
Incarné par Sophie Cattani accompagnée par l’artiste exilé Peshawa Mahmood qui peint une fresque sous nos yeux, cet intense récit sonde le nom de l’île de Lampedusa, devenue l’épicentre d’une tragédie humaine. Une performance où peinture, littérature et cinéma se côtoient.
À partir de 15 ans.
Lampedusa. Une nuit d’octobre, une femme entend à la radio ce nom aux résonances multiples. Il fait rejaillir en elle la figure de Burt Lancaster - héros du Guépard de Visconti - puis, comme par ressac, la fin de règne de l’aristocratie sicilienne en écho à ce drame méditerranéen : le naufrage d’un bateau de migrants.
Incarné par Sophie Cattani accompagnée par l’artiste exilé Peshawa Mahmood qui peint une fresque sous nos yeux, cet intense récit sonde le nom de l’île de Lampedusa, devenue l’épicentre d’une tragédie humaine. Une performance où peinture, littérature et cinéma se côtoient.
« Fille et petite-fille de marins, la romancière Maylis de Kerangal a fait des océans le berceau de sa littérature. À ce stade de la nuit, mis en scène par Antoine Oppenheim et la comédienne Sophie Cattani, s’arrime au cœur des flots. » Le Monde
« De quoi Lampedusa est-il le nom ? D’une île ? D’un écrivain ? D’une dynastie sicilienne ? D’un peu tout ça à la fois. C’est en entendant à la radio la tragédie humaine qui se joue depuis des années sur l’île italienne, porte d’entrée des réfugiés traversant la Méditerranée, qu’une femme voit des souvenirs ressurgir. » Télérama
94, rue du faubourg du temple 75011 Paris