La Princesse de Clèves

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Cartoucherie - Théâtre du Soleil , Paris

Du 29 septembre au 02 octobre 2021
Durée : 1H45

CLASSIQUE

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Coups de coeur

Seul en scène, Marcel Bozonnet explore le célèbre récit de La princesse de Clèves à travers des phrases ciselées qu'il peaufine depuis dix-sept ans, à Cergy Pontoise et en tournée. Des gestes précis, des mains chorégraphiées, un timbre de voix d’une admirable maîtrise font revivre l'époque de « la grandeur, la magnificence et les plaisirs » du texte de Madame de Lafayette.

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Spectacle complet

Consignes sanitaires
Les théâtres appliquent les directives sanitaires actuelles qui comprennent la présentation à l'entrée en salle d'un pass sanitaire valide pour les personnes de plus de 18 ans (inclus). À partir du 30 septembre 2021 le pass sera exigé pour les adolescents de 12 à 17 ans. Merci de respecter les gestes barrières et de vous munir d’un masque dont le port est obligatoire.
 

Photos & vidéos

La Princesse de Clèves

De

Marie-Madeleine de La Fayette

Mise en scène

Marcel Bozonnet

Avec

Marcel Bozonnet

  • Argument

Mise en garde de bonne heure par sa mère contre « le peu de sincérité des hommes » et les dangers de l'amour, Mlle de Chartres, âgée de seize ans, garde la tête froide devant les hommages que suscite sa beauté. Elle sait que « le plus grand bonheur d'une femme est d'aimer son mari et d'en être aimée », et attend qu'un prétendant se présente. Deux brillants projets de mariage, conçus par Mme de Chartres, échouent ; la jeune fille doit se contenter d'épouser un gentilhomme plein de sagesse et de mérite, M. de Clèves, dont la passion respectueuse, la constance ont touché sa vertu. Elle n'a pour lui que de l'estime et s'en satisfait (...). Mais peu de temps après, la rencontre du duc de Nemours jette le trouble dans son existence paisible (...).

Bernard Pingaud, in Dictionnaire des personnages de Valentino Laffont et Robert Bompiani. Robert Laffont, 1999

  • 17 ans avec la Princesse

Me voilà, de nouveau, au coeur des plaisirs et des difficultés, à apprendre, voire ressasser, ma chère langue du XVIIème siècle. En elle, je vois bien une fois de plus, que vont d'un même pas la beauté stricte et l'horreur, et je redécouvre avec une force inaccoutumée que l'école du plus grand maintien cache un laboratoire de cris. Les phrases, qui paraissaient immobiles dans leur perfection, courent, de fait, d'un mouvement imprévisible. Mon travail tient en ceci : trouver les moyens de rendre à cette prose tout le registre des émotions qu'elle inspire.

Marcel Bozonnet

  • La presse

« Pour laisser chanter en lui l'histoire de la mystique Princesse de Clèves, Marcel Bozonnet a imaginé une troublante chorégraphie sous un mélancolique halo de lumière. Stylisant ses gestes, adoptant un timbre de voix mi-homme, mi-femme, laissant parfois ses phrases comme suspendues et esquissant de-ci, de-là d’aristocratiques pas de danse, il donne à la prose de Madame de La Fayette une fragile transparence. » Fabienne Pascaud, Télérama

« Marcel Bozonnet, seul en scène, vêtu d'une culotte Henri II, explore le récit de La Princesse de Clèves, déchirée par un amour à jamais voué au renoncement. La diction est mesurée, le geste précieux et la maîtrise implacable. Sous les éclairages étudiés et une constellation d'imparfaits du subjonctif, le comédien et metteur en scène redessine lentement la carte du Tendre. Les mains de Marcel Bozonnet cartographient les sentiments intimes des protagonistes, tandis que les postures du corps en dévoilent les tempéraments. » Pierre Notte, L'Événement du Jeudi

« Ce spectacle, bref et coupant comme une palpitation d'éventail, nous laisse dans le cœur un pur sillage de feu et de glace qui persiste longtemps et qui éclaire, au-delà de nos pauvres rêves, les envies les plus chimériques. » Frédéric Ferney, Le Figaro

« Superbement vêtu de soies d'or de l'époque, Marcel Bozonnet est, plus qu'un acteur, une apparition, un "esprit", un diamant d'anachronisme, exquis, aérien, féerique, mais traversé de coups de vent noir, surtout lorsque le jeu presque grisant des lumières accentue, sous Marcel Bozonnet, son ombre, qui vole ou se pose telle un oiseau de proie, et rappelle les vers de La jeune Parque de Valéry : "Mon ombre, la mobile et la souple momie / De sa présence feinte effleurait sans effort / La terre où je fuyais cette légère mort". » Michel Cournot, Le Monde

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