
Coup de cœur de la rédaction Le 14 mars 2026
La dernière création d'Ariane Mnouchkine ! Un grand spectacle populaire inspiré par des faits réels. En plusieurs époques. Deuxième Époque 1918-1933 : « Choc et mensonges ». Première et Deuxième époque peuvent se voir indépendamment.
Pour voir la Première époque 1917.
Pour voir l'Intégrale.
« En 1918, à la fin de la Première Guerre mondiale, on eut la conviction profonde et l’espoir presque universel que la paix allait régner dans le monde. Cette aspiration de tous les peuples aurait pu être exaucée par le bon sens, la prudence et la stabilité des justes convictions. Les alliés victorieux étaient, à l’époque, tout-puissants, du moins face aux ennemis extérieurs. Ils devaient cependant affronter de graves difficultés intérieures et résoudre bien des énigmes dont ils ignoraient la réponse.
En une décennie, le contingent des jeunes hommes atteignant l’âge du service militaire en Allemagne serait le double de celui de la France. La Russie, dévastée et secouée de convulsions, prenait une forme nouvelle et terrifiante. Le démembrement hâtif de l’empire austro-hongrois avait laissé un vide chaotique. Vide dans lequel s’avançait à grands pas un fou au génie féroce, le caporal Hitler.
Alors que trois ou quatre gouvernements puissants, agissant de concert, avaient demandé à leurs peuples les plus effroyables sacrifices, alors que ces peuples les avaient librement consentis pour la cause commune et que les buts tant désirés avaient été atteints, il aurait semblé raisonnable de maintenir cette union concertée, pour que soient préservés les fruits essentiels de la victoire.
Mais la mauvaiseté des méchants se trouvant renforcée par la faiblesse des vertueux, les vainqueurs vécurent d’expédients, au jour le jour, d’une élection à l’autre, jusqu’à ce que soit abandonnée l’ultime sauvegarde d’une paix durable. Les crimes des vaincus trouvèrent ainsi, non leurs excuses, mais leur origine et leur explication dans les folies des vainqueurs.
Ainsi parlait Churchill. Nous pourrions oser dire que tel fut notre scénario de départ ! »
Le Théâtre du Soleil
« Invitant à préserver le bien commun contre le poison de la haine et du totalitarisme, la vaste fresque brillamment incarnée résonne de manière stupéfiante avec notre présent. Pour mieux envisager l’avenir. » La Terrasse
« Un spectacle d'une puissance visuelle impressionnante, qui mêle pédagogie historique et souffle épique » l'Officiel des Spectacles
« Un kaléidoscope remarquablement agencé. Le travail de troupe pour que chacun des tableaux s’enchaine avec le suivant est sans accroc, chacun de ces morceaux compose une fresque animée qui émerveille autant qu’elle instruit. » Webtheatre
« Une fresque qui embrasse les tourments du siècle dernier, d’un continent à l’autre, il fallait oser. […] Le théâtre d’Ariane Mnouchkine réussit un pari saisissant : enchaîner les tableaux de manière étourdissante, pour éclairer notre présent » Télérama Sortir
« Par la seule force et la puissance d’images construites sans autre moyen qu’une imagination sans bornes et une humanité capable d’embrasser la beauté et la fragilité de la condition humaine, Ariane Mnouchkine suscite une émotion que le seul texte ne peut faire advenir. » Études : revue de culture contemporaine
« Le parti pris de rendre, grâce à des masques réalistes, leur véritable image aux monstres du XXe siècle dont les voix ont été enregistrées au préalable dans les langues d'origine, fonctionne toujours à plein. […] La force de cette époque écrite avec la complicité de l'écrivaine Hélène Cixous tient à la véracité des mots entendus » Télérama, TTT
1917, 1918, 1938, 1939, 2001, 2022, 1940, 1945... Il y a des dates qui ne s'effacent pas, il y a des siècles qui ne passent pas, qui n'en finissent pas de faire trembler le monde, de troubler les générations, ne sommes-nous pas toujours dans les années 20, bientôt dans les années 30. Quelles années 30 ? Celles du deuxième millénaire. Des chiffres qui rougeoient comme des bûchers il y a des noms de villes ou de lieux qui sont comme des monuments, Munich, Yalta, Dunkerque, Stalingrad, Nuremberg, Pearl Harbour, Austerlitz, Auschwitz, résonnent comme des monuments de la mémoire des mortels.
