
Autour d’un corps inanimé, une famille se réunit et commémore en silence la disparition d’un être cher. Dans le creux de cette intimité affectée par le deuil, de mystérieuses figures refont surface : l’espace domestique devient alors le lieu d’une étrange liturgie, une cérémonie où les gestes du quotidien sont soudain empreints de sacralité.
Surtitrage en anglais sur l’ensemble des représentations
En peintre, Banushi égrène sur la scène un chapelet de visions, influencées autant par l’imagerie des anciens rituels balkaniques que par l’iconographie chrétienne.
Méditation sur la mort autant que sur la vie, Goodbye Lindita déploie un théâtre d’images, où la contemplation tient lieu de recueillement.
« Dans sa dernière pièce, le jeune artiste albanais prouve la puissance d’un théâtre porté par des visions, et fait le portrait sans mot dire d’une cellule familiale rassemblée. » Libération
1, rue André Suarès 75017 Paris
Entrée du public : angle de la rue André Suarès et du Bd Berthier.