
Dix ans après 2666, Julien Gosselin s'engouffre à nouveau dans l'œuvre de Roberto Bolaño – accompagné, cette fois, du spectre de Maldoror, allégorie d'un mal se tenant entre les hommes et les dieux, surgi des chants du jeune Lautréamont. Spectacle en français, anglais, allemand, italien, espagnol, portugais, surtitré en français.
Spectacle en français, anglais, allemand, italien, espagnol, portugais, surtitré en français.
Le poète est-il le complice du meurtrier ? L'artiste la vigie du criminel ? Quels liens entretiennent la littérature et le mal, l'art et le crime ?
Dix ans après 2666, Julien Gosselin s'engouffre à nouveau dans l'œuvre de Roberto Bolaño – accompagné, cette fois, du spectre de Maldoror, allégorie d'un mal se tenant entre les hommes et les dieux, surgi des chants du jeune Lautréamont.
De cette littérature foisonnante, Julien Gosselin compose un théâtre-monde où s'enchevêtrent les époques, les langues et les continents. De l'Uruguay qui vit grandir Lautréamont au Chili de Pinochet, du Paris des poètes maudits aux nuits de Mexico, des cercles littéraires de Santiago aux chambres d'écrivain de Barcelone, le public navigue entre les confins de l'Amérique latine et de l'Europe pour mieux débusquer les zones où l'art et le mal cheminent côte à côte.
Entre les poèmes, le sang. Sous la scène, la boue. Maldoror précipite le spectateur dans les dangereux abîmes de l'écriture, là-bas, à la lisière de la beauté et des ténèbres, là où le théâtre rencontre sa part maudite.
1, rue André Suarès 75017 Paris
Entrée du public : angle de la rue André Suarès et du Bd Berthier.