Formée aux ateliers de Madeleine Marion, Isabelle Lafon a joué dernièrement dans Mort prématurée d’un chanteur solitaire dans la force de l’âge de Wajdi Mouawad.
Précédemment elle a travaillé sous la direction de Marie Piemontese, Chantal Morel, Guy-Pierre Couleau, Alain Ollivier, Thierry Bédard, Daniel Mesguich, Michel Cerda ainsi que Gilles Blanchard.
Elle a mis en scène, adapté pour le théâtre et joué dans chacun de ses spectacles : La Marquise de M*** d’après Crébillon fils, puis artiste associée au Théâtre Paris-Villette : Igishanga d’après Dans le nu de la vie – récits des marais rwandais de Jean Hatzfeld, Journal d’une autre d’après Notes sur Akhmatova de Lydia Tchoukovskaïa, Une Mouette d’après La Mouette de Tchekhov.
Depuis, elle a créé Deux ampoules sur cinq, Nous demeurons et L’Opoponax de Monique Wittig.
En septembre 2016, Deux ampoules sur cinq, L’Opoponax et Let me try d’après le journal de Virginia Woolf ont été réunis sous le cycle Les Insoumises au Théâtre national de La Colline.
Elle a mis en scène en janvier 2019 Bérénice de Jean Racine au Théâtre Gérard Philipe à Saint-Denis et créé Vues Lumière en mai 2019 au Théâtre national de La Colline.
En 2021 Les Imprudents a été créé au Printemps des Comédiens puis repris au Théâtre national de La Colline, le spectacle est actuellement en tournée.
En janvier 2023 elle créé Je pars sans moi au Théâtre national de La Colline, le spectacle sera repris au TNP de Villeurbanne et en tournée.
Également pédagogue, elle dirige de nombreux ateliers auprès de publics amateurs et professionnels, notamment à l’école du Théâtre national de Bretagne, à l’Académie Fratellini ou encore à La Maison des Métallos, au Conservatoire National supérieur d’Art Dramatique, à l’école de la Comédie de Saint-Etienne, à l’Atelier des Amandiers à Nanterre.
Elle a réalisé un moyen-métrage, Les Merveilleuses, sélectionné dans la catégorie fiction du festival de Pantin en 2010.
L'Azimut - Théâtre F. Gémier / P. Devedjian, Antony
Qui sont-elles ? Et pour qui se prennent-elles ? Elles ont en commun d’être très « cavalières » au sens d’avoir un comportement impertinent, insolent, audacieux. Et elles montent facilement sur leurs « grands chevaux ». Elles vont alors ouvrir une brèche dans le quotidien, inventer de nouveaux récits en laissant la part belle à l’improvisation, le propre du théâtre merveilleusement vibrant d’Isabelle Lafon. À partir de 15 ans
Paris-Villette, Paris
Qui sont-elles ? Et pour qui se prennent-elles ? Elles ont en commun d’être très « cavalières » au sens d’avoir un comportement impertinent, insolent, audacieux. Et elles montent facilement sur leurs « grands chevaux ». Elles vont alors ouvrir une brèche dans le quotidien, inventer de nouveaux récits en laissant la part belle à l’improvisation, le propre du théâtre merveilleusement vibrant d’Isabelle Lafon. À partir de 15 ans
Ferme du Buisson, Marne-la-Vallée
Qui sont-elles ? Et pour qui se prennent-elles ? Elles ont en commun d’être très « cavalières » au sens d’avoir un comportement impertinent, insolent, audacieux. Et elles montent facilement sur leurs « grands chevaux ». Elles vont alors ouvrir une brèche dans le quotidien, inventer de nouveaux récits en laissant la part belle à l’improvisation, le propre du théâtre merveilleusement vibrant d’Isabelle Lafon. À partir de 15 ans
Malakoff scène nationale – Théâtre 71, Malakoff
Qui sont-elles ? Et pour qui se prennent-elles ? Elles ont en commun d’être très « cavalières » au sens d’avoir un comportement impertinent, insolent, audacieux. Et elles montent facilement sur leurs « grands chevaux ». Elles vont alors ouvrir une brèche dans le quotidien, inventer de nouveaux récits en laissant la part belle à l’improvisation, le propre du théâtre merveilleusement vibrant d’Isabelle Lafon. À partir de 15 ans
La Colline (Théâtre National), Paris
Qui sont-elles ? Et pour qui se prennent-elles ? Elles ont en commun d’être très « cavalières » au sens d’avoir un comportement impertinent, insolent, audacieux. Et elles montent facilement sur leurs « grands chevaux ». Elles vont alors ouvrir une brèche dans le quotidien, inventer de nouveaux récits en laissant la part belle à l’improvisation, le propre du théâtre merveilleusement vibrant d’Isabelle Lafon. À partir de 15 ans
L'Azimut - Théâtre F. Gémier / P. Devedjian, Antony
Après le cycle Les Insoumises présenté en 2016, Vues Lumière en 2019 et Les Imprudents créé en 2022, Isabelle Lafon poursuit son compagnonnage à La Colline avec cette création.
Malakoff scène nationale – Théâtre 71, Malakoff
Isabelle Lafon, metteuse en scène et comédienne, poursuit son étude des figures féminines de la littérature du xxe siècle. Après Anna Akhmatova, Virginia Woolf et Monique Wittig, trois insoumises, elle s’intéresse à Marguerite Duras, femme de lettres et « inlassable questionneuse ».
Malakoff scène nationale – Théâtre 71, Malakoff
Isabelle Lafon s’attelle ici à la forme classique par excellence. Elle compose un groupe de six comédiens, un homme et cinq femmes, une distribution inattendue sans doute, capable de recevoir la confidence de Racine.
La Colline (Théâtre National), Paris
Après le cycle Les Insoumises présenté en 2016, Vues Lumière en 2019 et Les Imprudents créé en 2022, Isabelle Lafon poursuit son compagnonnage à La Colline avec cette création.
La Colline (Théâtre National), Paris
Isabelle Lafon, metteuse en scène et comédienne, poursuit son étude des figures féminines de la littérature du xxe siècle. Après Anna Akhmatova, Virginia Woolf et Monique Wittig, trois insoumises, elle s’intéresse à Marguerite Duras, femme de lettres et « inlassable questionneuse ».
L'Azimut - Théâtre F. Gémier / P. Devedjian, Antony
Isabelle Lafon, metteuse en scène et comédienne, poursuit son étude des figures féminines de la littérature du xxe siècle. Après Anna Akhmatova, Virginia Woolf et Monique Wittig, trois insoumises, elle s’intéresse à Marguerite Duras, femme de lettres et « inlassable questionneuse ».
La Colline (Théâtre National), Paris