Les mortels ! Il y a ceux qui meurent, ces populations, ces nations, ces êtres, ces acteurs, ces personnages, qui nous ressemblent, auxquels nous ressemblons, que nous, mortels, sommes peut-être. Et il y a ceux qui donnent la mort, ces mortels qui infligent et qui tuent. Ceux qui volent, et tuent la mort.
– Vous dites « Munich » ? – Vous dites Hitler, Mussolini, l'Angleterre, vous dites la paix – la guerre, ou Chamberlain, ce que Shakespeare appelle coward, la Tchécoslovaquie, le monde. Ce que fait notre théâtre, cet art de mettre au présent ses forces de vie, c'est donner corps, souffle, voix, lieu, aux événements qui palpitent encore derrière ces noms, aux batailles des armes et des âmes.
Vous dites lâcheté et simultanément espoir, résistance et ignorance, léthargie et coups de théâtre ou de tonnerre.
Munich, une antonomase de l'état d'esprit de toute une époque, d'une tendance à la mort, et plus qu'une antonomase. Munich c'est-à-dire l'Occasion manquée par l'Angleterre d'affirmer sa grandeur de nation, victorieuse hier du plus grand des empereurs. C'est comme si un jour de 1938 Waterloo coulait dans les tréfonds de Munich : quelques mots, quelques syllabes, et c'est la poésie cruelle dont la Guerre fait entendre les accents : sur la petite scène, l'opéra de l'humanité. Une métaphore sournoise : pendant « la Nuit des Longs Couteaux » il paraît que Hitler, l'auteur au secret d'un massacre sauvage, assiste à Bayreuth à une représentation de Parsifal. Puissance surhumaine des mots porteurs de meurtre et de trahison ! Nous qui assistons au « spectacle », nous sommes médusés par la formidable portée du Théâtre.
Les noms des lieux, ou les noms des dieux. Ce sont autre chose que des lieux. On les identifie mal sur les cartes, ils appartiennent à un autre type de carte. Les Grands Noms d'événements sont comme un Walhalla des divinités puissantes et mystérieuses. Tandis que les délégués des mortels se disputent l'Histoire, là-haut, dans la mémoire et l'imagination, s'agitent les grandes figures qui se disputent le monde. Le monde est une carte cérébrale hypersensible qui blêmit ou rougeoie, saigne ou se convulse selon les menaces ou les prédictions des représentants des différentes parties. Le sort se décidera autour d'une table. Ronde, carrée, rectangulaire, cette surface c'est le plateau que le théâtre prête aux combattants. Nous le public, c'est-à-dire le peuple, nous sommes intrigués et intoxiqués : nous nous demandons tous les jours ce qui agit les personnages qui frappent – tuent – mettent le monde en pièces.
Ce qui est indéniable c'est la virulence de ce que Freud aura appelé « malaise dans la culture », c'est l'extrême cruauté qui fait son nid dans le cœur ordinaire.
Sur la scène, le Théâtre gronde et mugit. Ce qui aura été caché se livre avec ivresse. En 1940 Hitler fait sa déclaration de férocité : liquidez les Soviets. Pas de guerre chevaleresque. Pratiquez l'assassinat. Écorchez vif et humiliez. Je vous le dis : Homo homini lupus. Hurlez. N'ayez pas peur de poignarder dans le dos, de brûler vif, d'éliminer. Si le monde entier est un théâtre, il l'est pour donner champ à la Guerre. Il y a un rapport étroit entre le théâtre et la guerre.
