
Faire la part belle à la jeune création, donner à voir le renouveau des formes et des répertoires, proposer un théâtre actuel aux prises avec les enjeux de notre monde : voici les axes forts qui définissent le Théâtre de Belleville.
Depuis son ouverture en 2011, il se veut un lieu « pépinière » d’un théâtre politique et poétique qui interpelle et questionne, aux prises avec les enjeux de notre monde, tout en s’inscrivant dans une dynamique locale bellevilloise.
Situé au carrefour de quatre arrondissements populaires de Paris, le Théâtre de Belleville aspire à favoriser le renouveau des répertoires et des esthétiques, entre créations contemporaines d'artistes confirmés et issus de la scène émergente.
Le retrait des places s'effectue 30 minutes avant le spectacle.
Le théâtre est climatisé.
Le Théâtre de Belleville n'est pas accessible aux personnes en fauteuil roulant.
Deux jeunes femmes sont planquées dans une église désaffectée pour préparer un attentat eco-terroriste dans lequel elles prévoient de mourir. À leur arrivée, l’une d’elle annonce qu’elle a changé d’avis. À partir de 12 ans.
Amédée, Sara, Angèle et Noé, jeunes comédiens, se retrouvent, bien décidés à monter leur prochain spectacle : une création de Noé sur un migrant haïtien inspirée de l’œuvre de Simone et André Schwarz-Bart. D’abord, tout le monde est ravi. Mais la création de Noé ne résonne pas pour tous de la même manière...
Dans un mélange d’intimités, de réflexions sur notre rapport à la propriété, sur l’agriculture paysanne que les Larzaciens entendent mener, de questions sur le fonctionnement du collectif, Larzac ! est le reflet de quarante ans d’expérience de cette gestion collective exemplaire. Une parole d’une grande nécessité !
Stan, la petite quarantaine, a laissé l'ennui et la solitude s’installer dans sa vie. Mais une visite inattendue va venir tout bouleverser et pour toujours. Un soir, Sébastien vient frapper à sa porte. Sébastien, c'est son meilleur ami de jeunesse ou plutôt « c’était » son meilleur ami car Sébastien est mort il y a quelques années.
Eda, jeune ministre, s’apprête à donner un discours sur des mesures écologiques importantes. Georges, ouvrier boucher, s’apprête à écouter le discours qui va changer sa vie.
Le théâtre ne s’intéresse pas à la loi, il s'intéresse à l’injustice. Comment pouvons nous bâtir tout un système de justice sur l’habitude que nous avons de nous mentir à nous-même ?
Misère et splendeurs (mais surtout misère) d'un SDF devenu star de la radio. D'après « Le con de Minuit » de Thibault Raisse.
Et si les grandes grèves de mai 68 ne s’étaient jamais arrêtées ? Désenchanté•es par la défaite du mouvement, les trois comédien•nes de France-Fiction décident de réécrire l’histoire en direct.
Incarné par Sophie Cattani accompagnée par l’artiste exilé Peshawa Mahmood qui peint une fresque sous nos yeux, cet intense récit sonde le nom de l’île de Lampedusa, devenue l’épicentre d’une tragédie humaine. Une performance où peinture, littérature et cinéma se côtoient.
Entre Dieu, l’armée et le théâtre… Yoni doit choisir. Ou pas.
94, rue du faubourg du temple 75011 Paris