
Pauline Bureau poursuit son exploration des liens entre intime et politique avec cette adaptation du récit d’Adélaïde Bon. À travers une enquête obstinée, un procès hors norme et la parole enfin entendue des victimes, se dessine l’histoire d’une réparation.
Après Neige, Pour autrui et Dormir cent ans présentés à La Colline, Pauline Bureau poursuit son exploration des liens entre intime et politique avec cette adaptation pour le théâtre du récit d’Adélaïde Bon.
Un appel de la brigade des mineurs rouvre une blessure enfouie : l’agression subie à neuf ans, restée sans mot ni justice. À travers une enquête obstinée, un procès hors norme et la parole enfin entendue des victimes, se dessine l’histoire d’une réparation. Entre scènes de tribunal et visions oniriques, Pauline Bureau met en lumière la mémoire traumatique, la lutte collective des femmes et la lente conquête d’une dignité retrouvée. Un spectacle choral, ancré dans notre époque, qui interroge les institutions, donne chair à la résilience et fait résonner les voix trop longtemps tues.
(Spectacle vu en mai 2026 à Créteil) Comment bâtir une vie de femme quand on a été violé dans l’enfance : le sujet est certes délicat mais Pauline Bureau parvient à le traiter clairement et frontalement tout en conservant tact et délicatesse. Son adaptation de « La petite fille sur la banquise » fait le pari réussi d’un théâtre fait de fragments assemblés dans une très belle scénographie, avec un usage mesuré et intelligent de la vidéo. Le procès de Bobigny avec « Hors-la-loi », les femmes dans le football avec « Féminines », la GPA avec « Pour autrui », le merveilleux avec « Neige »… quel que soit le genre et le sujet qu’elle aborde, Pauline Bureau réussit tout ce qu’elle touche. Bravo ! PS : N’ayant pu voir « Entre parenthèses » à la Colline, je suis allé le voir à la MAC de Créteil, ce qui m’a permis de découvrir cette salle, elle est magnifique.
Une pièce pour briser le silence, qui montre quelle énergie folle il faut pour obtenir justice pour un violeur en série de petites filles qui a notamment sévi longtemps dans les beaux quartiers de Paris. C’est bien fait et pédagogique. Seul bémol, c’est plus un film, avec une succession de plans que du théâtre.
Réservé via Theatreonline
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(Spectacle vu en mai 2026 à Créteil) Comment bâtir une vie de femme quand on a été violé dans l’enfance : le sujet est certes délicat mais Pauline Bureau parvient à le traiter clairement et frontalement tout en conservant tact et délicatesse. Son adaptation de « La petite fille sur la banquise » fait le pari réussi d’un théâtre fait de fragments assemblés dans une très belle scénographie, avec un usage mesuré et intelligent de la vidéo. Le procès de Bobigny avec « Hors-la-loi », les femmes dans le football avec « Féminines », la GPA avec « Pour autrui », le merveilleux avec « Neige »… quel que soit le genre et le sujet qu’elle aborde, Pauline Bureau réussit tout ce qu’elle touche. Bravo ! PS : N’ayant pu voir « Entre parenthèses » à la Colline, je suis allé le voir à la MAC de Créteil, ce qui m’a permis de découvrir cette salle, elle est magnifique.
Une pièce pour briser le silence, qui montre quelle énergie folle il faut pour obtenir justice pour un violeur en série de petites filles qui a notamment sévi longtemps dans les beaux quartiers de Paris. C’est bien fait et pédagogique. Seul bémol, c’est plus un film, avec une succession de plans que du théâtre.
Réservé via Theatreonline
15, rue Malte Brun 75020 Paris
Station de taxis : Gambetta
Stations vélib : Gambetta-Père Lachaise n°20024 ou Mairie du 20e n°20106 ou Sorbier-Gasnier
Guy n°20010