Madama Butterfly

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Opéra Bastille , Paris

Du 05 septembre au 13 octobre 2015
Durée : 3 heures

MUSIQUE & DANSE

,

Coups de coeur

,

Opéra

,

En langue étrangère

Sur fond de réalité fantasmée, moins vériste en somme qu'impressionniste, se détache la figure délicate de l'héroïne abandonnée, la plus émouvante que Puccini ait jamais créée. Pilier du répertoire de l'Opéra de Paris, la production épurée de Robert Wilson revient tel un rêve bleuté. Avec Oksana Dyka et Ermonela Jaho en alternance.
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Spectacle terminé depuis le 13 octobre 2015

 

Photos & vidéos

Madama Butterfly

De

Giacomo Puccini

Mise en scène

Robert Wilson

Direction musicale

Daniele Rustioni

Avec

Yasuko Arita

,

Daejin Bang

,

Carlo Bosi

,

Anne-Sophie Ducret

,

Oksana Dyka

,

Ermonela Jaho

,

Joanna Jakubas

,

Mikhail Kolelishvili

,

Tomasz Kumiega

,

So-Hee Lee

,

Lucio Prete

,

Piero Pretti

,

Annalisa Stroppa

,

Slawomir Szychowiak

En langue italienne. Surtitrage en français et en anglais.

« J’ai donné à ces terres mes larmes ; elles me doivent bien leurs fleurs. » - Madama Butterfly, Acte II

Les sources sont variées, et plus ou moins fiables, mais l'histoire est authentique : elle s'appelait Tsuru Yamamuri, cette jeune geisha qui donna naissance à l'enfant d'un officier de marine américain, et que les habitants de Nagasaki surnommaient O-cio-san – c'est-à-dire Madame Papillon. De ce qui n'était guère plus qu'une anecdote, dont il étoffa la substance littéraire en puisant à la source de Madame Chrysanthème de Pierre Loti, John Luther Long fit une nouvelle, que David Belasco transforma en tragédie. Lors d'un voyage à Londres, Puccini assista à une représentation de Madame Butterfly et se précipita sur l'auteur pour en obtenir les droits d'adaptation. Que refuser à « un Italien impulsif qui a les larmes aux yeux et les bras autour de votre cou » ?

Après s'être imprégné des sonorités d'une langue alors inouïe en écoutant l'actrice Sada Yacco, puis l'épouse de l'ambassadeur du Japon, qui lui chanta des mélodies de son pays, le compositeur éplucha les ouvrages ayant trait aux coutumes de l'Empire du Soleil levant avec une méticulosité d'ethnographe.

Sur ce fond de réalité fantasmée, moins vériste en somme qu'impressionniste, se détache la figure délicate de l'héroïne abandonnée, la plus émouvante que Puccini ait jamais créée. Et celle qu'il préférait. Pilier du répertoire de l'Opéra de Paris, la production épurée de Robert Wilson ouvre la saison, tel un rêve bleuté.

Orchestre et Choeurs de l’Opéra national de Paris
Musique de Giacomo Puccini (1858-1924)
Livret de Luigi Illica et Giuseppe Giacosa
D’après la pièce de David Belasco, adaptée d'une nouvelle de John Luther Long
Direction musicale : Daniele Callegari
Mise en scène et décors : Robert Wilson
Costumes : Frida Parmeggiani
Lumières : Heinrich Brunke et Robert Wilson
Chorégraphie : Suzushi Hanayagi
Dramaturgie : Holm Keller
Chef de choeur : José Luis Basso

Distribution en alternance : Oksana Dyka du 5 au 24 septembre, et Ermonela Jaho du 27 septembre au 13 octobre.

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