
Qui sont-elles ? Et pour qui se prennent-elles ? Elles ont en commun d’être très « cavalières » au sens d’avoir un comportement impertinent, insolent, audacieux. Et elles montent facilement sur leurs « grands chevaux ». Elles vont alors ouvrir une brèche dans le quotidien, inventer de nouveaux récits en laissant la part belle à l’improvisation, le propre du théâtre merveilleusement vibrant d’Isabelle Lafon. À partir de 15 ans
À partir de 15 ans
Bord de plateau à l'issue de la représentation du 30 janvier 2026.
Qui sont-elles ? Et pour qui se prennent-elles ? Se connaissent-elles ? Oui elles se connaissent. Est-ce qu’elles montent à cheval ? Pas toutes probablement, pas toutes.
Elles ont en commun d’être très « cavalières » au sens d’avoir un comportement impertinent, insolent, audacieux. Et elles montent facilement sur leurs « grands chevaux ». Il ne faut ni les énerver, ni les brusquer.
Elles aiment s’écrire des lettres. Entretiennent une correspondance qu’elles signent souvent « Cavalières ». À un moment donné de leur vie, elles ont pris soin de la petite Madeleine et de son handicap. Elles veulent poursuivre leur enquête, elles veulent laisser du mystère sans dévoiler ce qu’elles préparent. Serait-ce une suite de Je pars sans moi ? On n’abandonne pas si facilement la folie ! Mais les suites font souvent dériver pour inventer d’autres histoires. Et toujours laisser la part plus assumée, plus grande à l’improvisation, à ce qui fait que nous sommes debout.
« Simplicité du dispositif, improvisation calculée, liberté des comédiennes ... La metteuse en scène fabrique sous les yeux du spectateur ébahi l’éloge du doute et de l’impertinence. Un théâtre nu qui invite à se laisser désarçonner. » Télérama TTT
« Isabelle Lafon présente une pièce malicieuse, drôle et tendre, qui ouvre la réflexion sur la fabrication d’une démocratie par et avec des femmes. » Le Monde
« On a le sentiment que tout s’invente devant nous et pour nous dans un présent absolu. » Libération
« Une odyssée envoûtante sur l’utopie d’une vie commune improvisée. » La Croix
« Une écriture intime, dense et sans concession. » Les Échos
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