Nous, le public, nous avons vu la Guerre offensive se théâtraliser, comme si elle cherchait à augmenter ses forces de destruction en développant ses charmes d'armes et d'apparat. Mais il y a une guerre défensive, une guerre qui fait la guerre à la Guerre de mort, qui puise sa force dans le Droit, dans le courage pour la vie, dans la fidélité à la raison, dans l'amitié. Et il y a l'envie et le besoin d'en savoir plus et mieux sur les passions de l'être humain.
Pourquoi allons-nous au théâtre pour « voir » une pièce appelée « Vers l'abîme », ou Œdipe Roi ? Pour approcher le secret des faits : le Théâtre spéléologue. Pour voir de très près ces personnages qui, par la magie du Pouvoir deviennent plus grands qu'eux-mêmes, se surpassent en mal ou parfois en bien, jusqu'à nous stupéfier, et nous fasciner. Staline, Hitler, Churchill, qui sont-ils, comment, d'où, vers où, et surtout jusqu'où iront-ils, volontairement ou pas, ces Stupéfiants.
Ils nous impressionnent, nous intriguent, nous incitent à observer leur mystère, et s'observent eux-mêmes les uns les autres. Ce qu'ils sont capables de faire ! les sans limites !
Ils reviennent ! Ils nous arrivent. Ils vont nous arriver. À ce moment-là, (on ne peut pas s'en empêcher) on se demande comment était la voix de Hitler quand on l'entendait pour la première fois, du temps où on habitait dans une rue d'une petite ville d'Allemagne. À cette époque on n'allait pas au cinéma, il fallait aller au cinéma pour le voir aux Actualités. On n'allait pas au cinéma, on l'entendait à la radio. On voyait ses étendards se dérouler, opéra terrifiant, sur les façades des immeubles – la ville devenait décor fatal. Tout le monde était hitlérisé, contaminé.
Ça va vite, la peste. Un jour c'est dans la rue et déjà c'est dans la tête.
« Certains voyaient venir la catastrophe. »
Qui dit ça ?
Quelle catastrophe ?
Il y a plus d'une catastrophe.
Tout est catastrophiant. Catastrophiable. Disent les uns.
Ou bien c'est nous qui voyons venir notre catastrophe.
On voit venir.
On va au théâtre pour voir la catastrophe, à une certaine distance. C'est du théâtre ? C'est la réalité. Hitler est-il mort ? Depuis 1945 la question continue à rôder. Il y a du Hitler dans l'air. Et Staline, est-il mort ? Ses rêves cruels sont maintenant transférés dans Poutine. Faut-il encore « apaiser Hitler » ?
Et tandis que nous les suivons du regard on ne peut pas s'empêcher d'avoir le sentiment trouble d'être vus et de se voir dans un inquiétant miroir. Qu'ai-je en commun avec ces spectres hors du commun ?
On frissonne.
Comme s'il nous était donné à voir notre propre aveuglement, nous les voyons ne pas voir ce qui les attend : l'Abîme. « Comme maintenant Poutine et nous. » Les voilà qui courent à l'abîme, se hâtent vers le précipice. Et en les suivant des yeux nous sentons s'éveiller en nous la menace : ne serions-nous pas en ce moment même en train de courir nous-mêmes vers un abîme encore imprévisible ? – Stop ! – la menace murmure : – Et si des monstres, des monstres d’aujourd’hui, déjà devant la porte, allaient… Ne sommes-nous pas en proie à l'imprévisible, mêlé de paresse et de couardise ?
Nous pratiquons la méthode du « Plus Jamais Ça ». Vous ne savez pas que le PlusJamaisÇa, ça ne marche pas ? dit le Théâtre. Faites quelque chose. Réveillez-vous. Et, par chance, in extremis, surgit le Héros au cigare. Le tout-puissant Humour, le Génie même de la Réponse.
uitaque cum gemitu fugit indignata sub umbras.
Ainsi avec un gémissement elle s’enfuit indignée dans l’ombre.
