
Deux fois Molière du Comédien, Maxime d'Aboville fait revivre La Révolution Française à travers de grands textes de notre littérature, de Victor Hugo à Alexandre Dumas. À partir de 12 ans.
À partir de 12 ans.
Pour cette troisième Leçon d’histoire de France, Maxime d’Aboville retraverse la Révolution en s’appuyant sur les grands textes d’auteurs descendants directs de l’évènement. De la prise de la Bastille à la chute de Robespierre, il dresse un tableau flamboyant de cet épisode aussi tragique que fondateur.
Une réflexion très actuelle sur les balbutiements tourmentés de notre démocratie.
«Maxime D'aboville fait vibrer la passion qui animait les héros et les hérauts de ce grand chambardement qui devait changer la face du monde. Tel est son talent d'acteur... Il est à l'histoire ce que Luchini est à la littérature : un professeur de rêve. » Le Nouvel Obs
« Le résultat est stupéfiant, porté par le style incomparable des grands romantiques. » Figaro Littéraire
« Époustouflant, un moment rare » Le Figaro Magazine
« Le comédien s'est emparé de textes de quelques-uns des plus grands écrivains français... Car ce sont d'abord et avant tout les mots qui comptent ici. Et le comédien les distille avec autant de force que de passion. » L'Humanité
« Passionnés d'histoire, curieux, amateurs, précipitez-vous pour découvrir un seul en scène magistral qui vous fera vivre la Révolution comme jamais. » Toutelaculture
« En à peine une heure quinze, guidé par Damien Bricoteaux – et un simple lutrin pour tout élément de décor - Maxime d'Aboville déploie des qualités magistrales. La sensibilité, le mouvement, la voix, les regards, jusqu'à son visage qui se transforme, car ici verbe et sens s'enflamment. » Le Journal d'Armelle Héliot
« La voix vibrante du comédien en ressuscite les figures et les tribunes marquantes, donnant à l’Histoire une irrésistible chair théâtrale. » La Terrasse
Raconter la révolution en 1h c’est un vrai challenge. J’ai trouvé que c’était brillant et passionnant. Merci
Réservé via Theatreonline
Nous avons vu hier Une Leçon d’Histoire / La Révolution et c’est de très loin le pire spectacle que nous ayons jamais vu. Passent encore les éructations de l’acteur qui braille pour essayer de donner de l’importance et de l’autorité à un texte épouvantable. Le pire, ce n’est pas cela. Le pire ce sont les grossières “erreurs“ historiques, la propagande et les clichés véhiculés par les textes choisis et par son jeu. On y retrouve toutes les manipulations habituelles sur la révolution : la prise de la Bastille comme expression spontanée du génie populaire, l’abolition des privilèges comme une épiphanie tombée du ciel sur la noblesse, la Terreur qui serait l’œuvre de Robespierre, la tentation dictatoriale des Montagnards, les caricatures de Danton, Robespierre et Marat à qui Maxou prête des voix grotesques. A ce niveau d’inexactitude, ce n’est plus de l’erreur, c’est de la propagande. Citer encore Michelet comme source sérieuse à notre époque après les travaux de Blanc, Mathiez, Guillemin, Soboul… participe d’une volonté de réécrire l’histoire. Ce spectacle, à la limite du révisionnisme porte une odeur rance qui fait peur. La présence de quelques parties un peu meilleures (Lamartine, Hugo) ne fait pas oublier le reste. Aucune compréhension des protagonistes de l’époque de la généalogie de la révolution ni des mécanismes qui ont façonné les événements. Le fait que cela soit un “spectacle“ ne justifie pas une telle liberté prise avec la réalité. Fuyez et faites fuir.
La révolution comme si on y était !
Réservé via Theatreonline
L’auteur a fait le choix de sélectionner des textes du XIXème portant une vision très spécifique de la Révolution qu’on peut qualifier sans exagérer de contre-révolutionnaire. Les Montagnards sont déshumanisés à l’extrême, la foule sanguinaire en veut injustement au Roi, des allusions à un génocide vendéen qu’un historien sérieux serait bien en peine de démontrer. Le parti pris est flagrant et si ce n’est pas condamnable en soi, cela conduit à commettre des erreurs historiques flagrantes. On ne peut qu’encourager l’auteur de lire les travaux de Jean-Clément Martin pour mettre un peu de nuance dans cette période complexe. Cela serait préférable de ne pas intituler le spectacle « leçon d’histoire » mais plutôt « textes choisis sur la Révolution et approuvés par Philippe de Villers »
Quelle performance ! Absolument génial.
