
Paris. Centre Pompidou, 16 octobre 2020. Le philosophe Paul B. Preciado organise un séminaire intitulé Cluster révolutionnaire. Pour cet événement, Virginie Despentes écrit et lit un texte, toujours inédit à ce jour, qui interroge la notion de frontière et de liberté.
Un appel à ce que l’histoire bifurque, libérée des carcans de dominations. Un appel à ce que la révolution des corps et des esprits opère. Un appel urgent au déploiement de la douceur et de l’écoute sincère. C’est dans une version rock et poétique, musicale et visuelle, qu’Anne Conti s’empare de ce manifeste magistral et puissant, dans une mise en scène qui convoque l’imaginaire, et laisse à chacun·e un espace pour rêver et peut-être, envisager sa propre révolution.
« Par la force du texte, la puissance de la musique et l'évolution graphique de la scénographie, Rien n'a jamais empêché l'histoire de bifurquer nous emporte vers l'espoir d'un monde (…) On retrouve toute la dimension punk de Virginie Despentes, la poésie en plus. » Le Monde
« Magnifiques musiciens compositeurs. Visuellement superbe, ce spectacle nous emporte par sa beauté. » La Provence
« Anne Conti porte les paroles de Virginie Despentes, telle une guerrière de la paix errant dans les ruines d’un vieux monde. Coup de théâtre. Manifeste punk pour une guerrière en quête d’un autre monde. » Micheline Rousselet
« Du texte à la mise en scène, une osmose remarquable. » Arts-chipels
« Puissant, Poétique, Percutant, Chamboulant. » Critique Théâtre Clau
« Anne Conti allie rage et douceur avec une délicatesse infinie et emporte le public avec une vraie générosité dans ce moment d'humanité qui évoque notre capacité à réenchanter le monde et à œuvrer pour l'espoir. À ne pas rater. » Froggy’s delight
« Un manifeste, un brûlot qui clame l’urgence de changer le monde. » L’Humanité
« Une parole rythmique, désirante, qui appelle à la transformation. Une traversée sensible qui appelle à réparer et inventer notre futur commun. » La Terrasse
« Dans cette mise en scène, la pensée de Despentes se déplie et infuse les esprits avec force et finesse. » Télérama
« Rendre les coups par le doux. Une performance d’Anne Conti et ses musiciens, épaulés par Phia Ménard. » Libération
« Puissance du théâtre déposé avec force, bienveillance et vérité. Cette parole devient la nôtre « La liberté contamine ». » Le bruit du off
« Virginie Despentes montre le chemin de la révolte que la mise en scène pluridisciplinaire d’Anne Conti donne à découvrir dans toute sa force et sa clarté. Deux musiciens multi-doués et une prose qui cogne. » ScèneWeb
Tout commence lors d’un séminaire organisé au Centre Pompidou, le 16 octobre 2020, par le philosophe Paul B. Preciado intitulé Corps révolutionnaires. Pour cet événement, Virginie Despentes écrit et lit ce texte. Elle appelle ici à ce que l’histoire bifurque. De façon urgente. Elle appelle à la transformation du monde, à ce que la révolution des corps et des esprits s’opère en se libérant des carcans de dominations et des violences du capitalisme, du colonialisme, du patriarcat, du racisme et de l’homophobie. Un appel urgent au déploiement de la douceur, de la bienveillance et de l’écoute sincère. Elle y interroge la soumission, la frontière et la liberté. Elle y célèbre la force des liens invisibles. Texte puissant et magistral, encore inédit à ce jour. C’est dans une version poético-punk, musicale et visuelle, qu’Anne Conti et son équipe s’en emparent, avec la complicité de Phia Ménard. Portés par une scénographie qui nous plonge dans un univers en reconstruction, la mise en scène, la musique et le travail graphique convoquent l’imaginaire, offrant au texte le temps de se déposer en nous.
20, avenue Marc Sangnier 75014 Paris