Ne parlez jamais avec des inconnus

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Cartoucherie - Théâtre du Soleil , Paris

Du 09 novembre au 08 décembre 2012
Durée : 1h45

CONTEMPORAIN

Librement adapté du roman Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov, le spectacle Ne parlez jamais avec des inconnus plonge le public dans un Moscou transfiguré par l'arrivée du Diable et de son équipe de démons.
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Spectacle terminé depuis le 08 décembre 2012

 

Ne parlez jamais avec des inconnus

De

Mikhaïl Boulgakov

Mise en scène

Jessica Hinds

,

Mathieu Huvelin

,

Laura Pazzola

Avec

Andrés Acevedo

,

Fiamma Bennett

,

Nilson Domingues

,

Charlotte Dubery

,

Jessica Hinds

,

Mathieu Huvelin

,

Juan-Miguel Jamarillo

,

Sean Jones

,

Gaudi Kaiser

,

Ronan Le Fur

,

Virginie Maillard

,

Hélène Morzuch

,

Sylvain Paolini

,

Laura Pazzola

,

Elisabetta Spaggiari

,

Mélanie Tanneau

,

Georges Vauraz

,

Laura Zauner

  • Un Moscou transfiguré

Librement adapté du roman Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov, le spectacle Ne parlez jamais avec des inconnus plonge le public dans un Moscou transfiguré par l'arrivée du Diable et de son équipe de démons.

Embarqués dans un parcours alliant musique, théâtre et architecture, les spectateurs – tels des moscovites – suivent le chaos, les révélations et les événements mystérieux qui surviennent au fameux restaurant du Griboïedov, au Théâtre des Variétés, dans l'appartement numéro 50, et la quête éperdue de Marguerite pour retrouver son amour, le Maître, qui la pousse à pactiser avec le Diable. C'est aussi un cri de liberté au sein d'une société qui réprime les êtres et façonne les pensées.

  • Une libre adaptation du Maître et Marguerite

Notre première création Ne parlez jamais avec des inconnus est une libre adaptation du roman le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov. Monument de la littérature russe et mondiale, ce « roman-univers » déborde d’une richesse et d’une complexité que notre adaptation cherche à transmettre et à canaliser. Un livre « passionnant, hilarant, émouvant » comme il est écrit dans la préface de Françoise Flamant, « une quête à la fois passionnée et incertaine de vérité et d’absolu ».

Le roman s’inscrit dans le contexte du régime stalinien des années 30 à Moscou, il est écrit dans une urgence à résister au totalitarisme dont aucune société n’est à l’abri. C’est aussi le roman de tous les grands thèmes universels de la condition humaine.

Vingt-cinq ans après sa mort, la version finale de l’oeuvre de Boulgakov n’avait toujours pas été publiée, elle était encore censurée. Trois grands parcours se croisent : celui des moscovites qui se retrouvent face au miroir effrayant que leur tend le Diable et son équipe de démons, l’histoire d’amour et d’écriture entre le Maître et Marguerite, qui pactise avec le Diable, et le récit du jour où Ponce Pilate condamne Jésus-Christ, roman à l’intérieur du roman dont le Maître est l’auteur.

  • Un roman théâtral

La profusion des genres de ce roman - comique, tragique, historique, fantastique, roman d’amour, roman policier - nous a stimulés en tant que comédiens et créateurs, nous permettant d’explorer différents langages. Françoise Flamant écrit : « C’est en conteur qu[e Boulgakov] entraîne d’aventure en aventure, en des lieux très éloignés les uns des autres dans le temps et dans l’espace. On se déplace beaucoup dans le Maître et Marguerite. En marchant, en courant, en tramway, en taxi, et même à cheval, ou par la voie des airs. On accompagne des promeneurs, on poursuit, on est poursuivi. On assiste à des événements terribles : deux décapitations, une mise à mort sur un poteau, des incendies dévastateurs, etc… Mais aussi à des rencontres et à des retrouvailles d’amoureux, à des fêtes orgiaques, à des farces énormes, hilarantes, horrifiantes. »

Comme Boulgakov le demande : « Suis-moi, lecteur ! », les spectateurs suivent le chaos, les révélations et les événements mystérieux provoqués par l'arrivée du Diable et de son équipe : Koroviev, un interprète longiligne dont la verve chantante fait toujours mouche, Azazello, un nain roux dont le croc menaçant scintille dans l’obscurité, Hella, une créature vénéneuse à la cicatrice dans le cou, et Béhémot, un chat grand comme un homme qui sirote de la vodka. Tel un moscovite, le spectateur se retrouve aussi plus ou moins victime, plus ou moins complice de ce qui a lieu au fil de ce parcours alliant musique, théâtre et architecture.

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