
Coup de cœur de la rédaction Le 17 avril 2026
Quand une rencontre improbable devient un tourbillon irréversible.
Dans les vestiaires d’une piscine, deux inconnus se croisent pour la première fois. Le décor est banal, mais la rencontre, unique. Un élan inexplicable fait tomber les défenses et laisse place à des confidences brutes, des fragments de vies marquées par la douleur et la solitude. Entre l’odeur de chlore et la vapeur d’eau, naît une amitié improbable, presque urgente.
À travers des discussions intenses et des confrontations plus intimes, Franck et Julien tentent de mettre des mots sur ce qui les traverse. Le sport puis le théâtre deviennent peu à peu un terrain métaphorique où se rejouent la peur de décevoir, l’attrait du danger, le vertige du changement et le poids du choix et du renoncement.
J’ai écrit Le Poids de l’Eau pour explorer la manière dont certaines rencontres, même fortuites, peuvent bouleverser nos vies et révéler des parts de nous- mêmes que nous ne connaissons pas ou que nous avions oubliées. Elle est née de mon rapport au choix, à la performance et à cette injonction contemporaine à « réussir sa vie » en suivant une ligne claire, continue, sans écart.
La rencontre entre Franck et Julien est le point de départ de cette réflexion. Deux hommes, deux âges, deux manières opposées d’habiter le monde, qui se croisent par hasard dans un vestiaire de piscine — un lieu où les corps ne peuvent plus mentir totalement. Ce décor s’est imposé à moi parce qu’il concentre tout ce qui m’intéresse : l’effort, la répétition, la nudité, la peur de couler et le désir de tenir.
À travers Franck, j’explore ce que produit une vie construite autour d’un seul objectif, poursuivi jusqu’à l’épuisement, comme une manière de tenir face à ce qui a été perdu ou brisé plus tôt. À travers Julien, je questionne le fantasme inverse : celui de la fausse liberté, du refus de s’engager, qui peut aussi devenir une forme d’enfermement, et qui dissimule une peur ancienne de l’attache et de l’instabilité. Aucun des deux personnages n’est un modèle, ils sont les deux pôles d’une même tension que je ressens profondément.
Le Poids de l’Eau interroge le moment précis où le corps commence à dire ce que l’on refuse encore d’admettre, où le désir est plus fort que le récit que l’on s’est fait de soi. Les moments suspendus, nommés « inavoués » dans la pièce, est né de ce besoin de rendre visible ce décalage entre ce que l’on pense, ce que l’on ressent et ce que l’on parvient à dire.
Cette pièce invite le spectateur à réfléchir sur la tension entre liberté et engagement et à considérer la possibilité qu’une rencontre fortuite puisse aider à surmonter certains maux qui paraissaient inguérissables. Elle est pour moi une tentative de déplacement: quitter la ligne droite, accepter le risque, envisager le vertige, et regarder ce qui se passe lorsque l’on cesse, enfin, de nager dans le même couloir.
Alexandre Testagrossa
Deux fois ! J’y suis allée deux fois. Etant directrice de casting, je vais beaucoup au théâtre. Toujours à la découverte de nouveaux talents. Je peux dire que ces deux comédiens m’ont bouleversé. La première fois, je travaille. Je découvre toujours… Ils sont bons mais… je travaille. Si l’ensemble m’a plu, je retourne une deuxième fois. Arriveront-ils à m’embarquer ? Arriveront-ils à me faire oublier totalement mon job ? J’ai vraiment tout oublié ! Chaque mot, chaque intention me cueillaient. L’auteur a écrit un bijou. Les comédiens étaient là. L’émotion était présente. Ils m’ont embarqué. Ils ont embarqué le public ! J’aime les comédiens mais ceux là, je les aime vraiment. Alors, merci à eux. Pour moi, c’était une soirée magique.
Une très belle pièce, à la fois drôle, touchante et pleine de finesse. Les comédiens sont excellents et leur complicité embarque totalement le public. Un très beau moment de théâtre !
