
Inspirée d’une histoire vraie, Nage Libre retrace le destin de trois nageuses juives autrichiennes du célèbre club Hakoah, destituées de leurs titres après avoir refusé de participer aux Jeux Olympiques de 1936. Forcées à l’exil par la montée du nazisme, elles voient leurs vies basculer.
En 1995, la ville de Vienne les invite à revenir. Rachel revient pour la restitution de ses médailles, Hannah pour voter et faire entendre sa voix, Esther pour transmettre son histoire. Entre souvenirs intimes, visions oniriques et chansons, elles rejouent avec humour et liberté une chronique musicale où le passé dialogue avec le présent. La musique d’Éric Slabiak, orchestrée par l’énigmatique Monsieur Lust, accompagne ce récit sensible et engagé.
Le principal intérêt de ce spectacle est de nous faire connaître l’histoire de ces nageuses du club Hakoah, de leur bannissement sous le régime nazi et de l’hommage qui leur fut rendu bien plus tard, en 1995. Le spectacle est un peu lent à démarrer, manquant de rythme au début, tant qu’il ne s’agit que de retrouvailles entre trois retraitées. Il devient plus émouvant quand on aborde le souvenir de la période des années trente mais aussi son écho en 1995. Si la question du risque du retour du fascisme n’est qu’effleurée, celle de l’antisémitisme persistant est clairement posée, par exemple lorsque l’une des trois héroïnes se voit, en 1995, dénier sa qualité d’Autrichienne parce qu’elle est juive.
Réservé via Theatreonline
Pièce émouvante qui parle de femmes qui n’ont peur de rien. C’est un vrai plaisir de voir ainsi trois femmes célébrées pour leur talent sportif.
Réservé via Theatreonline
Pour 2 Notes
Le principal intérêt de ce spectacle est de nous faire connaître l’histoire de ces nageuses du club Hakoah, de leur bannissement sous le régime nazi et de l’hommage qui leur fut rendu bien plus tard, en 1995. Le spectacle est un peu lent à démarrer, manquant de rythme au début, tant qu’il ne s’agit que de retrouvailles entre trois retraitées. Il devient plus émouvant quand on aborde le souvenir de la période des années trente mais aussi son écho en 1995. Si la question du risque du retour du fascisme n’est qu’effleurée, celle de l’antisémitisme persistant est clairement posée, par exemple lorsque l’une des trois héroïnes se voit, en 1995, dénier sa qualité d’Autrichienne parce qu’elle est juive.
Réservé via Theatreonline
Pièce émouvante qui parle de femmes qui n’ont peur de rien. C’est un vrai plaisir de voir ainsi trois femmes célébrées pour leur talent sportif.
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78 bis, boulevard des Batignolles 75017 Paris