Transmission

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Théâtre Hébertot , Paris

Du 20 février au 31 mai 2020

CONTEMPORAIN

,

Société

,

Tête d'affiche

Tim Farley (Francis Huster), vieux prêtre porté sur la bouteille, choyé par ses paroissiens, se voit confier par son supérieur hiérarchique la responsabilité d’encadrer Mark Dolson (Valentin de Carbonnières, Molière 2019 de la Révélation masculine), jeune séminariste plein de fougue, véritable électron libre face à une institution rigide. Un affrontement subtil dans lequel chacun évolue au cours de la pièce et découvre l’autre de manière sincère et fraternelle.
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À partir de 15 € au lieu de 18 €

Prix tous frais inclus


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Transmission

De

Bill C. Davis

Adaptation

Davy Sardou

Mise en scène

Steve Suissa

Avec

Valentin De Carbonnières

,

Francis Huster

  • Brûlant d'actualité

Tim Farley (Francis Huster), vieux prêtre porté sur la bouteille, choyé par ses paroissiens, se voit confier par son supérieur hiérarchique la responsabilité d’encadrer Mark Dolson (Valentin de Carbonnières, Molière 2019 de la Révélation masculine), jeune séminariste plein de fougue, véritable électron libre face à une institution rigide.

Pendant une heure et demie, les deux hommes vont se livrer à un duel entre conversations en face à face et sermons aux paroissiens. C’est un affrontement subtil dans lequel chacun évolue au cours de la pièce et découvre l’autre de manière sincère et fraternelle.

Les sujets abordés par les deux protagonistes sont terriblement d’actualité : le sacerdoce des femmes, la position de l’Eglise face à l’homosexualité, le célibat des prêtres, le poids de la hiérarchie dans l’Eglise. La pièce est également une réflexion profonde sur la vie de prêtre au travers de la relation avec Dieu et des relations humaines avec les paroissiens.

  • Note d'intention

Il y a d’abord cette pièce qui vous prend aux tripes parce qu’au-delà de sa construction imparable à l’américaine « on rit, on pleure, on ne s’y attend pas ! », au-delà de son rythme qui vous happe et ne vous relâche pas, à coups de vérités assénées, de violence, de tendresse humaine, de colère sourde, de coups de poing et de coups de gueule, au-delà de cette émotion qui vous étreint, Transmission vous saisit et vous oblige comme spectateur à prendre parti ! À vous, comme les deux héros de ce chef-d’œuvre acclamé dans le monde entier, oui à vous de baisser le masque ! Le XXIème siècle devait paraît-il être celui des religions qui, à elles seules allaient bouleverser le monde, il l’est.

Cette nouvelle version de l’Affrontement épouse encore plus âprement notre quotidien, qui à chaque heure nous force à réagir avec nos tripes !

Un duo de choc s’est engagé à fond, conscient de l’enjeu, pour aller jusqu’au bout et ils vont, croyez-moi, en baver.

Pour ce duo improbable du jeune séminariste qui faisait le trottoir et du prêtre défoncé qui sombre, il me fallait deux fous furieux n’ayant peur de rien et prêts à se dévoiler sans pudeur l’un l’autre pour ce duel à mains nues où tous les coups sont permis et dont ils sortiront grandis. Deux comédiens à gifler qui ont même dépassé le stade du cabotinage.

L’un, beau comme un Dieu, la tête gonflée par son Molière obtenu ici au Théâtre Hébertot, qui est sans doute persuadé d’être le Marlon Brando français et qui se croit autorisé à n’en faire qu’à sa tête, De Carbonnières, de son prénom, Valentin. Tu lui parles, il te sourit, tu le critiques, il te sourit, tu lui indiques un mouvement, un regard, un silence, il te persuade qu’il y a pensé avant. Quant à l’autre, le vieux, qui en est resté à Molière et Jouvet, tu lui parles du rôle et il te parle de lui !

Vous imaginez que si ce duo brûlant ne donne pas le meilleur de lui-même, chacun des deux ne cédant pas d’un pouce, se rendant coup pour coup, un genou à terre se relevant pour défoncer l’autre, ramenant tout à eux, j’aurai tout raté ! Jetez-moi l’éponge, j’aurai fait le combat de trop ! Mais si au lieu de les faire jouer l’un contre l’autre, j’arrive à les faire jouer l’un avec l’autre, alors j’aurai tenu parole.

Mettre en scène Transmission est un honneur que me confient Francis Lombrail et Stéphane Prouvé et j’espère en être digne.

Steve Suissa

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