Rigoletto

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Opéra Bastille , Paris

Du 23 octobre au 24 novembre 2021
Durée : 2h45 (entracte de 30mn inclus)

MUSIQUE & DANSE

,

Opéra

,

En langue étrangère

De ce drame de Verdi inspiré de Victor Hugo, Claus Guth construit un spectacle où le bouffon revoit défiler sa vie, une humiliante farce que seule adoucissait la présence de sa fille. En italien, surtitrage en français et en anglais.


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À partir de 127,50 €

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Rigoletto

De

Giuseppe Monteverdi

,

Francesco Maria Piave

Mise en scène

Claus Guth

Direction musicale

Dan Ettinger

,

Giacomo Sagripanti

Avec

Jean-Luc Ballestra

,

Cassandre Berthon

,

Joseph Calleja

,

Marine Chagnon

,

Justina Gringyté

,

Henri Bernard Guizirian

,

Goderdzi Janelidze

,

Dmitry Korchak

,

Maciej Kwasnikowski

,

Zeljko Lucic

,

Irina Lungu

,

Lise Nougier

,

Pierpaolo Palloni

,

Nadine Sierra

,

Bogdan Talos

,

Ludovic Tézier

,

Izabella Wnorowska-Pluchart

En italien, surtitrage en français et en anglais.

  • Melodramma en trois actes (1851)

Un père meurtri face au corps sans vie de son enfant. Telle est la déchirante image fixée sur les dernières mesures de Rigoletto. Partant de ce drame, Claus Guth construit un spectacle où le bouffon revoit défiler sa vie, une humiliante farce que seule adoucissait la présence de sa fille. Dans le refuge d’une scénographie à la poésie contemporaine, hanté par l’indélébile souvenir de Gilda, Rigoletto la réentend s’éveiller à l’amour trompeur du duc de Mantoue : « Caro nome… ». Un chant candide, parmi les plus beaux que Verdi ait composés pour soprano.

D'après Le Roi s'amuse de Victor Hugo.

  • Résumé des actes

Acte I
Le duc de Mantoue donne une soirée costumée. Il parle à un courtisan, Matteo Borsa, d’une jeune fille qu’il a remarquée à l’église et qu’il espère parvenir à séduire. Pour l’heure, il profite de la compagnie des belles femmes présentes à la soirée. Ce soir, il est particulièrement attiré par la comtesse Ceprano. Rigoletto, le bouffon du duc, raille le mari qui tente âprement d’empêcher le duc de courtiser sa femme. Marullo apporte une nouvelle stupéfiante : Rigoletto, ce paria, a une jeune et belle maîtresse. Le duc ayant échoué dans sa tentative pour séparer le comte Ceprano de sa femme, Rigoletto encourage son maître à enlever la comtesse. Lorsqu’il va jusqu’à lui suggérer d’exiler ou même de faire décapiter le mari, Ceprano fait appel aux courtisans qui se rallient à lui ; tous projettent de se venger de Rigoletto ce soir même en enlevant la jeune femme qu’il cache chez lui. La fête est interrompue par l’irruption du comte de Monterone qui accuse le duc d’avoir déshonoré sa fille. Rigoletto répond à la place du duc et se moque cruellement de lui. Monterone maudit le duc et son bouffon. Rigoletto prend soudainement conscience de s’être frappé lui-même en ridiculisant un père outragé. Rigoletto rentre chez lui. Un inquiétant personnage s’approche et se présente comme le tueur à gages Sparafucile. Rigoletto refuse ses services mais prend note de sa proposition. À l’intérieur de la maison, Rigoletto retrouve sa fille bien-aimée, Gilda, qu’il garde cachée du monde sous la surveillance d’une femme nommée Giovanna. En dépit du fait que sa fille le presse de questions, Rigoletto reste évasif sur son identité et sa profession. Il lui parle seulement de sa mère, morte après sa naissance. Avant de partir, Rigoletto recommande à Giovanna de veiller à ce que la jeune fille n’ait aucun contact avec qui que ce soit. Mais la supposée gardienne a été corrompue par le duc, qui s’introduit clandestinement dans la maison au moment où Rigoletto sort. Giovanna encourage Gilda à surmonter son remords de n’avoir pas parlé à son père du jeune homme qu’elle a rencontré à l’église et dont elle est tombée amoureuse. Elle pense qu’il s’agit d’un simple étudiant, ignorant que son amoureux est en fait le duc de Mantoue. Quand il s’approche, elle est tout d’abord effrayée. Mais elle cède vite aux déclarations d’amour qu’il lui fait sous sa fausse identité. On entend des bruits de pas au-dehors et Giovanna presse le duc de partir. Seule de nouveau, Gilda rêve au jeune étranger. Marullo, Borsa, Ceprano et d’autres courtisans apparaissent avec l’intention d’enlever la femme qu’ils pensent être la maîtresse du bouffon. Rigoletto, de retour, se heurte dans l’obscurité à Marullo. Celui-ci lui fait croire qu’ils sont venus enlever la comtesse Ceprano et lui suggère de se joindre à eux. Sous le prétexte de le masquer, il lui bande les yeux et lui donne à tenir une échelle. Quand Rigoletto, alerté par les cris de Gilda, arrache son masque, il est trop tard : les conspirateurs se sont enfuis avec la jeune fille. La malédiction de Monterone vient de frapper.

