
Quatre ami·e·s se retrouvent pour pique-niquer dans un parc. Au départ les esprits sont à la fête, mais la joie laisse rapidement place à l’inquiétude, car une menace invisible plane dans l’air et gronde sous la terre, sans que personne ne parvienne à l’identifier.
Tout commence un dimanche de printemps. Quatre ami·e·s se retrouvent pour pique-niquer dans un parc. Au départ les esprits sont à la fête, mais la joie laisse rapidement place à l’inquiétude, car une menace invisible plane dans l’air et gronde sous la terre, sans que personne ne parvienne à l’identifier.
La nuit suivante, une catastrophe survient et engendre une crise qui s’installe durablement dans le quotidien des personnages. Pourtant, il·elle·s préfèrent en ignorer les conséquences.
Saison après saison, on les retrouve dans le même parc, où ils tentent de renouer avec leurs vieilles habitudes. Mais la catastrophe les a changé·e·s et, dès lors, on assiste au dérèglement progressif et irrémédiable du groupe.
Texte lauréat du Grand Prix de Littérature dramatique Artcena 2023
« Lena Paugam signe là l’une des ses meilleures mises en scène » Médiapart
« Une scénographie délicate, une direction d’acteur sensible et un travail très juste sur les corps » Foud’art
« Sur un remarquable texte de Pierre Koestel, ce spectacle bénéficie d’un travail très créatif de la metteuse en scène Lena Paugam, ainsi que de la scénographe Clara Georges Sartorio. Il est fort bien interprété » A2S Paris
« La mise en scène de Lena Paugam met en valeur le texte de Pierre Koestel avec sensibilité et précision. » Critique Théâtre Clau
« Les quatre interprètes, Esther Armengol Touzi, Ramo Jalilyan, Charlotte Leroy, Paolo Malassis, récemment diplômés de l’École du Théâtre national de Bretagne, sont jeunes, sont beaux, sont fragiles et talentueux. » Piano panier
Cette pièce s’inspire des accidents nucléaires de Fukushima (2011) et de Technobyl (1986) pour interroger notre rapport à la catastrophe et à ses représentations. En l’écrivant, j’ai voulu éviter toute dimension spectaculaire (ne pas raconter l’explosion de la centrale et la gestion directe de la crise) et me suis plutôt intéressé à la manière dont ces événements s’inscrivent dans nos intimités et nous bouleversent, quand bien même nous n’en sommes pas directement victimes.
Deux aspects m’ont particulièrement interpelé et se sont imposés à moi comme des défis à l’écriture. C’est, d’une part, que la catastrophe nucléaire s’inscrit dans la durée, car certains rejets mettent plusieurs siècles à disparaître, et nous demande de nous projeter dans une temporalité qui nous dépasse. Et, d’autre part, que les particules radioactives sont imperceptibles à l’oeil nu, lorsqu’elles se répandent dans l’atmosphère, et troublent ainsi les frontières entre danger et sécurité, visible et invisible, réel et fiction.
Comment représenter ce qui ne se voit pas ? […] la pièce prend la forme d’une répétition/variation où des situations similaires se rejouent avant et après l’irruption d’un accident nucléaire fictif. Certains motifs, certaines paroles reviennent d’une partie à l’autre, comme des leitmotivs, mais ils n’ont plus le même sens, ni le même impact. L’atmosphère et les états des personnages eux-mêmes évoluent. Ainsi, ce texte procède par glissements successifs pour raconter le devenir d’individus confrontés au dilemme suivant : vouloir vivre comme ils l’ont toujours fait alors qu’ils n’en sont plus tout à fait capables.
Pierre Koestel
Beau texte très actuel Peut-être cependant quelques longueurs...Les comédiens sont très impliqués
Réservé via Theatreonline
Pour 1 Notes
Beau texte très actuel Peut-être cependant quelques longueurs...Les comédiens sont très impliqués
Réservé via Theatreonline
159 avenue Gambetta 75020 Paris