
du 28 mai au 14 juin 2026
L'Opéra Bastille est l'œuvre de Carlos Ott, architecte canadien-uruguayen, qui fut désigné en novembre 1983 après un concours international auquel près de 1700 architectes participèrent. L'inauguration eut lieu le 13 juillet 1989.
Son architecture est marquée par la transparence des façades et par l'emploi de matériaux identiques à l'intérieur comme à l'extérieur. Avec ses 2 700 places à l'acoustique homogène, ses équipements de scène uniques, ses ateliers intégrés de décors, costumes et accessoires, ses salles de travail et de répétitions, l'Opéra Bastille constitue un grand théâtre moderne.
Mars 1982, décision de construire un nouvel Opéra
Juillet 1982, organisation du concours international : 1 700 inscrits, 756 projets reçus
Novembre 1983, Carlos Ott, architecte canadien uruguayen de 37 ans, remporte le concours.
Novembre 1984, début des travaux.
13 juillet 1989, inauguration de l'Opéra Bastille, dans le cadre des manifestations du Bicentenaire de la Révolution Française.
17 mars 1990, premier spectacle lyrique Les Troyens de Berlioz.
Septembre 1990, début de la première saison
La fosse d'orchestre, mobile et modulable, peut être couverte ; dans sa plus grande configuration, elle peut contenir 130 musiciens.
La scène principale, 45 m de haut, 30 m de large, 25 m de profondeur, constituée de 9 élévateurs permettant de créer plusieurs niveaux, posée sur 3 élévateurs principaux assurant l'arrivée des décors depuis le sous-sol.
Les espaces de dégagement, 4 lieux de stockage aux mêmes dimensions que la scène.
L'arrière-scène, avec sa plaque tournante, permet l'orientation des décors.
L'aire de circulation, des décors entre la scène, les ateliers, et la scène de répétition.
La scène de répétition, ou Salle Gounod, avec sa fosse d'orchestre et ses dimensions identiques à la scène principale.
La salle est accessible aux personnes à mobilité réduite, merci de le préciser avant votre commande au 01 40 13 84 65 (pour vérification des disponibilités).
Si vous désirez choisir vos places, que la date que vous souhaitez n'apparaît plus comme disponible dans le calendrier, ou pour réserver un nombre supérieur de places, appelez-nous à ce même numéro.
Un bar avec restauration légère est à votre disposition.
Attention ! L'accès à la salle se fait uniquement sur présentation du billet électronique que vous recevrez par email.
Les bagages et sacs de voyage ne sont plus admis aux vestiaires. Les portes des théâtres sont fermées 15 minutes après le début du spectacle.
Voir la programmation à l'Opéra Garnier.
Œuvre ultime, ce ballet adaptant celui de Marius Petipa traduit la passion de Rudolf Noureev pour les grands ballets du répertoire tout comme son goût pour la flamboyance. Joyau du répertoire de l’Opéra national de Paris, La Bayadère éblouit par ses variations virtuoses, ses ensembles impressionnants et la pureté de son « Acte des Ombres ».
Qui mieux que Thomas Jolly, l’un des metteurs en scène les plus inventifs de sa génération pouvait célébrer cet hymne à la jeunesse ? Ce fin connaisseur de Shakespeare restitue les émois adolescents tout en réintroduisant dans l’opéra un élément crucial de la pièce : l’épidémie de peste qui injecte aux personnages une urgence de vivre et de s’aimer.
Inspiré par une fable de Carlo Gozzi, l’ultime opéra de Puccini renoue avec une atmosphère orientale, déjà présente dans Madame Butterfly. Les références à l’Asie ne pouvaient que séduire Robert Wilson dont l’esthétique emprunte au théâtre nô. Sa mise en scène épurée offre des images saisissantes et hypnotiques.
Le Trouvère fait partie des trois chefs-d’œuvre créés avec succès par Giuseppe Verdi dans les années 1850 avec Rigoletto et La Traviata. Le metteur en scène Alex Ollé inscrit l’action dans le contexte de la Première Guerre mondiale, apte à justifier les situations extrêmes auxquelles les personnages sont confrontés.
En redonnant vie aux grands ballets de la Russie de la fin du XIXe siècle, Rudolf Noureev nous transmet la tradition de la danse classique dans tout son faste et son lyrisme. Associée aux fastueux décors et costumes de Nicholas Georgiadis, toute la séduction orientale d’une fresque romanesque où résonnent les échos mythifiés des croisades.
