Moi, Dian Fossey

Théâtre Montmartre Galabru , Paris

Du 19 novembre au 17 décembre 2018
Durée : 1h10

CONTEMPORAIN

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A ne pas manquer

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Biopic

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Coups de coeur

Drôle, émouvante, passionnante, sans aucun artifice, Stéphanie Lanier nous mène jusqu'au bout de la nuit africaine de l'éthologue Dian Fossey. Nous sommes avec elle dans la forêt, au milieu des gorilles qu'elle avait cherché à protéger.
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Moi, Dian Fossey

De

Pierre Tré-Hardy

Mise en scène

Gérard Vantaggioli

Avec

Stéphanie Lanier

  • La dernière nuit de Dian Fossey

Sauvagement drôle et émouvant Moi, Dian Fossey nous mène par le cœur jusqu’au bout de cette nuit africaine. Que s’est-il passé cette nuit-là ? Dian Fossey était partie pour travailler un mois en Afrique... Elle y est restée treize ans. Treize années d’émerveillement et de combat.

Vivre au cœur de l’Afrique est un combat, aimer et défendre la vie est un combat, tenir debout est un combat, et rires des plus infimes détails est également un combat. Pendant toute une nuit, Dian rit avec nous des bouleversements que l’Afrique provoque en elle, des futilités de son ancien monde « civilisé », de l’accueil qu’elle réserve aux touristes perdus dans la brousse, ou de ses jeux infinis avec les gorilles...

Entre rires et combat, entre désillusion et espoir, entre l’amour qu’elle n’a jamais reçu et celui qu’elle a toujours donné, entre la joie et l’émotion... Entre Noël et le jour de l’an, la vie de Dian Fossey bascule. Une dernière nuit émouvante, drôle et sauvage comme un cri.

Dian Fossey était est une éthologue américaine, spécialisée dans l’étude du comportement des gorilles. Elle les étudie régulièrement dans les forêts de montagne du Rwanda, encouragée à l’époque par l’archéologue Louis Leakey. Cet engagement lui coûtera la vie. Elle est assassinée en 1985. Son assassin est toujours inconnu à ce jour. Son livre best-seller Gorille dans la brume est une référence pour la presse et le public.

  • La presse

« Stéphanie Lanier a beaucoup de charme, de présence et de conviction. On la croit mûre pour un voyage au Congo ou au Rwanda. Elle sait aussi nous entraîner dans le récit. Après un début un peu mystérieux où l’on pourrait presque croire à la forêt, la lumière nous renvoie à la performance théâtrale. » Jean-Luc Jeener, Le Figaroscope

« Pierre Tré-Hardy a construit un monologue à partir des mémoires de Dian Fossey. Il a habilement concentré l’essentiel en une nuit de vagabondage mental où les souvenirs affluent, depuis les moments de réussite bouleversants jusqu’au drame final. Avec justesse, privilégiant l’intériorité, fuyant l’exotisme et la démonstration, Gérard Vantaggioli a tracé la courbe cardiaque du texte à travers l’interprétation d’une actrice unique, ne faisant intervenir l’image vidéo des animaux qu’au dernier moment. Cette actrice, Stéphanie Lanier, aime les paris difficiles, les marches sur un fil sans garde-fou, le goût de la précision secrète. Elle fait jaillir l’émotion sans la solliciter, cisèle toute phrase, donne sa vérité nuancée à chaque épisode d’une vie. Ce spectacle défend une cause mais c’est aussi un vrai moment de théâtre. » Gilles Costaz, Webtheatre, janvier 2018

« Moi, Dian Fossey revient dans une version complètement épurée, ne laissant plus que la comédienne, d’une sincérité et d’une technique sans faille, nous emporter dans une heure de grâce absolue. » Nicolas Arnstam, Forggy's delight, janvier 2018

  • Note d'intention

Et nous voici chez Dian Fossey, avec Dian elle-même, tel que l’a voulu l’auteur. Dans sa dernière nuit peuplée d’ombres vastes, de bruits, de cris familiers, de fureur aussi, la voici couchée à terre, touchée fatalement, la voici debout. La musique de son coeur bat dans ses tempes, c’est l’Afrique au bout de sa respiration.

« Je me souviens » dit-elle. Dian resurgit de son agonie, pour nous dire sa force encore, son sentier taillé dans sa vie de brousse, sa fragilité, son combat.

Nous nous retrouvons devant l’improbable, devant le mystère de sa vie déjà enfuie, devant ce temps suspendu, où plus rien n’est réel, où plus rien n’est palpable, où même au théâtre il faut sans cesse reconstruire la réalité de toutes pièces et la casser en mille morceaux pour percevoir l’once de vérité. Ici nous allons dans les vestiges de la cabane de Dian Fossey, instants épars, objets éparpillés, eux aussi suspendus, objets primordiaux de la vie de Dian, désordre immobile, comme dans ce temps arrêté de l’ultime souffle de vie, souvenirs à peine voilés par les brumes de l’Afrique noire où le « fantôme » de Dian, dans ce conte fantastique, nous tend la main.

Gérard Vantaggioli

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Avis du public : Moi, Dian Fossey

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Jean Marie B. (3 avis) 05 février 2018

Courrez voir ce spectacle interprété par une comédienne exceptionnelle! Ayant vécu au Rwanda, je connais cette chaîne de volcans des Virunga, l’atmosphere qui y est décrite par la comédienne correspond parfaitement à la réalité, mille bravos pour cette belle performance!! Un bel hommage à Diane Fossey et son combat, et un bel hymne à cette nature sauvage et envoûtante des Virunga!
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Kurt J. (1 avis) 20 janvier 2018

Très beau texte très bien interprété par une seule actrice qui nous a transportés en Afrique alternant bonheur et souffrance.
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