Villes mortes

1
2
3
4
5

Déchargeurs , Paris

Du 29 mai au 21 juin 2022
Durée : 1h20

CONTEMPORAIN

,

Société

Quatre filles, quatre histoires, quatre villes. À travers quatre contes fantastiques, Villes Mortes raconte comment la mort survient dans nos vies et nous bouleverse pour toujours.

Continuer la lecture
RESERVER

À partir de 11 €

Prix tous frais inclus


Consignes sanitaires
La présentation du pass vaccinal est suspendue dans tous les endroits où il était exigé. Le port du masque n'est plus obligatoire mais recommandé.
 

Photos & vidéos

Villes mortes

De

Sarah Berthiaume

Mise en scène

Noémie Richard

Avec

Héloïse Logié

,

Ségolène Marc

,

Anahid Gholami Saba

,

Ruthy Scetbon

  • Le spectacle

Quatre filles, quatre histoires, quatre villes. À travers quatre contes fantastiques, Villes Mortes raconte comment la mort survient dans nos vies et nous bouleverse pour toujours. Pour survivre, les quatre filles-villes inventent des mondes : Pompéi fait l’amour aux volcans, Gagnonville donne vie aux personnages de série-télé, Dix30 abat le capitalisme d’une balle en pleine tête et Kandahar solutionne l’horreur de la guerre par un souhait magique. Tout en vivant des drames personnels, les quatre héroïnes évoluent dans une réalité alternative peuplée de fantômes, de princesses et de zombies. L’extraordinaire se mêle alors au quotidien et des mondes s’inventent.

  • Note d'intention

Sarah Berthiaume écrit Villes Mortes en 2010, alors qu’elle a 27 ans, mon âge lorsque je découvre son texte et celui de l’intégralité de ma distribution. Je vois dans ce demi-hasard une certitude : Villes Mortes est une pièce générationnelle. Elle évoque le passage à l’âge adulte et l’état d’entre-deux qui l’accompagne. Coincée entre la fille et la femme, faire des choix est angoissant car décisif, grisant car marqueur d’une nouvelle ère. Quels choix nous rendent femme ? Et dans cet âge bâtard, où on peine a utant à faire le bilan qu’à se projeter dans l’avenir, la frénésie de la vie ne finirait-elle pas par nous conduire à une individuelle inaction ? La prise de décision crée un sentiment paradoxal de puissante solitude et c’est aussi de cela dont nous parle Villes Mortes : La solitude d’une génération.

Noémie Richard

Pourraient aussi vous intéresser

Avis du public : Villes mortes

0 Note

0 avis

1
2
3
4
5

Excellent


(0)

Très bon


(0)

Bon


(0)

Pas mal


(0)

Peut mieux faire


(0)
Donnez votre avis
Excellent
Très bon
Bon
Pas mal
Peut mieux faire
Vous pouvez consulter notre politique de modération
UTILES + NOTES + NOTES - RÉCENTS ANCIENS

Spectacles consultés récemment