Après une hypokhâgne et une khâgne au Lycée Henri IV suivie d’une Licence de Philosophie à la Sorbonne, Sandrine Raynal entre en 1997 au Théâtre du Soleil.
Elle joue sous la direction d’Ariane Mnouchkine dans Et soudain des nuits d’éveil et Tambours sur la digue. Dans Tout est bien qui finit bien (rôle principal féminin) de Shakespeare, mis en scène par Irina Brook à Avignon au Cloître des Carmes.
À son départ du Théâtre du Soleil en 2002, elle reprend un cursus universitaire à l’Institut Français de Géopolitique d’Yves Lacoste. En 2005, elle obtient un master avec mention très bien et félicitations du jury, suivi d’une publication dans la revue spécialisée Hérodote.
L’année 2008 marque le début d’une longue collaboration avec l’actrice et réalisatrice israélienne Ronit Elkabetz. Elles entament plusieurs travaux d’écriture, dont un scénario autour de la vie de Maria Callas.
En 2018 et 2019, elle retrouve son ancien compagnon de route du Théâtre du Soleil Serge Nicolaï, pour l’adaptation de la pièce A Bergman affair, qu’il a mise en scène au Théâtre Silvia Monfort.
Elle co-écrit actuellement un scénario avec le réalisateur Shlomi Elkabetz.
La Scala Paris, Paris
Une expérience théâtrale rare : viscérale, lumineuse, nécessaire. Une scénographie sonore immersive qui nous transporte au Kamtchatka.
Cartoucherie - Théâtre du Soleil, Paris
Si la partition écrite s’inspire librement du roman d’Ingmar Bergman, Conversations Privées, le spectacle, lui, compte mêler des expressions multiples : théâtre, danse et vidéo. Une forme originale qui s’inspire profondément de ce fond hautement corrosif qu’est le jeu des amours adultes.
Théâtre Silvia Monfort, Paris
Si la partition écrite s’inspire librement du roman d’Ingmar Bergman, Conversations Privées, le spectacle, lui, compte mêler des expressions multiples : théâtre, danse et vidéo. Une forme originale qui s’inspire profondément de ce fond hautement corrosif qu’est le jeu des amours adultes.