Réservé via Theatreonline
One-man-show très talentueux !
Réservé via Theatreonline
Prouesse dans le choix des textes, de la présence sur scène. On y est, on le vit
Réservé via Theatreonline
Très beau spectacle, on revit toute la révolution, Maxime d’Aboville met toute sa flamme - on retient le souffle ! Chapeau l’artiste
Pour 12 Notes
Raconter la révolution en 1h c’est un vrai challenge. J’ai trouvé que c’était brillant et passionnant. Merci
Réservé via Theatreonline
Nous avons vu hier Une Leçon d’Histoire / La Révolution et c’est de très loin le pire spectacle que nous ayons jamais vu. Passent encore les éructations de l’acteur qui braille pour essayer de donner de l’importance et de l’autorité à un texte épouvantable. Le pire, ce n’est pas cela. Le pire ce sont les grossières “erreurs“ historiques, la propagande et les clichés véhiculés par les textes choisis et par son jeu. On y retrouve toutes les manipulations habituelles sur la révolution : la prise de la Bastille comme expression spontanée du génie populaire, l’abolition des privilèges comme une épiphanie tombée du ciel sur la noblesse, la Terreur qui serait l’œuvre de Robespierre, la tentation dictatoriale des Montagnards, les caricatures de Danton, Robespierre et Marat à qui Maxou prête des voix grotesques. A ce niveau d’inexactitude, ce n’est plus de l’erreur, c’est de la propagande. Citer encore Michelet comme source sérieuse à notre époque après les travaux de Blanc, Mathiez, Guillemin, Soboul… participe d’une volonté de réécrire l’histoire. Ce spectacle, à la limite du révisionnisme porte une odeur rance qui fait peur. La présence de quelques parties un peu meilleures (Lamartine, Hugo) ne fait pas oublier le reste. Aucune compréhension des protagonistes de l’époque de la généalogie de la révolution ni des mécanismes qui ont façonné les événements. Le fait que cela soit un “spectacle“ ne justifie pas une telle liberté prise avec la réalité. Fuyez et faites fuir.
La révolution comme si on y était !
Réservé via Theatreonline
L’auteur a fait le choix de sélectionner des textes du XIXème portant une vision très spécifique de la Révolution qu’on peut qualifier sans exagérer de contre-révolutionnaire. Les Montagnards sont déshumanisés à l’extrême, la foule sanguinaire en veut injustement au Roi, des allusions à un génocide vendéen qu’un historien sérieux serait bien en peine de démontrer. Le parti pris est flagrant et si ce n’est pas condamnable en soi, cela conduit à commettre des erreurs historiques flagrantes. On ne peut qu’encourager l’auteur de lire les travaux de Jean-Clément Martin pour mettre un peu de nuance dans cette période complexe. Cela serait préférable de ne pas intituler le spectacle « leçon d’histoire » mais plutôt « textes choisis sur la Révolution et approuvés par Philippe de Villers »
Quelle performance ! Absolument génial.
Réservé via Theatreonline
One-man-show très talentueux !
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Prouesse dans le choix des textes, de la présence sur scène. On y est, on le vit
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Très beau spectacle, on revit toute la révolution, Maxime d’Aboville met toute sa flamme - on retient le souffle ! Chapeau l’artiste
Maxime d'Aboville nous embarque dans le tourbillon de la révolution. A ne manquer sous aucun prétexte
Réservé via Theatreonline
Maxime est St Just, Robespierre, Danton, Marat, la foule, le Roi à lui tout seul...! 1 heure 10 sans qu'on s'en rende compte, on est transporté dans la révolution par sa voix passionnée, son visage si expressif et ses descriptions précises. Foncez-y!
Réservé via Theatreonline
Un orateur enflammé, d'une voix tranchante comme la guillotine, nous emporte dans les flots tumultueux de la Révolution française : Maxime d'Aboville est tout simplement extraordinaire. Porté par des auteurs illustres et mis en scène efficacement par Damien Bricoteaux, il occupe tout l'espace. Quelle verve ! Quelle puissance déclamatoire ! A voir absolument.
Réservé via Theatreonline
Avec talent la révolution française vous sera contée avec brio et panache. Courez voir Maxime d Aboville au théâtre de poche. Il est fabuleux dans La Révolution. La première était hier le 22 octobre. Mise en scènesobre et juste. Du beau theatre. Vous ne serez pas déçus.
75, boulevard du Montparnasse 75006 Paris