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Pauvre Bitos - Le Dîner de Têtes

du 11 oct. 2024 au 5 janv. 2025

- 11%
Comme il vous plaira

du 18 sept. au 29 déc. 2024

Le prix

du 22 janv. au 31 mars 2025

Théâtre Hébertot
À l'italienne Batignolles Restaurant Salle climatisée Vestiaire

  • Présentation

La salle de spectacle crée en 1830 pour la nouvelle commune de Batignolles-Monceau devient Théâtre des Arts en 1906. Dans l’entre-deux guerres, les plus grands acteurs s’y produisent :  Sacha Guitry, Edwige Feuillère, Charles Dullin. C’est en 1940 que le théâtre prend son nom définitif, sous la houlette de Jacques Hébertot qui présidera aux destinées du lieu jusqu’en 1970. Il est aujourd’hui dirigé par Francis Lombrail.

  • 1830 : Un théâtre pour le village des batignolles

C’est en rusant que s’édifie en 1830 un théâtre aux Batignolles. Le privilège d’exploiter un théâtre à Paris et sur les hameaux alentours est, à l’époque, exclusivement octroyé æpar édit royal aux frères Sévestre. Besançon Souchet construit donc une salle des fêtes dans laquelle son architecte Torasse conçoit un espace transformable qui permet son réaménagement rapide en théâtre. Souchet demande l’autorisation exceptionnelle de donner des représentations aux bénéfices des indigents du hameau. Pendant près de trois ans, une troupe de comédiens, dirigée par Barthélémy va jouer avec succès des vaudevilles et des mélodrames. En 1833, malgré le soutien du maire et des habitants, le théâtre est contraint à la fermeture, à la vente et à la destruction.

En 1838, l’autorisation de construire un nouveau théâtre est donnée. Mais, la direction de cette nouvelle salle revient automatiquement aux Sevestre qui vont y faire jouer de piètres mélodrames jusqu’en 1849. Reconstruit, agrandi, le théâtre est cédé. Gaspari, Libert puis Chotel vont, dans les années qui suivent, lui donner ses premières lettres de noblesse. La guerre de 1870-1871 réduit son activité, mais les réunions politiques s’y intensifient. Pendant la Commune les fédérés l’occupent et le transforment en véritable fort retranché. La direction reste à la famille Chotel jusqu’en 1893, puis, après le court passage de deux directeurs, c’est le poète Robert d’Humières qui va le diriger et le baptiser Théâtre des Arts. Son successeur, Jacques Rouché fait appel à Copeau, Dullin, Jouvet, etc.

Pendant la Grande Guerre, les locataires alternent avec de longues relâches. Mais dès 1920, Georges Pitoëff vient en France et y crée cinq pièces. Les Pitoëff vont par la suite s’installer au théâtre et créer de nombreux spectacles entre 1925 et 1931. Ils font ainsi découvrir Shaw, Pirandello, Tchekhov, Ibsen, etc. En 1937, la salle et la façade sont restaurées. En 1939, le Théâtre des Arts ferme ses portes tandis que s’ouvrent les hostilités.

  • 1940-1970 : La direction Jacques Hébertot

Jacques Hébertot rouvre le théâtre en 1940 et lui donne son nom. Successivement éditeur, journaliste, critique dramatique, directeur du théâtre et de la Comédie des Champs-Elysées, il crée en 1924, le Studio des Champs Elysées, dirige ensuite le Théâtre des Mathurins puis le Théâtre de l’Œuvre. Sa devise « Audaces Fortuna Juvat », peinte au-dessus de sa nouvelle scène annonce des projets hardis et de belles créations. En juin 1941, il monte La Machine à écrire de Cocteau. L’ouverture du nouvel « Hébertot » manque d’être éphémère : la sévère correction infligée par Jean Marais au critique dramatique de Je Suis Partout, Alain Laubreaux, très proche des autorités allemandes, aurait pu avoir des suites graves pour l’avenir du théâtre. Laubreaux, assez pleutre, ne donnera heureusement pas suite à l’affaire.

En 1943-1944, Sodome et Gomorrhe marque le retour de Jean Giraudoux à la scène. Dans le rôle de l’archange, un jeune premier nommé Gérard Philippe. À la mort de l’auteur, le 31 janvier 1944, une minute de silence est observée avant le lever du rideau et aucun applaudissement ne viendra troubler la représentation. Entre 1945 et 1970, Jacques Hébertot, souhaitant adapter et transposer au théâtre d’illustres œuvres de grands écrivains, va créer des pièces de Camus, Montherlant, Mauriac, Bernanos, Fabbri…. Jacques Hébertot décède en 1970.

  • 1972 : Le renouveau avec Simone valère et Jean Dessailly

En 1972, le bail est cédé à Simone Valère et Jean Dessailly bien décidés à maintenir la renommée du Théâtre. En 1975, d’importants travaux de mise aux normes sont réalisés. Le théâtre rouvre ses portes en 1976. De 1983 à 1986, Jean-Laurent Cochet et sa troupe y jouent en alternance des grands classiques. De 1988 à 2003, Félix Ascot reprend la Direction et programme Philippe Caubère qui y signe ses trois spectacles seul en scène. Süskind, Shaw, Montherlant y seront, entre autres des auteurs à l’honneur. Danièle et Pierre Franck prennent sa suite pendant dix ans. Ils alternent créations et reprises avec des pièces de Didier Caron, Daniel Besse, Amanda Sthers, Eugène Ionesco, Samuel Benchetrit, Israël Horowitz, Sébastien Thierry, Jean d’Ormesson ou Florian Zeller…

  • 2013 : Francis Lombrail devient le nouveau directeur

Nouveau directeur, Francis Lombrail commence par reprendre des pièces qui lui tiennent à cœur : Le Père, de Florian Zeller, Le Roi se meurt d’Eugène Ionesco et Des Fleurs pour Algernon de Daniel Keyes. Sa première saison complète débute par une création : Les Cartes du pouvoir, d’après Farragut North de Beau Willimon, et deux reprises exceptionnelles : Le Roi se meurt pour trente représentations, et La Mère, de Florian Zeller. Début 2015, il propose deux autres créations : Des Gens bien, de David Linsay-Abaire et Les lois de la gravité, de Jean Teulé. Victor d’Henry Bernstein et Moins 2 de Samuel Benchetrit démarrent la saison suivante. À Tort et à raison, de Ronald Harwood, prend leur suite jusqu’au mois de juin 2016.

