
Coup de cœur de la rédaction Le 8 juin 2026
La série théâtrale Huit rois (nos présidents) dresse le portrait des huit présidents de la Ve République. Après en avoir présenté les épisodes sur J. Chirac, F. Mitterrand et V. Giscard d’Estaing au T13 en juin 2024, Léo Cohen-Paperman revient avec SarkHollande (comédie identitaire).
Dans « le Stand-Up de N. Sarkozy », l’ancien Président entre sur la scène d’un Comedy club et traverse les moments clés de son quinquennat (le kärcher, la campagne identitaire, la crise économique, la rencontre avec Carla Bruni). Alors qu’il cherche à tout prix à rester sur scène, il est chassé par le public. Entre alors « le Clown de F. Hollande ».
Tout juste élu, il a un grand désir d’améliorer la vie des gens, mais il échoue toujours. Et puis il y a Leïla Merabet qui fait le récit épique, intime et comique de son impossible quête du grand Amour. Avec Leïla, Nicolas et François, SarkHollande brosse le portrait de la France de 2007 à 2017 et de ses bouleversements politiques et identitaires.
« Ce chapitre dense de notre histoire, pas si lointaine, est une réussite. Les souvenirs affluent. Les réflexions sur l’avenir se faufilent. Autre fil conducteur de cette ambitieuse saga, son hommage au théâtre dans toute sa richesse. Léo Cohen-Paperman pose aussi la question du vivre-ensemble dans la comédie humaine. C’est remarquable. » Coup d'Œil
« Deux présidents caricaturés (Clovis Fouin et Valentin Boraud, formidables), au cœur d’une décennie marquée par les attentats. » Télérama
Clovis Fouin est saisissant en Nicolas Sarkozy, Valentin Boraud joue à merveille un clown qui incarne François Hollande et Ada Harb m’a impressionnée avec ce morceau de bravoure, son monologue est enthousiasmant. Bravo !
Réservé via Theatreonline
Quand on a commencé la collection, on a envie de la compléter, même si l’on a trouvé les épisodes précédents inégaux : j’avais trouvé excellente la pièce sur Giscard, bonne celle sur Chirac et n’avais pas aimé celle sur Mitterand. Le lien entre les pièces a cette fois disparu : on ne peut relier celle-ci aux trois premières, la saga familiale a disparu (ou alors le lien m’a échappé). Ce nouvel opus est en trois parties. Première partie, un stand-up de Sarkozy : pas mauvais mais un peu piégeux car on oscille en permanence entre premier et second degrés, un exercice pas facile, souvenons-nous de Coluche qui était parfois applaudi à revers de ce qu’il souhaitait. Si l’on met de côté ses préférences politiques et que l’on n’examine que la forme, la seconde partie, Hollande en clown, est la plus réussie, avec un vrai clown qui sait nous faire rire et parfois nous émouvoir. La troisième partie est jouée avec talent mais n’apporte pas grand chose. Sa limite est celle de l’ensemble du spectacle, sous-titré « Comédie identitaire » : on n’est pas certain de bien comprendre comment les auteurs se positionnent par rapport à ce qui est devenu l’obsession de la droite française depuis Sarkozy : l’identité nationale.
Réservé via Theatreonline
Pour 2 Notes
Clovis Fouin est saisissant en Nicolas Sarkozy, Valentin Boraud joue à merveille un clown qui incarne François Hollande et Ada Harb m’a impressionnée avec ce morceau de bravoure, son monologue est enthousiasmant. Bravo !
Réservé via Theatreonline
Quand on a commencé la collection, on a envie de la compléter, même si l’on a trouvé les épisodes précédents inégaux : j’avais trouvé excellente la pièce sur Giscard, bonne celle sur Chirac et n’avais pas aimé celle sur Mitterand. Le lien entre les pièces a cette fois disparu : on ne peut relier celle-ci aux trois premières, la saga familiale a disparu (ou alors le lien m’a échappé). Ce nouvel opus est en trois parties. Première partie, un stand-up de Sarkozy : pas mauvais mais un peu piégeux car on oscille en permanence entre premier et second degrés, un exercice pas facile, souvenons-nous de Coluche qui était parfois applaudi à revers de ce qu’il souhaitait. Si l’on met de côté ses préférences politiques et que l’on n’examine que la forme, la seconde partie, Hollande en clown, est la plus réussie, avec un vrai clown qui sait nous faire rire et parfois nous émouvoir. La troisième partie est jouée avec talent mais n’apporte pas grand chose. Sa limite est celle de l’ensemble du spectacle, sous-titré « Comédie identitaire » : on n’est pas certain de bien comprendre comment les auteurs se positionnent par rapport à ce qui est devenu l’obsession de la droite française depuis Sarkozy : l’identité nationale.
Réservé via Theatreonline
7 rue Louis Le Grand 75002 Paris