Simon Boccanegra

Opéra Bastille , Paris

Du 15 novembre au 13 décembre 2018
Durée : 2h50 avec 1 entracte

MUSIQUE & DANSE

,

En langue étrangère

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Opéra

,

Sélection Musique

Opéra éminemment politique où les conflits de pouvoir se mêlent aux tempêtes de la vie familiale, Simon Boccanegra fait écho à la vie de Verdi – lui qui arbora l’étendard de l’unification italienne et surmonta la perte de sa femme et de ses enfants. Calixto Bieito, le plus shakespearien des metteurs en scène d’opéra, offre humanisme et vérité à cette oeuvre hantée de scintillantes images maritimes. Avec le meilleur baryton verdien actuel dans le rôle-titre, Ludovic Tézier.
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Spectacle complet

 

Photos & vidéos

Simon Boccanegra

De

Arrigo Boito

,

Francesco Maria Piave

,

Giuseppe Verdi

Mise en scène

Calixto Bieito

Direction musicale

Fabio Luisi

Avec

Maria Agresta

,

Nicola Alaimo

,

Francesco Demuro

,

Anita Hartig

,

Mika Karès

,

Virginia Leva-Poncet

,

Cyrille Lovighi

,

Ludovic Tézier

,

Mikhail Timoshenko

En langue italienne, surtitrage en français et en anglais.

  • Melodramma en un prologue et trois actes

Les ambivalences du théâtre verdien s’entendent avec une netteté toute particulière dans les rôles de baryton. Parmi eux, celui de Boccanegra, corsaire devenu doge génois, témoin préoccupé des déchirements qui opposaient au XIVe siècle patriciens et plébéiens.

Opéra éminemment politique où les conflits de pouvoir se mêlent aux tempêtes de la vie familiale, Simon Boccanegra fait écho à la vie de son compositeur – lui qui arbora l’étendard de l’unification italienne et surmonta la perte de sa femme et de ses enfants. Calixto Bieito, le plus shakespearien des metteurs en scène d’opéra, offre humanisme et vérité à cette oeuvre hantée de scintillantes images maritimes.

D'après la pièce d'Antonio Garcia Guttiérrez.
Décors : Susanne Gschwender
Costumes : Ingo Krügler
Lumières : Michael Bauer
Vidéo : Sarah Derendinger
Chef des Choeurs : José Luis Basso
Orchestre et Choeurs de l’Opéra national de Paris
Maria Boccanegra (Amelia Grimaldi) en alternance : Maria Agresta (12, 15, 18, 21, 24, 28 novembre, 7, 10 et 13 décembre) ou Anita Hartig (1 et 4 décembre)

  • La presse

« Ludovic Tézier conjugue avec justesse l’incarnation protéiforme. Le baryton développe la moire sombre de son timbre, le legato d’un phrasé qui ne le cède en rien à la qualité de la diction, une expressivité sensible et tourmentée. A ses côtés, l’Amelia de Maria Agresta, voix ductile dotée d’aigus faciles et bien projetés, capable de nuances aux demi-teintes angéliques. (...) La direction inspirée de Fabio Luisi fait corps avec la riche partition, dont elle exsude le lyrisme et la tendresse, la violence et la poésie » Marie-Aude Roux, Le Monde, 21 novembre 2018

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Raphaël L. (1 avis) 22 novembre 2018

Quelle tristesse ! Un très bel opéra, des musiciens et des chanteurs de qualité, mais un ensemble totalement gâché par la mise en scène prétentieuse, vide et laide. Alors que le texte laisse suggérer différents lieux et ambiances, normalement traversés par les protagonistes, ici il n'y a qu'un plateau désespérément vide. Ce refus de toute mise en scène va jusqu'à imposer à la foule furieuse de mimer une attaque à main armée en faisant "pan pan" en faisant une forme de pistolet avec sa main (tout le budget était sans doute passé dans le gros bateau bien laid). Évidement, on a le droit aux Indispensables de toute bouse pédante contemporaine : une fille désespérée qui déambule au hasard à moitié nue, et une projection bien l'aide des acteurs en gros plan. Des costumes nuls, choisis sans doute aux dernières soldes chez H&M, un ennui mortel, plusieurs spectateurs autour de moi se relayaient à une vraie compétition d'endormissement. Alors qu'on attendrait d'un tel opéra qu'il nous fasse rêver et voyager, la mise en scène nous ramène à une réalité triste et morne. À éviter !
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