Je n’ai pas encore trouvé les mots justes pour dire à quel point cette pièce m’a bouleversée. Elle m’a touché en plein cœur. Non seulement par la justesse de son écriture, bien sûr, mais surtout par la vérité des personnages et la complicité presque palpable entre les acteurs. Quelques jours sont passés, et pourtant, quelque chose en moi est encore suspendu à cette histoire. Comme si elle refusait de me quitter. Comme si elle avait laissé une trace, douce et persistante. En parlant d’amour, de libération de la parole, et de ce chemin parfois difficile vers l’acceptation de soi, cette pièce m’a offert bien plus qu’un moment de théâtre. Elle m’a tendu un miroir. Elle m’a permis, à sa manière, de me comprendre… et peut-être, un peu, de m’aimer. Pendant une heure et quart, j’ai traversé toute une palette d’émotions : j’ai ri, j’ai pleuré, j’ai retenu mon souffle. Je me suis attaché à ces personnages au fil de leur évolution, comme à des anciennes parties de moi que je n’oublie pas. Une œuvre indispensable.
Je rigole facilement et la pour le coup j’ai bien ri, on passe par toutes les émotions en regardant cette pièce. J’ai eu un coup de coeur pour Alexandre qui est un acteur généreux et sensible qui embarque son partenaire dans un élan de sincérité. Bravo à lui parce que c’est courageux d’écrire, de jouer mais aussi de mettre en scène.
J'avais déjà vu la pièce mais j'ai tenu à accompagner des amis. J'ai bien fait. Même en connaissant le sujet, j'ai été de nouveau emportée par l'émotion. Tout y est : l'originalité du sujet et de la mise en scène, la sensibilité, l'émotion, l'humour, le tout saupoudré d'un peu de musique, tout en abordant des thèmes très délicats avec une grande pudeur. Les comédiens sont toujours justes et nous embarquent dans les tourments de leurs personnages dès la 1ère seconde grâce à leur justesse et leur complicité. On rit, on est ému, on en sort grandi ! Du théâtre comme on l'adore !
Le titre m'intriguait. Dès les premières scènes, on rentre dans l'histoire de ces deux personnages, très différents déjà de par leur différence d'âge, et ensuite de par leur parcours. Le jeu de ces deux acteurs est tellement naturel et excellent, que l'on se retrouve parfois à rire et surtout pris d'une grande émotion qui ira crescendo tout au long de la pièce. Les non-dits, l'acceptation de qui on est, sont matière à réflexion et l'écriture est tellement bien pensée qu'on ne sait plus si on est au théâtre ou dans la réalité de la vie. Franchement bravo à l'auteur et à l'excellent jeu des comédiens. On en sort secoué et bouleversé. A voir sans aucune hésitation.
odeurs pour odeurs j'ai gardé en mémoire les anciennes... sans pour autant chlore les ébats et priver ainsi le public en "mâle" d'émotions, d'un plaisir dans son couloir de nage. Ma préférence à moi : le traitement sans chlore du sujet, quant aux maillot(s) celui de la maitresse m'avait enchanté (je plaisante).En fait j'ai trouvé l'écriture un peu flottante, trop confuse même si les comédiens jouent très physique, même si les chorégraphies sont inspirantes et transpirantes, même excellentes, même si les effets lumières et la bande son... malgré tout ça je n 'ai pas été touchée émotionnellement, je n'y ai pas cru...dommage. Le public, en sa grande majorité, semblait être plus impliqué que moi. Moi c'était "coulé mais pas touché" Bon, le théâtre comme bouée de sauvetage et planche de salut, la valise pour le pays des Kangourou... vous reprendrez bien une p'tite compète?
Pour 7 Notes
Deux fois ! J’y suis allée deux fois. Etant directrice de casting, je vais beaucoup au théâtre. Toujours à la découverte de nouveaux talents. Je peux dire que ces deux comédiens m’ont bouleversé. La première fois, je travaille. Je découvre toujours… Ils sont bons mais… je travaille. Si l’ensemble m’a plu, je retourne une deuxième fois. Arriveront-ils à m’embarquer ? Arriveront-ils à me faire oublier totalement mon job ? J’ai vraiment tout oublié ! Chaque mot, chaque intention me cueillaient. L’auteur a écrit un bijou. Les comédiens étaient là. L’émotion était présente. Ils m’ont embarqué. Ils ont embarqué le public ! J’aime les comédiens mais ceux là, je les aime vraiment. Alors, merci à eux. Pour moi, c’était une soirée magique.
