Le livre de ma mère

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Théâtre de l'Atelier , Paris

Du 20 décembre 2017 au 17 mars 2018

CONTEMPORAIN

Le verbe d'Albert Cohen, l'émotion de Patrick Timsit, la rigueur artistique de Dominique Pitoiset nous donnent rendez-vous pour un moment de théâtre qui promet d'être exceptionnel.
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Le livre de ma mère

De

Albert Cohen

Mise en scène

Dominique Pitoiset

Avec

Patrick Timsit

  • Très belle rencontre artistique

Une mère et son fils. Un amour inconditionnel, partagé. Et soudain la disparition, le manque indicible... Patrick Timsit et Dominique Pitoiset portent à la scène ce texte magnifique, d’une folle intimité, avec une sensibilité à fleur de peau. Une très belle rencontre artistique, par laquelle les mots douloureux d’Albert Cohen deviennent une ode à toutes les mères du monde.

Ce formidable mausolée de papier, élevé pour sa mère par Albert Cohen, Patrick Timsit le gardait incrusté dans le cœur depuis bien longtemps. De la rencontre avec Dominique Pitoiset découle une superbe alchimie, d’une lumineuse humanité. Le théâtre n’est-il pas le lieu où l’intime se partage, jusqu’à devenir l’affaire de tous ? Quand l’homme qui passe sa vie à offrir des instants de bonheur aux autres rentre chez lui, seul, le silence lui serre la gorge. Alors, dans le murmure de la confidence, il peut se tourner vers nous. Comment exprimer le manque ? Ce vide sidéral définitivement ancré dans l’âme. Les souvenirs remontent par bribes à la surface d’une mémoire vagabonde, moments familiers, petits riens du quotidien nourris d’une passion d’une force terrible… En toute simplicité, dans la tension palpable de nos souffles retenus, l’acteur et son metteur en scène nous offrent en partage cette méditation sur l’absence. Profondément touchant, un temps de théâtre sur le fil de l’âme.

  • Note de mise en scène

Avec Le Livre de ma mère, tout à coup, le vacarme du monde reste à la porte. L'écrivain la referme, le silence se fait. La solitude est comme ressaisie, creusée, approfondie. Et avec elle, un manque impossible à combler.

Le deuil de la mère.

Les chapitres du Livre de ma mère sont comme des respirations. Albert Cohen écrit comme on respire, c'est-à-dire quand il en a besoin (un besoin vital). Il n'exécute pas un programme, ne raconte pas une histoire. C'est plus une succession d'états qu'un récit. Parfois une anecdote affleure, des incidents remontent à la surface. Mais la mémoire de l'écrivain suit ses méandres sans sacrifier aux nécessités d'une histoire. Nous n'avons pas à être plus exhaustifs que lui. Nous allons nous laisser porter, Patrick et moi, par ce courant...

Un petit homme, donc, un petit prince, aurait peut-être dit sa mère, qui marche sur la vaste croûte terrestre. Il ne se regarde pas faire, il ne s'écoute pas parler. Cherchant ses mots, il s'adresse à nous. Evoquant sa mère, convoquant le public. Il peut le faire, il doit le faire, parce qu'il est seul. Un coeur mis à nu, sans caméras, sans miroirs, sans médiations. Sans narcissisme. Et lucide, sans les facilités de la misanthropie. Démuni, abandonné. Dépouillé.

Dominique Pitoiset

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