Hélène Cixous, 14 décembre 2025
Une fresque magistrale qui met en perspective les principaux évènements de cette période de turbulences en Europe occidentale, Russie, USA et Japon. Les discours historiques dans la langue des protagonistes de la Grande Histoire, servis par des décors magnifiques, confèrent une dimension troublante de réalisme à la représentation. L'écueil qui aurait été de se limiter à raconter l'Histoire sous le prisme des chefs d'états et des dirigeants de partis politiques, est évité grâce aux drames individuels des citoyens ordinaires, évoqués dans plusieurs scènes. Ce spectacle devrait être rendu obligatoire pour tous les lycéens afin de leur donner l'occasion d'avoir une vision globale des tensions géopolitiques du XXème et d'éviter d'activer les mêmes ressorts mortifères aujourd'hui.
Réservé via Theatreonline
Une fresque historique dans des décors magnifiques, des changements de tableaux rapides, une technique au top. Cependant nous avons été décontenancées par les masques qui veulent donner le visage des personnages historiques aux comédiens et le play-back en plus. Cela éloigne le spectateur (la placeuse nous avait dit d'être assez proches de la scène pour voir les expressions des visages !!!). Au final, un ressenti mi figue mi raisin...
Techniquement très bien fait, grand spectacle historique, décors, tour de force linguistique, etc. Mais intellectuellement c’est décevant, pas de fil directeur, de point de vue sur une Histoire qu’on connaît hélas par cœur. Une succession de tableaux comme les planches d’une bande dessinée, des marionnettes humaines volontairement caricaturales, grimées en Staline, Trotsky, Hitler, Blum, les marins de Kronstadt, etc. On n’apprend rien de nouveau, à part la recette de l’embaumement de Lénine. Au lieu d’un opéra ou d’une symphonie, on assiste à une succession de grands airs et de morceaux de bravoure tonitruants, enchaînés sans contrastes ni ruptures de rythme propices à l’émotion et à la réflexion. Qui a vu récemment la merveilleuse représentation du « Suicidé » aux théâtre des Amandiers ne peut qu’être déçu. On attendait mieux de la superbe troupe de la Cartoucherie.
Réservé via Theatreonline
Si les cours d'histoire étaient ainsi réalisés la conscience des jeunes et vieux en serait éclairée . Mais ne désespérons pas . Vive le théâtre du soleil.
Réservé via Theatreonline
rapidité des changements de décors, reprise de textes moins connus (journalistes)
Réservé via Theatreonline
Superbe spectacle avec une scénographie qui arrive à nous plonger dans l’époque et dans l’atmosphère pays où l’action se déroule. Un vrai tour de force ! J’en ressors avec beaucoup de matière à réflexion et une grande impatience de la suite
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Bravo.. Superbe spectacle. cela fait du bien . Ariane Mnouchkine ne change pas. son engagement est toujours intact cela est rassurant dans ce monde en explosion et l'engagement des acteurs et actrices sur scène justifie largement les applaudissements. Il faut aller voir cette grande fresque et se poser les bonnes questions.
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Formidable cette histoire du monde, noirceur et machiavélisme à tous les horizons, mais quelle richesse des textes, du discours de Leon Blum à Dorothy Thompson. Avec toujours la poésie de la mise en scène flottante d'Ariane Mouchkine. Pièce qui devrait être prescrite à tous, à partir du lycée tel un exceptionnel "travail de mémoire" que validerait probablement Paul Ricœur. Et effectivement on attend la suite…
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Pour 214 Notes
Une fresque magistrale qui met en perspective les principaux évènements de cette période de turbulences en Europe occidentale, Russie, USA et Japon. Les discours historiques dans la langue des protagonistes de la Grande Histoire, servis par des décors magnifiques, confèrent une dimension troublante de réalisme à la représentation. L'écueil qui aurait été de se limiter à raconter l'Histoire sous le prisme des chefs d'états et des dirigeants de partis politiques, est évité grâce aux drames individuels des citoyens ordinaires, évoqués dans plusieurs scènes. Ce spectacle devrait être rendu obligatoire pour tous les lycéens afin de leur donner l'occasion d'avoir une vision globale des tensions géopolitiques du XXème et d'éviter d'activer les mêmes ressorts mortifères aujourd'hui.
