Les Saltimbanques

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Tambour Royal , Paris

Du 03 avril au 30 juin 2002

MUSIQUE & DANSE

Les gens heureux n’ont pas d’histoire, il en est de même pour les opérettes qui, comme « Les Saltimbanques », obtinrent dès leur première représentation, l’adhésion totale du public. Au lendemain de la première, le 30 décembre 1899, tout Paris chantait la valse « C’est l’amour ».
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Spectacle terminé depuis le 30 juin 2002

 

Les Saltimbanques

De

Louis Ganne

Mise en scène

Philippe Ermelier

Avec

Gilles Avisse

,

Valériane de Villeneuve

,

Olivier Denizet

,

Jean-Pierre Descheix

,

Sophie Destaing

,

Philippe Ermelier

,

David Gurwicz

,

Fabien Lagarrigue

,

Catherine Merle

,

Mimi Roussin

,

Jean-Michel Sereni

,

Franck Thézan

,

Olivier Till

Présentation

La Compagnie Philippe Ermelier

Suzanne a été recueillie enfant par Malicorne, responsable d’un cirque ambulant. Elle fait partie de la troupe au même titre que Paillasse, le clown, Grand Pingouin, l’hercule, Marion, la diseuse de bonne aventure, Pinsonnet, l’acrobate et Robinet, le magicien. Suzon est courtisée par Paillasse et Grand Pingouin. La jeune fille éprouve beaucoup d’amitié pour ses compagnons mais est amoureuse du Lieutenant André de Langeac, lui-même attiré par la jeune saltimbanque.

« C’est l’amour, qui flotte dans l’air à la ronde… »

La parade bât son plein. Malicorne lève sa cravache sur Suzon. Grand Pingouin et Paillasse s’interposent, corrigent Malicorne et prennent la fuite en compagnie de Marion et Suzon. Trois mois plus tard, André retrouve le Comte des Etiquettes, un ancien camarade, à la terrasse de l’auberge du « Coq d’Or ». Malicorne s’y trouve au même moment ainsi que les fuyards qui se font alors passer pour une fameuse troupe d’acrobates, les Gigoletti. Mais Malicorne se rend compte du subterfuge. André et Suzanne se déclarent leur amour.

Le comte des Etiquettes, qui s’est pris d’amitié pour la jeune femme, apprend qu’elle est sa sœur et met fin à la fuite des saltimbanques en les accueillant chez lui et en payant le dédit à Malicorne.

André épousera donc Suzanne tandis que Paillasse, le cœur meurtri, s’en ira tristement.

« C’est l’amour qui flotte dans l’air à la ronde,
C’est l’amour qui console le pauvre monde
C’est l’amour qui rend chaque jour la gaieté,
C’est l’amour qui nous rendra la liberté. »

Voilà un symbole d’espoir qu’il est intéressant d’exploiter ! Retrouver la magie d’un cirque itinérant où règne la poésie, le charme, l’humour et l’humeur. Tous les ingrédients pour flatter l’imagination. J’ai rêvé Les Saltimbanques comme un divertissement vif, rythmé et tonique. L’esthétique du spectacle sera fidèle à l’esprit du cirque, très coloré, très « B.D. ». Les couleurs du décor, des costumes, des maquillages et de la musique sont donc vives, souvent presque enfantines.

Les gens heureux n’ont pas d’histoire, il en est de même pour les opérettes qui, comme Les Saltimbanques, obtinrent dès leur première représentation, l’adhésion totale du public. Au lendemain de la première, le 30 décembre 1899, tout Paris chantait la marche « Va gentil soldat » et la valse « C’est l’amour ». L’action se passe à Versailles et en Normandie il y a bien longtemps, mais pourrait avoir lieu aujourd’hui…

Philippe Ermelier

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Depuis plus de sept ans Philippe Ermelier est le directeur du Festival d’Art Vocal en Morvan à Château-Chinon ( le FAVEM). Et pour
les besoins de sa programmation, il a souvent fait appel à ses amis chanteurs, comédiens et à certains de ses élèves. Le choix des
festivités autour de l’art de la voix est très vaste : opéra, opérette, cabaret, théâtre pour enfants, jazz, variété, chant folklorique…etc. A
la suite d’une heureuse et constructive rencontre, certains spectacles créés au festival ont eu la chance d’être repris au Théâtre du
Tambour Royal, direction Marthe Michel. Le succès parisien a concrétisé et structuré cette troupe d’amis, en une compagnie dirigée
par Philippe Ermelier.

Spectacles repris au Tambour Royal :

«  Phi Phi » de Christiné
«  Le Médecin Malgré Lui » de Gounod
«  La Vie Parisienne » d’Offenbach (150 représentations)
«  La Belle Hélène » d’Offenbach (180 représentations)
«  Mesdames de la Halles » d’Offenbach
«  La Grande-Duchesse de Gérolstein » d’Offenbach (140 représentations)
…et cet été, «  La Périchole », d’Offenbach

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