La Walkyrie (Die Walküre)

1
2
3
4
5

Opéra Bastille , Paris

Du 31 mai au 29 juin 2010
Durée : 5 heures entractes inclus

MUSIQUE & DANSE

Il n’y a peut-être pas de plus beau et plus poignant livre d’images dans l’histoire de l’opéra que les trois actes de La Walkyrie, première journée de L’Anneau du Nibelung. Philippe Jordan dirige les plus grands chanteurs wagnériens d’aujourd’hui. En langue allemande.
Continuer la lecture

Spectacle terminé depuis le 29 juin 2010

 

La Walkyrie (Die Walküre)

De

Richard Wagner

Mise en scène

Günter Krämer

Avec

Katarina Dalayman

,

Robert Dean Smith

,

Günther Groissböck

,

Silvia Hablowetz

,

Wiebke Lehmkuhl

,

Ricarda Merbeth

,

Barbara Morihien

,

Yvonne Naef

,

Marjorie Owens

,

Nicole Piccolomini

,

Helene Ranada

,

Atala Schoek

,

Egils Silins

,

Falk Struckmann

En langue allemande.

Rien, dans le prélude cinglant et cruel qu’est L’Or du Rhin, ne pouvait annoncer le miracle de La Walkyrie, son grand flamboiement. Dans l’ensemble du Ring, sa place est claire : elle nous montre la splendeur des dieux menacée et prépare la venue de l’homme libre et neuf, Siegfried. Mais Wagner s’immergea avec passion dans l’histoire des jumeaux maudits et sublimes, Sieglinde et Siegmund, et dans celle de Wotan et sa fille chérie, Brünnhilde. La passion règne sans partage sur La Walkyrie. Et sa puissance est tellement supérieure qu’elle ignore la différence entre les mortels et les immortels, et les soumet tous. Les forces opposées - Fricka et Hunding - ne font qu’exalter les sentiments et en faire des questions de vie ou de mort.

Wagner n’a pas eu besoin de mythologie pour créer ces inoubliables personnages, qui ne sont qu’humains et emportés par la force tragique de l’existence. Le premier acte avec son héros blessé, la coupe partagée et l’amour illuminant soudain la nuit, l’intrusion brutale du printemps dans le lugubre logis, les envoûtants monologues du deuxième, les soudaines démences de Sieglinde et la mort de Siegmund, le rocher des Walkyries et les adieux de Wotan à Brünnhilde, le feu envahissant le monde et la musique : il n’y a peut-être pas de plus beau et plus poignant livre d’images dans l’histoire de l’opéra que les trois ates de La Walkyrie.

Première journée en trois actes du festival scénique L'Anneau du Nibelung (1870)
Musique de Richard Wagner (1813-1883)
Livret du compositeur
Décors : Jürgen Bäckmann
Costumes : Falk Bauer
Lumières : Guido Petzold
Chorégraphie : Otto Pichler
Orchestre de l’Opéra national de Paris, Direction musicale : Philippe Jordan
Distribution en alternance.

Pourraient aussi vous intéresser

Avis du public : La Walkyrie (Die Walküre)

0 Note

0 avis

1
2
3
4
5

Excellent


(0)

Très bon


(0)

Bon


(0)

Pas mal


(0)

Peut mieux faire


(0)
Donnez votre avis
Excellent
Très bon
Bon
Pas mal
Peut mieux faire
Vous pouvez consulter notre politique de modération
UTILES + NOTES + NOTES - RÉCENTS ANCIENS

Spectacles consultés récemment