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Une fresque historique dans des décors magnifiques, des changements de tableaux rapides, une technique au top. Cependant nous avons été décontenancées par les masques qui veulent donner le visage des personnages historiques aux comédiens et le play-back en plus. Cela éloigne le spectateur (la placeuse nous avait dit d'être assez proches de la scène pour voir les expressions des visages !!!). Au final, un ressenti mi figue mi raisin...
Techniquement très bien fait, grand spectacle historique, décors, tour de force linguistique, etc. Mais intellectuellement c’est décevant, pas de fil directeur, de point de vue sur une Histoire qu’on connaît hélas par cœur. Une succession de tableaux comme les planches d’une bande dessinée, des marionnettes humaines volontairement caricaturales, grimées en Staline, Trotsky, Hitler, Blum, les marins de Kronstadt, etc. On n’apprend rien de nouveau, à part la recette de l’embaumement de Lénine. Au lieu d’un opéra ou d’une symphonie, on assiste à une succession de grands airs et de morceaux de bravoure tonitruants, enchaînés sans contrastes ni ruptures de rythme propices à l’émotion et à la réflexion. Qui a vu récemment la merveilleuse représentation du « Suicidé » aux théâtre des Amandiers ne peut qu’être déçu. On attendait mieux de la superbe troupe de la Cartoucherie.
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Si les cours d'histoire étaient ainsi réalisés la conscience des jeunes et vieux en serait éclairée . Mais ne désespérons pas . Vive le théâtre du soleil.
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rapidité des changements de décors, reprise de textes moins connus (journalistes)
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Superbe spectacle avec une scénographie qui arrive à nous plonger dans l’époque et dans l’atmosphère pays où l’action se déroule. Un vrai tour de force ! J’en ressors avec beaucoup de matière à réflexion et une grande impatience de la suite
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Bravo.. Superbe spectacle. cela fait du bien . Ariane Mnouchkine ne change pas. son engagement est toujours intact cela est rassurant dans ce monde en explosion et l'engagement des acteurs et actrices sur scène justifie largement les applaudissements. Il faut aller voir cette grande fresque et se poser les bonnes questions.
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Formidable cette histoire du monde, noirceur et machiavélisme à tous les horizons, mais quelle richesse des textes, du discours de Leon Blum à Dorothy Thompson. Avec toujours la poésie de la mise en scène flottante d'Ariane Mouchkine. Pièce qui devrait être prescrite à tous, à partir du lycée tel un exceptionnel "travail de mémoire" que validerait probablement Paul Ricœur. Et effectivement on attend la suite…
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Encore un grand tour de force! Bravo! À voir absolument
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Hâte de voir la troisième époque ! Spectacle magnifique
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Spectacle magnifique, un vrai souffle épique. On attend avec impatience le troisième volet.
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Une grande fresque historique Belle mise en scène pour présenter les moments et personnalités importants de l'époque. Le spectacle demande beaucoup de concentration pour lire tous les textes.
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Oui superbe spectacle. Belle mise en scène et une réflexion historique majeure. A voir absolument et notamment pour tous les groupes scolaires. L'histoire hélas risque de se répèter !
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Génial Didactique, mise en scène remarquable Bref on attend la suite avec impatience
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Je recommande à fond. Le spectacle est total. On est embarqué dans l'Histoire. Les décors et les dialogues sont fous.
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Cartoucherie - Route du Champ de Manœuvre 75012 Paris
Navette : Sortir en tête de wagon, puis prendre soit la navette Cartoucherie (gratuite) stationnée dans la gare routière devant le point d'information (départ toutes les 15 minutes, premier voyage 1h15 en semaine et 1h45 le week-end avant le spectacle) soit le bus 112, arrêt Cartoucherie.
En voiture : À partir de l'esplanade du château de Vincennes, longer le Parc Floral de Paris sur la droite par la route de la Pyramide. Au rond-point, tourner à gauche (parcours fléché).
Parking Cartoucherie, 2ème portail sur la gauche.