Une très belle pièce, à la fois drôle, touchante et pleine de finesse. Les comédiens sont excellents et leur complicité embarque totalement le public. Un très beau moment de théâtre !
Je n’ai pas encore trouvé les mots justes pour dire à quel point cette pièce m’a bouleversée. Elle m’a touché en plein cœur. Non seulement par la justesse de son écriture, bien sûr, mais surtout par la vérité des personnages et la complicité presque palpable entre les acteurs. Quelques jours sont passés, et pourtant, quelque chose en moi est encore suspendu à cette histoire. Comme si elle refusait de me quitter. Comme si elle avait laissé une trace, douce et persistante. En parlant d’amour, de libération de la parole, et de ce chemin parfois difficile vers l’acceptation de soi, cette pièce m’a offert bien plus qu’un moment de théâtre. Elle m’a tendu un miroir. Elle m’a permis, à sa manière, de me comprendre… et peut-être, un peu, de m’aimer. Pendant une heure et quart, j’ai traversé toute une palette d’émotions : j’ai ri, j’ai pleuré, j’ai retenu mon souffle. Je me suis attaché à ces personnages au fil de leur évolution, comme à des anciennes parties de moi que je n’oublie pas. Une œuvre indispensable.
Je rigole facilement et la pour le coup j’ai bien ri, on passe par toutes les émotions en regardant cette pièce. J’ai eu un coup de coeur pour Alexandre qui est un acteur généreux et sensible qui embarque son partenaire dans un élan de sincérité. Bravo à lui parce que c’est courageux d’écrire, de jouer mais aussi de mettre en scène.
J'avais déjà vu la pièce mais j'ai tenu à accompagner des amis. J'ai bien fait. Même en connaissant le sujet, j'ai été de nouveau emportée par l'émotion. Tout y est : l'originalité du sujet et de la mise en scène, la sensibilité, l'émotion, l'humour, le tout saupoudré d'un peu de musique, tout en abordant des thèmes très délicats avec une grande pudeur. Les comédiens sont toujours justes et nous embarquent dans les tourments de leurs personnages dès la 1ère seconde grâce à leur justesse et leur complicité. On rit, on est ému, on en sort grandi ! Du théâtre comme on l'adore !
Le titre m'intriguait. Dès les premières scènes, on rentre dans l'histoire de ces deux personnages, très différents déjà de par leur différence d'âge, et ensuite de par leur parcours. Le jeu de ces deux acteurs est tellement naturel et excellent, que l'on se retrouve parfois à rire et surtout pris d'une grande émotion qui ira crescendo tout au long de la pièce. Les non-dits, l'acceptation de qui on est, sont matière à réflexion et l'écriture est tellement bien pensée qu'on ne sait plus si on est au théâtre ou dans la réalité de la vie. Franchement bravo à l'auteur et à l'excellent jeu des comédiens. On en sort secoué et bouleversé. A voir sans aucune hésitation.
odeurs pour odeurs j'ai gardé en mémoire les anciennes... sans pour autant chlore les ébats et priver ainsi le public en "mâle" d'émotions, d'un plaisir dans son couloir de nage. Ma préférence à moi : le traitement sans chlore du sujet, quant aux maillot(s) celui de la maitresse m'avait enchanté (je plaisante).En fait j'ai trouvé l'écriture un peu flottante, trop confuse même si les comédiens jouent très physique, même si les chorégraphies sont inspirantes et transpirantes, même excellentes, même si les effets lumières et la bande son... malgré tout ça je n 'ai pas été touchée émotionnellement, je n'y ai pas cru...dommage. Le public, en sa grande majorité, semblait être plus impliqué que moi. Moi c'était "coulé mais pas touché" Bon, le théâtre comme bouée de sauvetage et planche de salut, la valise pour le pays des Kangourou... vous reprendrez bien une p'tite compète?
15, rue du Maine 75014 Paris