Je m'en vais mais l'État demeure

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La Scala Paris , Paris

Du 02 au 11 mai 2019
Durée : 1h15 par partie

CONTEMPORAIN

,

Documentaire

Après avoir triomphé au Festival d’Avignon 2018, Hugues Duchêne s’installe à La Scala Paris pour présenter son feuilleton qui mêle brillamment théâtre documentaire et fiction.
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Spectacle terminé depuis le 11 mai 2019

 

Photos & vidéos

Je m'en vais mais l'État demeure

De

Hugues Duchêne

Mise en scène

Hugues Duchêne

Avec

Pénélope Avril

,

Vanessa Bile-Audouard

,

Théo Comby Lemaitre

,

Hugues Duchêne

,

Marianna Granci

,

Laurent Robert

,

Gabriel Tur

  • Feuilleton théâtral

Après avoir triomphé au Festival d’Avignon 2018, Hugues Duchêne s’installe à La Scala Paris pour présenter Je m’en vais mais l’État demeure, feuilleton qui mêle brillamment théâtre documentaire et fiction.

Depuis septembre 2016, l’auteur, metteur en scène et comédien réunit les camarades qu’il a rencontrés à l’Académie de la Comédie-Française pour réaliser une heure de spectacle consacrée à l’année écoulée. Les années 2016-2017 furent marquées par les élections présidentielles américaine et française. Les années 2017-2018 furent riches en actualité judiciaire. L’histoire des années 2018-2019 est en train de s’écrire et sera racontée en création à La Scala Paris.

Par la compagnie Le Royal Velours.

  • Calendrier

2 et 8 mai à 18h30 – Partie1 : 2016-2017 – L’année électorale
3 et 9 mai à 18h30 – Partie 2 : 2017-2018 – L’année judiciaire
7 et 10 mai à 19h30 – Partie 3 : 2018-2019 – L’année parlementaire
4 mai à 15h, 5 mai à 19h, 11 mai à 20h : Intégrale (durée 3H30)

  • Note d'intention

L’année que j’ai passée à la Comédie-Française fut saisissante. Le premier mois, au cours d’une avant-première mondaine, j’ai découvert que j’étais assis à la même rangée que Jean-Michel Ribes. Neuf mois plus tard, après la création de ma première pièce de théâtre dans une salle de répétition du Français, je me retrouvais dans son bureau, au Théâtre du Rond-Point. Il n’avait pas vu la pièce, contrairement à sa conseillère en programmation, et c’est grâce à elle que j’étais là. Dès les premiers mots de Jean-Michel, je fus assez déçu :

« Jean-Michel : Oui, bon, j’ai eu votre texte, j’ai lu les premières pages, bon, je vois bien l’idée. Mais si vous voulez, bon si on prend votre pièce ce sera pas avant 2017/2018. Et comme l’histoire se passe en 2011, ça commencera à faire loin, surtout que la droite sera sûrement repassée d’ici là, et donc j’aimerais plutôt vous entendre sur ce que vous voulez faire après.
Hugues : Heu… Ce serait bien que vous veniez quand même voir ma pièce, on va la jouer au théâtre de La Loge en Septembre et...
Jean-Michel : Oui oui.
Hugues : Mais… Bah après je ferais bien une pièce sur un copain qui est devenu commissaire à Calais. À la base on s’est rencontré au Mouvement des Jeunes Socialistes. Il est gay, personne le sait, et aujourd’hui il a sous ses ordres plein de gens qui votent FN. Pour moi y’a matière à faire un truc bien.
Jean-Michel : Ah oui c’est intéressant ça. En plus l’extrême droite, Calais - tout ça - ce sera toujours d’actualité. »

En y réfléchissant, je me suis dit que Jean-Michel n’avait pas tort. Calais, c’est une jolie tragédie contemporaine. Mais pour qu’une pièce soit vraiment d’actualité, il faut qu’elle décrive davantage qu’un fait actuel, sur lequel on ne saurait que se lamenter. Non, il faudrait que la pièce montrée au public continue d’être en mouvement. Que la pièce ne soit jamais terminée. En septembre 2016, fraîchement sorti de l’académie de la Comédie-Française, j’ai donc commencé à imaginer cette pièce. Elle commencerait au même moment et se terminerait à la date du jour où on la jouerait (voir la partie « contrat » de ce dossier). On y traiterait de l’actualité, et de l'évolution politique du pays. Entre la petite chronique et la grande fresque contemporaine. Entre ma vie intime et celle du pays.

Comme dans mes autres pièces, le plateau est vide. Quelques chaises, un piano, et une batterie constituent le seul mobilier. C’est l’art de l’acteur qui est au centre de la pièce, et les situations entre les personnages en sont le moteur. Disons que c’est un théâtre d’acteurs.

Comme je le dis quand je veux faire mon intéressant : « Pour moi, le théâtre, c’est de la pulsion de vie en boîte ». La formule avait d’ailleurs plu à Jean-Michel.

  • La presse en parle

« Hugues Duchêne a suivi les procès qui ont marqué la première année d'Emmanuel Macron : Hugues Duchêne les a suivis avec la même attention que celle qui l'avait fait s'immiscer dans tous les meetings, souvent au culot, pendant la campagne. Le résultat est réjouissant : une bande de sept bons acteurs passe en revue une année judiciaire, sociale et politique. C'est enlevé, drôle, malin. » Brigitte Salino, Le Monde

« Il faudra suivre de près ce grand duduche dégingandé formé à l'Académie formé à l'Académie de la Comédie-Française. Le jeune homme insolent attrape dans les filets de sa fiction les figures d'Olivier Py, Frédéric Mitterrand, Nicolas Sarkozy, Luc Bondy, Carla Bruni, sa soeur et même Emmanuel Macron. C'est gonflé et diablement bien fait par l'auteur-metteur en scène et ses acolytes acteurs qui enfilent les costumes de ces prestigieux personnages sans trembler. Il glisse le pied dans les coulisses du monde politique et le fait avec l'aplomb de jeunes gens que rien ne saura arrêter dans leur course. Car cette course est vitale. Et joyeuse. » Télérama.fr

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