’Europe.
La salle Piccola Scala ouvre le 15 octobre 2020 : intime, singulière, organique.
Construit en 1873, Le Concert de La Scala fut l’un des plus célèbres cafés-concerts de la Belle Epoque. Converti en splendide cinéma Art déco en 1936, La Scala devient en 1977 le premier multiplexe de la capitale dédié aux films… pornographiques. Fermée depuis 1999, La Scala retrouve enfin son lustre.
Le Concert de La Scala est construit en 1873 dans un quartier qui est alors le coeur économique de Paris, aux premiers rangs sur la scène mondiale. Inspirée de la Scala de Milan, cette salle à l’italienne compte 1 400 places et devient rapidement le café-concert le plus élégant de la capitale et le lieu de consécration des plus grands interprètes. La programmation alterne les revues populaires bien dans l’esprit de la Belle Epoque dont les titres disent l’ambition – Paris fin de sexe, A nous les femmes, La Tournée des Grands-Ducs… – et les tours de chant des plus grandes stars comme Paulus, Eloi Ouvrard, Yvette Guilbert, Polin, Félix Mayol, Fréhel, Mistinguett, Georgius, Dranem et Damia, qui lui valent une réputation internationale.
Devenue un splendide cinéma Art déco de 1 200 fauteuils en 1936, La Scala présente en exclusivité les meilleurs films pendant trois décennies, comme ceux de Jacques Tati, de Luis Buñuel ou de Jean-Luc Godard.
En 1977, elle devient le premier multiplexe pornographique de la capitale : cinq écrans, 800 fauteuils…
Elle est fermée depuis 1999, année où elle est rachetée par l’Eglise universelle du royaume de Dieu, importante église baptiste brésilienne. Mais celle-ci échouera à transformer le lieu en temple grâce à l’action coalisée des artistes, de Bertrand Delanoë et de la Mairie de Paris.
En ruine, elle est rachetée en février 2016 par Mélanie et Frédéric Biessy qui décident de la reconstruire pour inventer un théâtre d’art privé au service de la création. La salle peut accueillir 550 personnes.
La salle est accessible aux personnes à mobilité réduite, merci de le préciser avant votre commande au 01 40 13 84 65 (pour vérification des disponibilités).
Si votre mobilité est réduite et que vous venez en voiture, nous vous invitons à en descendre à l’angle de la rue de Metz, le trottoir y est moins haut au niveau du passage piétons. Pour rejoindre votre fauteuil en salle, nous vous incitons à emprunter les ascenseurs, ils desservent l’Orchestre et le Premier balcon.
Des casques d’amplification par boucle d’induction magnétique sont disponibles gratuitement. Ils sont à retirer le jour de votre venue auprès du personnel d’accueil (prévoir le dépôt d’une pièce d’identité).
Ces deux-là partageaient trop de marottes pour que leurs routes ne finissent pas par se croiser. Frédéric Lo met en musique les mots de l’écrivain Michel Houellebecq.
Une expérience théâtrale rare : viscérale, lumineuse, nécessaire. Une scénographie sonore immersive qui nous transporte au Kamtchatka.
Après le succès de Coming-out nommé aux Molières du meilleur seul en scène, Mehdi Djaadi revient explorer une nouvelle zone de silence : l’infertilité masculine. Un spectacle drôle, bouleversant et profondément humain. À partir de 14 ans
Premier volet de la Trilogie du troisième type à retrouver cette saison dans son intégralité, Le Premier Sexe offre une réflexion drôle et lumineuse sur les stéréotypes de genre. Mickaël Délis signe un seul en scène romanesque formidablement écrit. À partir 15 ans
Puisque le Mérou change de genre, alors pourquoi pas Lou ? À sa naissance, sa famille et les médecins ont décrété que Lou serait une femme, et Lou n'est pas d'accord avec ça. À partir de 14 ans.
Après avoir questionné le genre dans Le Premier Sexe, ou la grosse arnaque de la virilité, Mickaël Délis resserre la focale dans le deuxième volet de sa trilogie sur la masculinité, et s’attaque au contenu de son slip. À partir de 15 ans
Né à Neuilly dans une famille nombreuse, Guillaume a survécu aux prières en latin, au burn-out de ses potes néoruraux et à la tristesse des brunchs de la rive droite. Avec une plume acérée et un humour féroce, il porte un regard affûté et satirique sur notre époque et nos crises existentielles.
Les Paillettes de leur vie ou la paix déménage prolonge le zoom opéré par la Trilogie du Troisième Type. Après le genre et la verge, Mickaël Délis explore la semence des hommes. À partir de 15 ans
Une nuit d’insomnie, un enfant en proie à ses démons découvre Bob Marley. Une découverte qui va changer sa vie.
Dans ce 3ᵉ spectacle, Elodie fait le bilan : elle regarde ce qu’elle a vraiment hérité… et ce qu’elle refuse de transmettre.
Adaptation au théâtre des lettres adressées par François Mitterrand à Anne Pingeot de 1962 à 1995. Le spectacle met en lumière le cheminement d’une femme agissante, désirante et déterminée qui, par la radicalité et l’exigence de ses choix, s’est construit une vie guidée par un idéal d’absolu, de beauté et de vérité.
Rendre hommage à la chanteuse de minuit ? Voilà ce qui relève probablement du défi ou de l’impossible pour ceux qui ont eu la chance d’entendre Barbara sur scène. C’était sans compter avec Noëmi Waysfeld !
Comme on quitte un imperméable est une adaptation du roman éponyme de Thomas Fersen qui paraîtra au Seuil en mai 2026. Émaillé de chansons inédites ou de son répertoire, et joué par Thomas Fersen accompagné de trois musiciens.
L’amitié de Krzysztof Michalski & Antonin Bonnet est née pendant leurs études (brillantes) au Conservatoire National de Paris. Elle s’est illustrée notamment sur la scène du prestigieux Concours International ARD de Münich où ils ont remporté le 2e Prix en 2024.
Accompagnée par le talentueux Matthieu Serradell (pianiste et directeur musical sur de nombreuses comédies musicales), Camille Mesnard nous présente les grandes héroïnes des comédies musicales de Broadway, ces rôles iconiques immortalisés par Barbra Streisand, Julie Andrews, Kelli O’hara ou encore Renée Fleming.
Les plus belles œuvres du répertoire qui toutes déclinent la fascination du clavier pour la voix.
13, boulevard de Strasbourg 75010 Paris