Les fourberies de Scapin

TGP - CDN de Saint-Denis , Saint-Denis

Du 19 au 23 septembre 2018
Durée : 1h45

CLASSIQUE

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Comédie de moeurs

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Coups de coeur

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Familial

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Sélection Evénement

Vingt ans après la dernière production des Fourberies de Scapin à la Comédie-Française, Denis Podalydès ouvrait la saison 2017-2018 avec cette œuvre majeure de Molière, jouée plus de 1 500 fois par les Comédiens-Français. À partir de 8 ans.
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Spectacle terminé depuis le 23 septembre 2018

 

Photos & vidéos

Les fourberies de Scapin

De

 Molière

Mise en scène

Denis Podalydès

Avec

Benjamin Lavernhe

À partir de 8 ans.

  • Une pièce mythique mise en scène par Denis Podalydès
Vingt ans après la dernière production des Fourberies de Scapin à la Comédie-Française, Denis Podalydès ouvrait la saison 2017-2018 avec cette œuvre majeure de Molière, jouée plus de 1 500 fois par les Comédiens-Français.
« Pièce de troupe, écrite non pas pour la Cour mais pour le peuple », elle est créée en 1671 au Palais-Royal pendant une période de travaux. Molière souhaite alors se libérer des contraintes des comédies-ballets et des comédies à machines et revient au « théâtre pur », offrant au metteur en scène une grande liberté d’action.
La scène se passe ici à Naples, porte ouverte à l’imaginaire maritime, tendue vers l’Orient. Face à deux pères autoritaires, deux fils aux amours contrariées s’en remettent au rusé Scapin, habité d’une folle énergie de revanche, double de Scaramouche, acteur italien à la vie aventureuse que Molière admirait. « À vous dire la vérité, il y a peu de choses qui me soient impossibles, quand je m’en veux mêler » déclare le valet bouffon dont le nom, comme le rappelle Denis Podalydès, vient du verbe italien scappare qui signifie « s’échapper » « s’envoler ». S’il reçoit des coups de bâton, il en rend tout autant et déploie, dans un climat de demande de rançon et de contrariétés paternelles, une avalanche de stratagèmes et autres fourberies que l’auteur excellait à peindre.
  • La presse en parle

« Pour qu’un théâtre de troupe soit brillant, il faut que la troupe le soit, et c’est peu de dire que c’est le cas ici. » Fabienne Darge, Le Monde

« Tout l’art de Denis Podalydès est, au fil d’une mise en scène au rythme allègrement alerte, de préserver en permanence le rire. » Didier Méreuze, La Croix

« Le public salue comme il se doit le Scapin fourbu et ses acolytes : par une ovation. » Philippe Chevilley, Les Échos

« Excellentes fourberies ! » L’OBS, Jacques Nerson

« Grâce à Denis Podalydès et à son « Scapin », la Comédie-Française est à son plus haut dans la maison de Molière. » Brigitte Hernandez, Le Point

« Du grand art pour une comédie jubilatoire. » S.M., Le Parisien

« On rit à gorge déployée, on sort de là régénéré. » J.-L. P., Le Canard enchaîné

« Dans la maison de Molière, Denis Podalydès et la troupe de la Comédie-Française livrent une excellente version des Fourberies de Scapin, drôle, dense, surprenante… mémorable. » Éric Demey, La Terrasse

  • Note d'intention

Lors de nos premières discussions autour de ces Fourberies de Scapin, Denis Podalydès m’a appris qu’à la création de la pièce, le plateau de Molière était en travaux et qu’il ne restait par conséquent pour le jeu qu’un espace très réduit. S’ajoutait à cela la volonté de Molière qui, lassé des grands divertissements de cour, désirait revenir à un théâtre basé sur l’acteur, à la tradition italienne, celle des tréteaux aux dimensions scéniques naturellement contraintes.

Autant le Scapin de Jean-Pierre Vincent gambadait il y a vingt ans sur les toits de Naples, autant Denis avait l’intuition que pour trouver le sien, il faudrait descendre et s’aventurer dans des bouges du port, les culs de basse-fosse et les lieux interlopes de docks au commerce illicite. J’ai tenté de résoudre cette équation en réduisant l’espace de jeu à l’avant-scène, et en créant au lointain une simple perspective sur la mer, direction de départs sans retour – mais qu’allait-il faire dans cette galère ? Cette petite plage incertaine que l’on sent envahie régulièrement par les eaux sales du port est le décor unique, le royaume de Scapin, son territoire réservé. C’est là qu’il fait affaire, là qu’il traite de sombres tractations, qu’il roule et qu’il échappe, c’est là surtout qu’il venge tous les enfants de la violence des pères en bastonnant Géronte à volonté. Un décor en forme de môle marin sur fond de toile marine. Tréteaux quelque peu améliorés de quelques sorties dans les dessous et les dessus mais préservant et appelant la qualité pure des acteurs de la Troupe.

Éric Ruff

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Evelyne K. (2 avis) 22 septembre 2018

Ça aurait pu être excellent si on n’etait Pas placé au dernier rang ! Compte tenu du prix des places , on devrait être averti au moment de la réservation !!!
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