Née Marie-Madeleine Pioche de la Vergne, liée depuis ses vingt ans à Henriette d'Angleterre (première épouse de Monsieur, frère du roi) jusqu'à la mort de celle-ci en 1670, Mme de la Fayette fréquente la Cour. Ensuite, tandis que son mari réside en Auvergne, elle tient salon à Paris. Elle y reçoit son amie Mme de Sévigné, des érudits et hommes de lettres dont la Rochefoucauld, qui lui tient fidèlement compagnie à partir de l'époque de la publication des Maximes.
Ses amis l'encourage à écrire. Elle n'avouera être l'auteur de son roman La Princesse de Clèves que longtemps après sa parution en 1678. Elle ne songe pas, en effet, par respect des convenances, à se dire « femme de lettres ». « La personnalité de Mme de La Fayette est à l'image de son oeuvre : limpide en apparence, mystérieuse dès que l'on essaie d'en toucher le fond. Ses amis l'appelaient « le brouillard ». Voulaient-ils dire par là qu'elle n'aimait pas se livrer ? ou qu'elle était mélancolique ? (...) Il semble aussi qu'elle ait traîné toute sa vie un certain air de tristesse que sa mauvaise santé ne suffit pas à expliquer. (...)
Familière de l'hôtel de Nevers, tenant elle-même un salon très recherché, il n'est guère de grand personnage ou d'écrivain notoire qu'elle n'ait fréquenté. Elle est aussi à l'aise pour s'entretenir des grands intérêts de l'Etat que pour discuter des oeuvres de Racine ou de La Fontaine. Boileau dit d'elle : « C'est la femme du monde qui a le plus d'esprit et qui écrit le mieux » (...) Spécialiste des tourments de coeur et des égarements de la passion, Mme de la Fayette est aussi une tête froide et peu d'existences ont été mieux conduites que la sienne... un sens aigu des affaires, au double sens du mot : affaires d'argent, affaires de l'Etat. »
Extraits de la préface de Bernard Pingaud, pour La Princesse de Clèves, Gallimard
Cartoucherie - Théâtre du Soleil, Paris
30 ans que ça dure ! Marcel Bozonnet enfile une nouvelle fois sa fraise et son pourpoint Henri II pour jouer la Princesse de Clèves, ce monument de la littérature française dont il est tombé sous le charme. Pour nous faire entendre ce célèbre texte, il se met de plain-pied avec cette langue intemporelle qui nourrit profondément notre inconscient culturel.
Théâtre des Bergeries, Noisy-le-Sec
Installez-vous à la table de la Maison de France ! Accueillis par un comédien et deux musiciens, vous y dégusterez des mets et des mots tout à fait baroques et associerez le plaisir du palais à celui de l’esprit. Une expérience théâtrale et gustative immersive.
Cartoucherie - Théâtre du Soleil, Paris
30 ans que ça dure ! Marcel Bozonnet enfile une nouvelle fois sa fraise et son pourpoint Henri II pour jouer la Princesse de Clèves, ce monument de la littérature française dont il est tombé sous le charme. Pour nous faire entendre ce célèbre texte, il se met de plain-pied avec cette langue intemporelle qui nourrit profondément notre inconscient culturel.
Gymnase Auguste Renoir, Paris
Théâtre Darius Milhaud, Paris
Théâtre Darius Milhaud, Paris
Théâtre de la Commune, Aubervilliers
MC93, Bobigny
Théâtre de Sartrouville et des Yvelines – CDN , Sartrouville
30 ans que ça dure ! Marcel Bozonnet enfile une nouvelle fois sa fraise et son pourpoint Henri II pour jouer la Princesse de Clèves, ce monument de la littérature française dont il est tombé sous le charme. Pour nous faire entendre ce célèbre texte, il se met de plain-pied avec cette langue intemporelle qui nourrit profondément notre inconscient culturel.
L'Échangeur, Bagnolet
Théâtre de la Bastille, Paris
30 ans que ça dure ! Marcel Bozonnet enfile une nouvelle fois sa fraise et son pourpoint Henri II pour jouer la Princesse de Clèves, ce monument de la littérature française dont il est tombé sous le charme. Pour nous faire entendre ce célèbre texte, il se met de plain-pied avec cette langue intemporelle qui nourrit profondément notre inconscient culturel.