
Y a-t-il une limite au secret de la confession ?
C’est une pièce coup de poing sur la justice des hommes face au secret de la confession et au « sacrement de réconciliation » offert par l'Église.
C’est aussi un texte qui nous renvoie à la maltraitance et au non-dit.
À la parole qui surgit enfin du silence et du déni. À la prise de conscience et aux conséquences de nos choix.
« L’opposition entre le secret de la Confession et la justice des Hommes. Les consciences sont déchirées : le tragique, c’est quand on a envie de réécrire le scénario mais que c’est impossible. On va au théâtre pour ça, et on a bien raison. » Le Figaro Magazine
« Huis clos théâtral saisissant au cœur d’un sujet brûlant. Jusqu’où le secret de la confession peut-il aller ? Spectacle poignant, intelligent et d’une grande puissance émotionnelle. Un grand moment de théâtre marquant durablement les esprits et méritant d’être découvert par le plus large public. » Arts Culture Evasions
« Il est des spectacles dont on ressort en silence […] ils continuent à résonner en nous longtemps après le tomber de rideau. Dès les premières minutes, le spectateur est happé par un huis clos d’une intensité exceptionnelle. […] Une telle écriture exige des interprètes d’exception. Ils sont ici tout simplement remarquables. » Croyances et villes
Et l'bon Dieu ne fait rien à l'affaire! Juste ciel qu'ils sont diablement talentueux, eux ce sont les comédien(ne)s ,à ce point d'incarnation, de justesse ,qu'ils endossent robe (l'habit ne fait pas le moine dit-on ,mais ici Louise Lemoine- Torres est bien au de la du réel),soutane(Didier Bizet joue sa partition à vous fendre l'âme) quand au pêcheur(merveilleux Olivier Bruaux)sa ligne de conduite vous jette dans les feux de l'enfer.Je vous le dis en vérité ,cette troisième confession(les précédentes au TNO) suscita l'émoi du public, sa soif de débattre et ses prises de paroles...et pour rendre au bon Georges "ses fesses impies",ne pourrait-on pas disserter sur les "positions "de l'Eglise,les scandales d'état et puis quoi si le diable s'habille en Prada, la belle affaire,quant à la justice,qu"elle soit divine ou terrestre quoiqu'on fesse,la guerre des trois(la juge, le prêtre et celui qui.. )a bien eu lieu!
J'avais vu cette pièce il y a 3 ans au Théâtre du Nord Ouest et j'avais été percutée "de plein coeur" par l'âpreté et la violence du drame. Notre quotidien malheureusement se synchronise avec ces déchirements du corps, de l'innocence et des âmes.
excellents acteurs
Réservé via Theatreonline
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Et l'bon Dieu ne fait rien à l'affaire! Juste ciel qu'ils sont diablement talentueux, eux ce sont les comédien(ne)s ,à ce point d'incarnation, de justesse ,qu'ils endossent robe (l'habit ne fait pas le moine dit-on ,mais ici Louise Lemoine- Torres est bien au de la du réel),soutane(Didier Bizet joue sa partition à vous fendre l'âme) quand au pêcheur(merveilleux Olivier Bruaux)sa ligne de conduite vous jette dans les feux de l'enfer.Je vous le dis en vérité ,cette troisième confession(les précédentes au TNO) suscita l'émoi du public, sa soif de débattre et ses prises de paroles...et pour rendre au bon Georges "ses fesses impies",ne pourrait-on pas disserter sur les "positions "de l'Eglise,les scandales d'état et puis quoi si le diable s'habille en Prada, la belle affaire,quant à la justice,qu"elle soit divine ou terrestre quoiqu'on fesse,la guerre des trois(la juge, le prêtre et celui qui.. )a bien eu lieu!
J'avais vu cette pièce il y a 3 ans au Théâtre du Nord Ouest et j'avais été percutée "de plein coeur" par l'âpreté et la violence du drame. Notre quotidien malheureusement se synchronise avec ces déchirements du corps, de l'innocence et des âmes.
excellents acteurs
Réservé via Theatreonline
6, rue Pierre-au-Lard 75004 Paris