Maylis de Kerangal, née en 1967, est l’auteure de romans et nouvelles, publiés aux Éditions Verticales.
Parmi eux Corniche Kennedy (2008), Naissance d’un pont (2010, Prix Médicis, Prix Franz Hessel, et Premio Von Rezzori 2014) ou Réparer les vivants (2014, douze prix littéraires dont le Prix des Étudiants France-Culture Télérama et le Grand Prix RTL-Lire, traduit en 40 langues, lauréat du Wellcome Book Prize et du Premio Letterario Merck).
En 2014, elle reçoit le Prix Henri Gall de l’Académie Française pour l’ensemble de son œuvre.
Publié en 2014 aux Éditions Guérin, puis en 2015 aux Éditions Verticales, À ce stade de la nuit, nocturne sur les naufrages en Méditerranée reçoit le Prix Boccace en 2016. En 2018, parait Un monde à portée de main, roman d’initiation à la peinture, qui interroge la création.
Ses livres suivent également une orientation plus documentaire, comme en témoignent Un chemin de table (Seuil, Coll. Raconter la vie, 2016) ou Kiruna (La Contre-Allée, 2019), et parfois s’inscrivent dans des collaborations avec des artistes ou des institutions : Pierres Feuilles Ciseaux avec Benoit Grimbert, Éditions Le Bec en l’air 2012, Villes Éteintes avec Thierry Cohen Marval, 2012, Légendes des réserves avec Jean Philippe Delhomme (Gallimard 2021) ou La valise noire (éditions Sun/Sun, Coll Fléchettes en 2024). En 2023, elle est lauréate du prix de la Revue des Études Françaises et les Presses de l’Université de Montréal publient Un archipel, qui rassemble une vingtaine d’articles écrits de 2007 à 2022, précédée d’une novela : Rouge.
Son travail est marqué par l’empreinte des lieux, la question du paysage, l’archéologie, l’usage du document et de l’enquête, le motif du double. Il s’intéresse aux mondes du travail, aux devenirs de la jeunesse, à la voix humaine et à la présence des fantômes, telles Les nouvelles de Canoës (Éditions Verticales, 2021). En 2024 paraît aux Éditions Verticales Jour de ressac, roman du retour au Havre, ville où elle a grandi.
Ses livres sont traduits dans une quinzaine de langues. Certains ont fait l’objet d’une adaptation au cinéma : Eaux troubles, librement adapté de Ni fleurs ni couronnes par Charlotte Erlih en 2008, Réparer les vivants par Katell Quillévéré en 2016, Corniche Kennedy par Dominique Cabrera en 2016. Son travail est également repris au théâtre : Réparer les vivants par Emmanuel Noblet en 2015, et par Sylvains Maurice au CDN de Satrouville en 2015, Attraction librement adapté de Corniche Kennedy par Delphine Hecquet à la Comédie de Reims en 2021, À ce stade de la nuit (Compagnie Ildi ! Eldi en 2025) ou encore Canoës par Charlie Windelschmidt et la compagnie Dérezo à Toronto en 2026.
De 2013 à 2015, elle est écrivain en résidence dans le master de création littéraire de Paris VIII. En 2020, elle titulaire de la chaire d’écrivain en résidence de Sciences Po.
De 2019 à 2021, elle est écrivain en résidence au Musée d’Orsay.
À ce stade de la nuit, Guérin, 2014
Réparer les vivants, Verticales, 2013
Tangente vers l'est, Verticales, 2012
Pierre Feuille Ciseaux, avec les photographies de Benoît Grimbert, Le bec en l'air, 2012
Naissance d'un pont, Paris, Verticales, 2010
Corniche Kennedy, Verticales, 2008
Dans les rapides, Naïve, 2007
Coeur de nageur pour corps de femme compatible, paru dans le recueil collectif Qui est vivant pour les 10 ans des éditions Verticales, 2007
La Peau d'une fille qui rentre de la plage, avec les peintures de Robin Goldring, galerie Prodromus, 2006
Ni fleurs ni couronnes, Verticales, 2006
La Rue, éditions Pierre Terrail, 2005
La Vie voyageuse, Verticales, 2003
Je marche sous un ciel de traîne, Verticales, 2000
Théâtre de Belleville, Paris
Incarné par Sophie Cattani accompagnée par l’artiste exilé Peshawa Mahmood qui peint une fresque sous nos yeux, cet intense récit sonde le nom de l’île de Lampedusa, devenue l’épicentre d’une tragédie humaine. Une performance où peinture, littérature et cinéma se côtoient.
Espace 1789, Saint-Ouen
Petit Saint-Martin, Paris
Les vingt-quatre heures de la vie d’un coeur de dix-neuf ans ; récit d’aventures folles d’un organe qui passe du torse de Simon à celui de Claire, cinquante ans, que l'ado va sauver. Emmanuel Noblet fait vivre avec sensibilité les combats intérieurs, illumine l’épopée palpitante de l’organe greffé, d'après le roman de Maylis de Kerangal.
Théâtre des Abbesses, Paris
Théâtre Suresnes - Jean Vilar, Suresnes
Les vingt-quatre heures de la vie d’un coeur de dix-neuf ans ; récit d’aventures folles d’un organe qui passe du torse de Simon à celui de Claire, cinquante ans, que l'ado va sauver. Emmanuel Noblet fait vivre avec sensibilité les combats intérieurs, illumine l’épopée palpitante de l’organe greffé, d'après le roman de Maylis de Kerangal.
Théâtre Jean Arp, Clamart
Les vingt-quatre heures de la vie d’un coeur de dix-neuf ans ; récit d’aventures folles d’un organe qui passe du torse de Simon à celui de Claire, cinquante ans, que l'ado va sauver. Emmanuel Noblet fait vivre avec sensibilité les combats intérieurs, illumine l’épopée palpitante de l’organe greffé, d'après le roman de Maylis de Kerangal.
Théâtre du Rond-Point, Paris
Les vingt-quatre heures de la vie d’un coeur de dix-neuf ans ; récit d’aventures folles d’un organe qui passe du torse de Simon à celui de Claire, cinquante ans, que l'ado va sauver. Emmanuel Noblet fait vivre avec sensibilité les combats intérieurs, illumine l’épopée palpitante de l’organe greffé, d'après le roman de Maylis de Kerangal.
Paris-Villette, Paris
Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines, Montigny-le-Bretonneux