Nuit gravement au salut

Huchette , Paris

Du 16 décembre 2017 au 06 janvier 2018
Durée : 1h15

CONTEMPORAIN

,

Coups de coeur

Léa Belmont est romancière. Victor Pontier est éditeur. Elle est idéaliste et séduisante. Il est cynique et suffisant. Mais si ce soir ils dînent ensemble, c’est que la belle Léa a absolument besoin d’argent pour opérer son fils gravement malade et que le seul éditeur prêt à la publier est Victor Pontier. Il est prêt à la publier…
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Photos & vidéos

Nuit gravement au salut

De

Henri-Frédéric Blanc

Mise en scène

Ludovic Laroche

Avec

Stéphanie Bassibey

,

Pierre-Michel Dudan

,

Ludovic Laroche

  • Féroce duel de séduction et de pouvoir…

Léa Belmont est romancière. Victor Pontier, éditeur. Elle est idéaliste et séduisante. Lui est cynique et suffisant. Mais si ce soir ils dînent, c’est que la belle Léa a absolument besoin d’argent pour opérer son fils gravement malade et que le seul éditeur prêt à publier son dernier roman est Victor Pontier... à une certaine condition…

  • Rapport de force entre deux personnages opposés

Nuit Gravement au Salut est ce que l’on peut appeler une « fable moderne », celle de l’artiste et du marchand, traitant avec un humour grinçant le système hypocrite du microcosme littéraire.

Elle pose un certain nombre de questions dont celle-ci : quel sens un artiste doit-il donner à son travail de créateur ? Est-il prêt à renier ses valeurs familiales, religieuses ou morales ? Doit-il être un éclaireur de conscience et travailler au développement de l’esprit critique ou doit-il subir la loi du marchand et du marché, dans un univers où l’objet artistique n’est pratiquement plus qu’un objet de consommation.

J’ai donc centré le travail de mise en scène sur le rapport de force entre deux personnages aux univers et langages apparemment opposés ; chacun rivalisant avec ses propres atouts : la séduction, la rébellion et l’instinct maternel chez la romancière, le pouvoir et le cynisme chez l’éditeur. Le personnage du serveur n’est pas en reste bien au contraire. Non seulement il apporte un souffle burlesque aux situations parfois tendues entre les deux protagonistes mais il joue aussi, d’une certaine manière le rôle « d’arbitre » dans ce repas-duel, jusqu’au coup de théâtre final.

Enfin et toujours dans un souci de vérité, j’ai voulu installer un climat de confort et d’intimité (musique feutrée, table élégante...) afin de donner encore plus de poids à la férocité de la situation. Le contraste permet de faire ressortir toute la drôlerie, la finesse et l’acuité de cette « fable moderne ». Avec cette pièce, Henri-Frédéric Blanc poursuit son oeuvre de dénonciation des travers de notre société moderne. En cela, je le place dans la pure tradition d’un « Molière » ou d’un « Beaumarchais ».

Ludovic Laroche

  • La presse

« Un bonheur pour le spectateur […] Difficile de faire plus fin et plus croustillant. […] Un spectacle d'où l'on sort le cœur réjoui. » Jean-Luc Jeener, Figaroscope - 3 cœurs

« Dialogues criants de vérités qu’on les croirait inspirés d’histoires (vraies) croustillantes de la profession...Un trio d’acteurs qui s’en donne à cœur joie... » Le Parisien - Eric Giacometti

« Jubilatoire ! L’acteur et metteur en scène Ludovic Laroche manie avec habileté les rythmes… Une pincée de cynisme, une cuillère d’humour noir, un langage de signes et un duel de rhétorique vous attendent tous les soirs... » France Inter Le studio théâtre avec Laure Adler - Guillaume Charlet

« Une comédie acerbe, aux dialogues incisifs qui dépeint avec brio le monde cruel de l’édition... » VSD

« Texte ciselé et percutant d’Henri‐Frédéric Blanc et interprété de manière brillante... » Direct Matin

« Une comédie d’une grande saveur interprétée par trois formidables comédiens... » Le Pariscope - Marie-Céline Nivière

  • Extrait

« Victor : Vous savez, Léa, le public mange ce qu’on lui donne. Qu’on médiatise du jus de chaussette en proclamant que c’est un pur nectar, et le public s’en délectera. En tout cas, il achètera, c’est ce qui compte. Les gens achètent n’importe quoi, hélas…

Léa : C’est peut être parce qu’on leur vend n’importe quoi.

Victor  : Oui, mais quand on ne leur vend pas n’importe quoi, ils n’achètent plus rien…
[...] : Vous parlez d’or, l’essentiel est en effet de savoir apprécier ce qu’on a sous les yeux. Des escargots, une belle femme… Toutefois, apprécier seulement avec les yeux, c’est imposer une limite arbitraire à l’expérience humaine. On mange des escargots en tête à tête, ingénument, jusqu’au moment où l’on ne peut s’empêcher de se dire : pourquoi ne pas aller plus loin ? Ces mollusques que nous avons accueillis avec humilité, pourquoi ne pas les digérer ensemble afin d’atteindre un plaisir plus riche, plus complexe... »

Avis du public : Nuit gravement au salut

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Franck B. (12 avis) 16 janvier 2010

RE: Nuit gravement au salut Un des très meilleurs spectacles du moment sur Paris. A ne manquer sous aucun prétexte. C'est drôle, vachard, cynique, le texte est sublime, les comédiens très bons. C'est un spectacle digne du lieu où il se joue. Vive les Déchargeurs !!!
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Nolwenn R. (1 avis) 09 janvier 2010

Nuit gravement au salut Cynisme, rapport de pouvoir, de séduction; "Nuit gravement au salut" est une pièce qui nous fait rire, sourire et réfléchir. Une langue subtile, une adaptation rythmée, des dialogues à l'ironie acerbe servis par un parfait trio de comédiens. Bravo!
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