
Librement inspiré de L’Histoire de l’œil de Georges Bataille, le spectacle suit l’initiation du jeune narrateur à la sexualité, au fil de ses rencontres avec les adolescentes Simone et Marcela. Spectacle en portugais (brésilien) surtitré en français. Interdit aux moins de 18 ans
Interdit aux moins de 18 ans
Spectacle en portugais (brésilien) surtitré en français
Dans un décor féerique, cette forme hybride mêle témoignages intimes et fable, pour recréer ce conte de fées noir et érotique. Janaina Leite poursuit son exploration des « théâtres du réel » et de la relation entre théâtre et pornographie.
Les réponses à la question « Quel est ton rapport à la pornographie ? » servent de passerelle entre la fable de Bataille et les expériences personnelles des quinze interprètes, amateur·rices et professionnel·les, dont certain·es travailleur·ses du sexe.
Entre théâtralité et exposition des corps, le spectacle traverse les oppositions : le vulgaire et le sublime, le banal et le cosmique, l’ordinaire et l’abîme.
HISTORIA DO OLHO Je voulais offrir un spectacle en langue portugaise à ma compagne qui a vécu son adolescence à San Paolo : alors … Historia do Olho ! Je découvre un peu tard que le spectacle sera d’une durée de trois heures et demies ; qu’il sera sur-titré – je ne parle pas brésilien – ; que « L’Histoire de L’œil » de Georges Bataille est son support et que s’applique une interdiction au moins de 18 ans ! Tant pis, allons-y ! Le spectacle me semble avoir respecté le texte de Georges Bataille - hélas le sur-titrage me sera illisible - ; le document extrait de la revue « EL TOREO » distribué « pour faire du bruit et du vent » me le prouva : « CORRIDA TRAGICA. MUERTE DE MANUEL GRANERO » - si, je parle espagnol ! La nudité, constante, pornographique révèle « le tout est acceptable », il n’y a aucune anomalie, seulement des originalités, des singularités particulières. Tous sont respectables ! « Love is a fiction » affirme une chanson du spectacle. Car s’il s’agit bien d’un spectacle, est-ce du théâtre ? Je n’ai – malheureusement – vu qu’une suite d’exhibitions, de performances. Avec leur caractère provocant, choquant – la scène de suspension dont le risque sanglant oblige l’ouverture des portes pour que les « trop sensibles » puissent s’échapper. Ou, à l’inverse, leur pouvoir de séduction, de fascination – les spectateurs se précipitant, avides, sur scène pour la masturbation de la comédienne. De ce point de vue là, le spectacle fut réussi !
Réservé via Theatreonline
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HISTORIA DO OLHO Je voulais offrir un spectacle en langue portugaise à ma compagne qui a vécu son adolescence à San Paolo : alors … Historia do Olho ! Je découvre un peu tard que le spectacle sera d’une durée de trois heures et demies ; qu’il sera sur-titré – je ne parle pas brésilien – ; que « L’Histoire de L’œil » de Georges Bataille est son support et que s’applique une interdiction au moins de 18 ans ! Tant pis, allons-y ! Le spectacle me semble avoir respecté le texte de Georges Bataille - hélas le sur-titrage me sera illisible - ; le document extrait de la revue « EL TOREO » distribué « pour faire du bruit et du vent » me le prouva : « CORRIDA TRAGICA. MUERTE DE MANUEL GRANERO » - si, je parle espagnol ! La nudité, constante, pornographique révèle « le tout est acceptable », il n’y a aucune anomalie, seulement des originalités, des singularités particulières. Tous sont respectables ! « Love is a fiction » affirme une chanson du spectacle. Car s’il s’agit bien d’un spectacle, est-ce du théâtre ? Je n’ai – malheureusement – vu qu’une suite d’exhibitions, de performances. Avec leur caractère provocant, choquant – la scène de suspension dont le risque sanglant oblige l’ouverture des portes pour que les « trop sensibles » puissent s’échapper. Ou, à l’inverse, leur pouvoir de séduction, de fascination – les spectateurs se précipitant, avides, sur scène pour la masturbation de la comédienne. De ce point de vue là, le spectacle fut réussi !
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4 Rue Eugène Spuller 75003 Paris