Sommet de l’opéra français, l’ouvrage revient à l’Opéra national de Paris dans une nouvelle production. Voulant redonner toute sa place à la forme épistolaire du roman de Goethe, Robert Carsen place la littérature au centre de sa mise en scène en inscrivant l’action dans une immense bibliothèque.
Après Œdipe et Pelléas et Mélisande, Wajdi Mouawad revient à l’Opéra de Paris pour mettre en scène Idomeneo de Mozart.
L'hommage flamboyant de Serge Lifar à la danse académique française, la relecture puissante du Boléro par Shahar Binyamini et la force viscérale du Sacre du printemps de Pina Bausch réunit en une seule soirée.
Pour le metteur en scène Simon Stone, habile à réinscrire les œuvres dans notre quotidien, Violetta Valéry n’est pas cette courtisane qui vend son corps, comme au temps d’Alexandre Dumas fils, dont La Dame aux camélias inspira l’opéra de Giuseppe Verdi. Elle est une diva des réseaux sociaux qui monnaye son image à coups de « selfies » et de « likes ». Spectacle en italien, surtitré en français et en anglais.
Le chef d’orchestre Leonardo García Alarcón revient à l’Opéra de Paris avec une pépite : une partition d’Antonia Bembo, compositrice du XVIIIe siècle dont la vie tumultueuse ressemble à un roman. Netia Jones s’empare de cette œuvre baroque où foisonnent dieux et éléments surnaturels pour mieux en révéler la modernité. Spectacle en italien, surtitré en français et en anglais.
Grand sondeur des profondeurs de la psyché humaine, Krzysztof Warlikowski explore la folie qui parcourt ce jalon du théâtre lyrique, et en fait émerger de fascinantes images spectrales.
S’inspirant de la comédie de Beaumarchais, Rossini en conserve toute la fougue pour créer ce bouillonnant opera buffa. Originaire de Venise, berceau de la commedia dell’arte, Damiano Michieletto est sensible à la veine burlesque de la musique rossinienne. Il transpose l’action de cette « précaution inutile » dans une Séville contemporaine inspirée du cinéma d’Almodóvar. Spectacle en italien, surtitré en français et en anglais.
C’est en se promenant le long des joailleries de la Cinquième Avenue que George Balanchine trouva l’inspiration d’une nouvelle pièce, Joyaux, créée au New York City Ballet en 1967. Dans ce ballet en trois parties, qui traduit son amour des femmes, le chorégraphe russe associe à chaque pierre précieuse un style de danse.
Dans son opéra, Wolfgang Amadeus Mozart ne résout pas les contradictions de Don Giovanni mais en fixe le mythe par sa puissance expressive et sa profondeur tragique. La metteuse en scène Louisa Proske, qui fait ses débuts à l’Opéra national de Paris, place l’action dans un grand hôtel, un lieu à même de transgresser les structures sociales et de révéler les fantasmes les plus enfouis des protagonistes.
C’est le temps des moissons. Les blés sont tendres, comme le cœur de Nemorino, un paysan qui se consume d’amour pour la belle et frivole Adina. Le metteur en scène Laurent Pelly transpose ce melodramma giocoso de Gaetano Donizetti dans l’Italie des années 1960, lui donnant un grisant parfum de dolce vita.
Créé en 1934 à Léningrad alors que Dmitri Chostakovitch n’a que 28 ans, Lady Macbeth de Mzensk connaît un triomphe qui signe la perte du compositeur. Sa partition puissante et tendue est ici renforcée par la mise en scène de Krzysztof Warlikowski.
En mettant un point final au cycle de L’Anneau du Nibelung avec Le Crépuscule des dieux, Richard Wagner livre une musique aussi flamboyante que le bûcher sur lequel s’immole Brünnhilde. L’ouvrage est ici donné dans la mise en scène de Calixto Bieito qui clôt lui aussi sa lecture de la Tétralogie pour l’Opéra de Paris, entamée en 2025.
Le Festival de L’Anneau du Nibelung fait son grand retour à l’Opéra national de Paris. Un événement qui rassemble un casting exceptionnel d’interprètes dans la mise en scène de Calixto Bieito et sous la direction de Pablo Heras-Casado.
Place de la Bastille 75012 Paris
Réservation possible également au 01 40 13 84 65 pour les places non disponibles en ligne et/ou pour les choisir.
Accès en salle uniquement sur présentation du billet électronique que vous recevez par e-mail peu de temps après votre réservation.
du 28 mai au 14 juin 2026
Le Lac des cygnes
2010-2024
Casse-Noisette
2007-2024
Don Quichotte (Ballet)
2012-2024
La Bayadère
2012-2026