The generosity of Dorcas

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Théâtre de la Bastille , Paris

Du 17 au 31 janvier 2019

MUSIQUE & DANSE

,

Danse contemporaine

Avec ce nouveau solo, Jan Fabre veut honorer la générosité d'un de ses guerriers de la beauté : Matteo Sedda.
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Spectacle terminé depuis le 31 janvier 2019

 

The generosity of Dorcas

De

Dag Taeldeman

Chorégraphie

Jan Fabre

Avec

Matteo Sedda

Jan Fabre aime être inspiré par ses danseurs et danseuses. Au fil des ans, il a créé pour eux plusieurs projets solo, dont des solos de danse et des monologues de théâtre tels que Angel of Death et Another Sleepy Dusty Delta Day avec Ivana Jozic ; Preparatio Mortis avec Annabelle Chambon (Théâtre de la Bastille, 2016) ; Quando l’uomo principale é una donna avec Lisbeth Gruwez ; Attends, attends, attends... (pour mon père) avec Cédric Charron (Théâtre de la Bastille, 2016) et Drugs kept me alive avec Antony Rizzi (Théâtre de la Bastille, 2016).

Indépendamment de la diversité de ces performances solo, Jan Fabre veut toujours rendre hommage à l’interprète. Chaque création s’initie d’un dialogue intime entre Jan Fabre et son interprète. En outre, ces solos forment souvent, dans une démarche artistique plus globale, un manifeste dans lequel Fabre s’interroge sur son rôle d’artiste.

Avec ce nouveau solo, Jan Fabre veut honorer la générosité d’un de ses danseurs, Matteo Sedda. Matteo Sedda est un danseur italien qui a fait partie du casting original et du processus créatif de Mount Olympus To Glorify the Cult of Tragedy. Une performance de 24 heures. Il a participé à la tournée internationale de cette production acclamée par la critique pendant ces trois dernières années. The Generosity of Dorcas est un solo qui s’articule en répétant plusieurs mouvements choisis sur une musique créée par Dag Taeldeman. Elle permet au danseur d’atteindre un état d’extase mentale et physique, il se laisse alors guider par les ondes de la musique. Par le rituel de la danse, l’interprète transgresse lentement et se transforme en un état d’être supérieur, comme la résurrection de Dorcas. Avec des tambours, des solos de guitare basse sensuels et des voix diverses, la pièce bascule dans un grand climax tourbillonnant. La scène est noire et sombre. Au-dessus de la tête du danseur, cinq rangées de différentes cordes de laine colorées, avec au bout une grosse aiguille, pointée comme un paradis, ou une pluie d’aiguilles suspendue au-dessus de la tête de Dorcas.

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