Acte II
Le matin suivant, dans son palais, le duc s’inquiète du sort de Gilda ; dans la nuit, il est retourné chez lui et a trouvé la maison vide. Il laisse éclater sa joie lorsqu’il apprend des courtisans qu’ils ont enlevé la jeune fille. Elle est conduite devant lui et il lui révèle sa véritable identité. Rigoletto cherche à divertir les courtisans comme à son habitude, tout en cherchant désespérément sa fille. L’intervention d’un page de la duchesse transforme par inadvertance ses doutes en certitude : Gilda est avec le duc. Le bouffon invective tout d’abord les courtisans et finit par les supplier de lui ramener sa fille. Gilda est rendue à son père. Seule avec lui, elle lui raconte, à sa grande honte, comment le duc a gagné sa confiance avant de faire d’elle sa maîtresse avec l’aide involontaire des courtisans. Rigoletto jure de se venger.

Acte III
Un mois a passé mais Gilda est toujours amoureuse du duc. Dans l’espoir de lui faire prendre conscience de la véritable nature de son séducteur, Rigoletto la conduit devant la taverne de Sparafucile. Il presse sa fille de regarder le duc faire des avances à la soeur de Sparafucile, Maddalena, qui a servi de leurre pour l’attirer dans le piège. Rigoletto invite sa fille à revêtir un habit masculin et à partir pour Vérone, où il la rejoindra le lendemain. Il conclut ensuite un marché avec Sparafucile qui promet de tuer son hôte, en qui il n’a pas reconnu le duc. Rigoletto demande que le corps lui soit remis et dit qu’il reviendra après minuit. Tandis qu’un orage éclate et que le duc s’est endormi, Maddalena, séduite par ce beau jeune homme, tente de persuader son frère de l’épargner. Sparafucile propose de tuer à sa place le premier homme qui frappera à leur porte. Gilda, de retour, vêtue d’un habit d’homme, surprend leur conversation. Elle décide alors de sacrifier sa vie pour le duc. Quand Rigoletto revient, il se saisit du corps que Sparafucile lui remet comme étant celui du duc. Il se félicite d’avoir pris une revanche mortelle contre un homme si puissant lorsqu’il entend soudain résonner la voix du duc. Découvrant Gilda, il réalise alors qu’il a tué sa propre fille : la malédiction est pleinement accomplie.

Décors et costumes : Christian Schmidt
Chorégraphie : Teresa Rotemberg
Lumières : Olaf Winter
Dramaturgie : Konrad Kuhn
Vidéo : Andi A. Müller
Chef des Choeurs : José Luis Basso
Avec l'Orchestre et les Choeurs de l’Opéra national de Paris

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