En juillet 2016, Francis Lombrail s’associe avec Pascal Legros. Leur collaboration commence avec Mariage et Châtiments, mis en scène par Jean-Luc Moreau et C’est encore mieux l’après-midi de Ray Cooney, adapté par Jean Poiret et mis en scène par José Paul. Les rires se prolongent à la rentrée avec Les Jumeaux Vénitiens. Suivent 12 Hommes en Colère, Les Inséparables et La Femme rompue.

En 2018, Francis Lombrail reprend seul la direction du théâtre et s’associe avec Stéphane Prouvé en qualité de co-directeur. La rentrée 2018 est marquée par la reprise de 12 Hommes en Colère suite au succès de la saison précédente, et par Misery de Stephen King.

Prochainement au Théâtre Hébertot

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mars 2025 (1)
Pauvre Bitos - Le Dîner de Têtes
du 11 oct. 2024 au 5 janv. 2025
1h20
COMÉDIE & BOULEVARD À ne pas manquer Coup de cœur Événement Comédie de moeurs Comédie noire 22,5 - 50 €
  • De : Jean Anouilh
  • Mise en scène : Thierry Harcourt
  • Avec : Charles Templon, Maxime d'Aboville, Adel Djemaï, Francis Lombrail, Adrien Melin, Etienne Ménard, Adina Cartianu, Sybille Montagne

Dans une petite ville de province, un groupe d'amis de la bonne société se donne rendez-vous pour un « dîner de têtes ». Drôle, grinçant et terriblement actuel, ce chef d'œuvre d'intelligence, signé Jean Anouilh, renvoie dos à dos haine de l'Autre et tyrannie de la Vertu.

Comme il vous plaira
du 18 sept. au 29 déc. 2024
1h50
CLASSIQUE Coup de cœur Tête d'affiche Comédie de moeurs Les Molières Théâtre musical - 11% 16,5 - 46,5 €
  • De : William Shakespeare
  • Adaptation : Pierre-Alain Leleu
  • Mise en scène : Léna Bréban
  • Avec : Valentin Rolland, Barbara Schulz, Lionel Erdogan, Jean-Paul Bordes, Pierre-Alain Leleu, Eric Bougnon, Adrien Urso, Adrien Dewitte, Léna Bréban, Juliette Mayer-Michalon, Ariane Mourier

Un jeune Duc, après avoir banni son grand frère, le vieux Duc, décide de bannir sa nièce Rosalinde. Une traduction moderne et enlevée où se mêlent aventure, amour, désir, amitié, jalousie…

La Révolution - D’après Hugo, Michelet, Dumas, Lamartine
du 28 sept. 2024 au 4 janv. 2025
1h10
CLASSIQUE Pièce historique Seul(e) en scène 15 - 30,5 €
  • De : Maxime d'Aboville, Victor Hugo, Jules Michelet, Alexandre Dumas, Alphonse de Lamartine
  • Mise en scène : Damien Bricoteaux
  • Avec : Maxime d'Aboville

Raconter l’épisode le plus fascinant de l’histoire de France en convoquant d’illustres plumes du XIXe siècle, extraire la sève d’œuvres littéraires grandioses et flamboyantes pour dresser un tableau coloré, vif et épique de ces « cinq années qui sont cinq siècles », telle est la folle ambition de ce spectacle.

Le prix
du 22 janv. au 31 mars 2025
1h40
CONTEMPORAIN Tête d'affiche Sciences 18,5 - 67,5 €
  • De : Cyril Gely
  • Mise en scène : Tristan Petitgirard
  • Avec : Pierre Arditi, Ludmila Mikaël, Clara Borras, Emmanuel Gaury

Le 10 décembre 1946, au Grand Hôtel de Stockholm, Otto Hahn attend de recevoir le prix Nobel de chimie. Peu avant l'heure, il est rejoint dans sa suite par Lise Meitner, son ancienne collaboratrice avec laquelle il a travaillé plus de trente ans. Mais Lise ne vient pas le féliciter. Elle vient régler ses comptes.

Informations pratiques

Théâtre Hébertot

78 bis, boulevard des Batignolles 75017 Paris

À l'italienne Batignolles Restaurant Salle climatisée Vestiaire
  • Métro : Rome à 156 m, Villiers à 274 m
  • Bus : Rome - Batignolles à 70 m, Villiers à 172 m, La Condamine à 284 m, Mairie du 17e à 330 m, Europe à 379 m
Calcul d'itinéraires avec Apple Plan et Google Maps

Plan d’accès

Théâtre Hébertot
78 bis, boulevard des Batignolles 75017 Paris
Prochainement
Pauvre Bitos - Le Dîner de Têtes

du 11 oct. 2024 au 5 janv. 2025

- 11%
Comme il vous plaira

du 18 sept. au 29 déc. 2024

Le prix

du 22 janv. au 31 mars 2025

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