Vendredi 13

Reine Blanche , Paris

Du 20 janvier au 25 février 2018
Durée : 1h20

CONTEMPORAIN

,

PLACES DU JOUR A MOITIE PRIX

Avec poésie et délicatesse, une pièce qui porte au théâtre les angoisses et interrogations de notre époque.
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Vendredi 13

De

Jean-Louis Bauer

Mise en scène

Jean-Louis Bauer

Avec

Amina Boudjemline

,

Mayel Elhajaoui

,

Loïc Lemanac’h

,

Margot Van Hove

Un an après le 13 novembre 2015, un groupe d'amis éloignés par ces événements se retrouve autour de la mémoire de Léïla, soeur, compagne et amie disparue. Pour ces jeunes gens, c'est le moment de s'affronter et de laisser voir leurs blessures et leur espoirs. La tristesse laisse alors place à une inattendue insouciance. À travers leur histoire s’esquisse le portrait d’une société qui veut recréer du commun.

Avec les soutiens de France Culture et de la LICRA (ligue international contre le racisme et l’antisémitisme).

  • La presse

«  Enchâssant avec audace naturalisme et poésie, cette pièce cathartique s'empare avec tact du réel survenu en 2015 à Paris. Jean-Louis Bauer signe une pièce touchante et concise, assez élégante pour aviver la réflexion sans attiser l'angoisse, défendue par quatre beaux comédiens, jeunes et décidés. » JDD, 11 février 2018

« Voilà une pièce dont l'utilité est incontestable, allez y nombreux car tous et toutes ( auteur-metteur en scène et interprètes) le méritent pleinement. » ThéâtreAuteurs, 29 janvier 2018

« Au-delà des clichés, au point que l'on ne sait plus quand rire ou pleurer. L'illumination de la fin, portée par le fantôme, arrive après la réconciliation des vivants, sève de cette pièce qui ose ne pas céder à la simplicité ni se détourner de la douleur.  » Time Out, 30 janvier 2018

« cette pièce, [J.L. Bauer] a voulu inventer un 'dispositif théâtral' qui permette de rendre compte de ce chapitre de l'histoire de France [...] en donnant à voir la tristesse des endeuillés, leur perte de repères, leurs questionnements. (...) Voir de près la douleur d'autres plaquée sur un sujet devenu si collectif est quelque part assez obscène. Mais c'est une obscénité vertueuse, puisqu'elle nous commande de savoir nous mettre à la place des inconnus que l'on croise tous les jours. » Mashable, France 24, 26 janvier 2018

« Il y a là une simplicité de conte et les sensibilités touchantes de quatre jeunes interprètes bien accordés. » Figaroscope

  • Note d'intention

Ce texte, écrit après les attentats du 13 novembre, dissèque les émotions intimes et permet de prendre la parole. La scène de théâtre devient un lieu où la fiction répare quelque chose d'impondérable que le réel a abîmé.

C’est la première fois que je mets en scène une de mes pièces. Je ne m’en sentais pas la légitimité. Mes pièces étaient souvent des énigmes poétiques et j’avais besoin de metteurs en scène pour les résoudre. Depuis six ans que je travaille avec Philippe Adrien, j’ai beaucoup appris sur l’art de la scène. Et il me semble que monter cette pièce aujourd’hui va de soi.

Les attentats du 13 Novembre 2015 ont foudroyé tout le monde. Il s’agit d’inventer un « dispositif théâtral » qui permette de rendre compte de ce chapitre de l’histoire de France. Djebril est franco-algérien. Jonas, ses parents étaient franco-polonais. L’un porte la guerre d’Algérie en héritage, et l’autre la Shoah. Ce sont des amis d’enfance, et quand l’histoire leur tombe dessus, elle est trop lourde pour leurs épaules. Ils n’y étaient pas préparés.

C’est le fantôme de la victime des attentats, le fantôme de Leïla, qui évitera la lutte à mort. Comment représenter ce fantôme ? Comment laisser la douleur au cimetière ? Et comme on abandonne un vieil habit, retrouver un jour la joie, pourquoi pas ?

La pièce est d’essence naturaliste. Mais cela n’empêche pas la poésie. L’intrigue est celle d’un suspens. L’idée d’une querelle est présente. Querelle entre quatre amis d’enfance que l’événement a séparés. La simplicité du jeu d’acteurs est de mise. Qui permet d’aller à l’essentiel. Après l’orage, le soleil perce les nuages, et embrase l’horizon jusqu’à ce que la nuit tombe. L’éclairage racontera ce long plan séquence. Sur la scène, trois tombes. Une de chaque confession, par souci d’égalité. Faut-il faire entendre le bruit des mitraillettes ? Je n’ai pas envie que ce spectacle soit anxiogène. Qu’il réveille la réflexion, oui, qu’il apaise.

Monter cette pièce est une aventure qui m’anime, car ce sera à moi de résoudre les énigmes.

Jean-Louis Bauer

Avis du public : Vendredi 13

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Arthur B. (1 avis) 02 février 2018

Une pièce qui apaise Une très belle piece forte en émotion a la fois touchantes et positives, qui nous apaise.
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