Fêlures Le silence des hommes

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Colline (Théâtre National) , Paris

Du 20 mars au 13 avril 2019

CONTEMPORAIN

,

Théâtre musical

Pour donner corps à cette première création à La Colline, D’ de Kabal convoque plusieurs figures marquantes tant par leur présence que par les instruments qu’ils /elles utilisent (voix, machines, guitare électrique, corps, vidéo). Il questionne ainsi la construction de la masculinité dans ses fondements, cette virilité portée comme une cuirasse, qui fabrique des dominants à la chaîne, porteurs de ce qu’il nomme l’intégrisme masculin.
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Photos & vidéos

Fêlures Le silence des hommes

De

 D' de Kabal

Mise en scène

 D' de Kabal

Avec

Astrid Cathala

,

 D' de Kabal

,

Didier Firmin

,

Franco Mannara

« Tu connais la différence entre une blessure et une fêlure ? La fêlure, elle est permanente, si légère soit-elle, une fêlure ne cicatrise ni ne guérit… Ce qui est fêlé donne le sentiment qu’il peut se briser à n’importe quel moment. » D’ de Kabal, L’Homme-Femme, Les Mécanismes invisibles

Rappeur, slameur, écrivain, metteur en scène, D’ de Kabal arpente depuis près de vingt ans les scènes musicales, les festivals, les théâtres et les ateliers d’écriture.

Après s’être intéressé à la construction d’une identité dont le mur porteur est l’histoire de l’esclavage colonial et ce qui en découle, après avoir questionné la figure de la victime d’actes ou de propos racistes, il explore à présent un autre champ de pensée tout aussi proche de lui-même, la notion de masculinité et les mécanismes de fabrication de celle-ci. Depuis 2015, D’ de Kabal écrit sur le sujet, écoute, se documente, échange dans le cadre d’ateliers de parole qu’il appelle laboratoires de déconstruction et de redéfinition du masculin par l’Art et le Sensible. « Il ne s’est pas agi de récolter des paroles d’hommes et d’en faire un spectacle, ces laboratoires m’ont permis avant tout, de me rapprocher de moi-même et d’échanger sur des sujets qui, jusque là, n’existaient dans aucun espace. »

Pour donner corps à cette première création à La Colline, D’ de Kabal convoque plusieurs figures marquantes tant par leur présence que par les instruments qu’ils /elles utilisent (voix, machines, guitare électrique, corps, vidéo). Il questionne ainsi la construction de la masculinité dans ses fondements, cette virilité portée comme une cuirasse, qui fabrique des dominants à la chaîne, porteurs de ce qu’il nomme l’intégrisme masculin.

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