La Petite

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Théâtre de Sartrouville , Sartrouville

Du 25 au 26 janvier 2013
Durée : 1h30

CONTEMPORAIN

Après Les Fidèles, Histoire d’Annie Rozier, pièce singulière qui avait marqué la saison précédente, La Petite est une nouvelle plongée dans l'univers fantasmagorique et inquiétant d'Anna Nozière. Ecouter « l’écho de ce qui émerge » à travers l'histoire d'une artiste enceinte, c'est ce que propose cette pièce où les acteurs deviennent les passeurs de conversations avec les fantômes.
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Spectacle terminé depuis le 26 janvier 2013

 

Photos & vidéos

La Petite

De

Anna Nozière

Mise en scène

Anna Nozière

Avec

Virginie Colemyn

,

Isabelle Côte Willems

,

Fabrice Gaillard

,

Camille Garcia

,

Jacques Martial

,

Claire-Monique Scherer

« Contractions du théâtre enceint. Les battements de coeur comme une machine à moudre en boucle, en boucle, en boucle, résonnent dans tous les murs. »

  • Une Petite qui associe l'écriture et le jeu

Auteure et metteure en scène, Anna Nozière, 39 ans, a brusquement surgi l’an dernier dans le paysage théâtral avec un spectacle absolument singulier, burlesque et intime, Les Fidèles, Histoire d’Annie Rozier.

Sa nouvelle pièce a pour cadre un théâtre. Une des actrices, la Petite, apprend d’une échographie que le foetus qu’elle porte depuis cinq mois a cessé de se développer. Elle s’enferme dans ce lieu où elle joue soir après soir. Des mois durant, son enfant, pourtant en pleine santé, ne grandit pas. À l’extérieur, le monde médical et médiatique se déchaîne.

La Petite, d’abord hantée par d’invisibles présences, commence à voir des scènes comme on hallucinerait. En représentation, les acteurs deviennent les passeurs de ses conversations avec les fantômes. Car ce théâtre dont elle ne sort plus, la Petite y est née : sa mère y est morte en couches... Anna Nozière achèvera sa pièce en la répétant : l’écriture et le jeu sont pour elle deux manières indissociables d’écouter « l’écho de ce qui émerge », de faire surgir de l’obscurité les pièces d’un puzzle intérieur.

Avec la voix de Catherine Hiegel.

  • Une nouvelle réalité s’ouvre

L’action se déroule dans un théâtre. Parmi les acteurs, La Petite, enceinte, apprend d’une échographie que le foetus qu’elle porte depuis cinq mois a cessé de se développer depuis un mois.

Ce théâtre, où l’on répète et où l’on jouera, n’est pas étranger à La Petite. Elle y est née. C’est aussi dans ce lieu que sa mère, le jour de sa naissance, est morte en couches. La Petite interroge les murs du théâtre pour chercher des réponses. Son enfant, son père inconnu, sa mère. Est-ce la voix de sa mère dans les murs ?

La Petite s’installe dans le théâtre, où, des mois durant, son enfant, pourtant en parfaite santé, ne grandit pas. À l’extérieur, le monde médical s’inquiète, s’interroge, enfin se déchaîne. La Petite refuse de se livrer à l’hôpital, elle veut jouer. Les journalistes s’agglutinent à l’entrée du théâtre, dans la salle de spectacle. Ce n’est plus la pièce qu’on vient voir mais La Petite.

Au milieu du vacarme ambiant La Petite, jusqu’ici hantée par d’invisibles présences, commence à voir des scènes comme on hallucinerait. Puis les acteurs, mus par une force qu’on ne s’explique pas, deviennent peu à peu les passeurs de ses conversations avec les fantômes. Pour eux comme pour La Petite, une nouvelle réalité s’ouvre.

Anna Nozière

  • Presse

« A 38 ans, Nozière débarque comme une comète dans le milieu « officiel ». On ne l'avait pas vue venir et elle s'impose avec éclat comme auteur et metteur en scène avec Les Fidèles. Un texte sombre, d'une ironie féroce, qu'elle a réussi à monter à force de patience. Avec modestie, elle dit manquer de « références théâtrales » , mais quelle maturité riche de liberté pourtant dans ce conte familial où se croisent, comme s'ils sortaient des fantasmes de la petite Annie (Anna ?), toute une galerie d'adultes angoissants et ridicules... » Télérama

« On pense à Mouawad pour la quête identitaire, à Ionesco pour l’absurdité des dialogues, à Pommerat pour l’onirisme, à Kantor aussi pour ce théâtre de la mort ritualisé, à Buñuel, enfin, pour les bondieuseries et le surréalisme. Mais Anna Nozière est un vrai auteur, avec un univers singulier, une langue originale, un style qui lui est propre. C’est un nom à retenir. Le Théâtre de Sartrouville a eu raison de soutenir l’ambitieux projet de cette jeune artiste à l’étonnante maturité. » Les Trois Coups

« Anna Nozière propose un théâtre explosif avec des images fortes qui se rapprochent du grotesque et de l'absurde. » Télérama Sortir

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