Tous mes rêves partent de Gare d'Austerlitz

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Théâtre 13 - Seine , Paris

Du 06 au 18 novembre 2018
Durée : 1h30

CONTEMPORAIN

Dans une maison d’arrêt, cinq femmes se retrouvent tous les jours à la bibliothèque. Un soir de Noël, débarque une primo-arrivante Frida, arrêtée pour l’enlèvement de sa fille. Elle a été dénoncée au moment où elle achetait pour sa fille la pièce de Musset : On ne badine pas avec l’amour. Confrontée soudain à la réalité de l’enfermement, Frida veut mourir. Pour la sauver, les filles lui proposent de jouer une scène de la pièce. A partir de 14 ans.
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Tous mes rêves partent de Gare d'Austerlitz

De

Mohamed Kacimi

Mise en scène

Marjorie Nakache

Avec

Jamila Aznague

,

Gabrielle Cohen

,

Olga Grumberg

,

Marjorie Nakache

,

Marina Pastor

,

Irène Voyatzis

A partir de 14 ans.

Dans une maison d’arrêt, cinq femmes se retrouvent tous les jours à la bibliothèque. Un soir de Noël, débarque une primo-arrivante Frida, arrêtée pour l’enlèvement de sa fille. Elle a été dénoncée au moment où elle achetait pour sa fille la pièce de Musset : On ne badine pas avec l’amour. Confrontée soudain à la réalité de l’enfermement, Frida veut mourir. Pour la sauver, les filles lui proposent de jouer une scène de la pièce.

«Depuis quelques années j’anime, durant les fêtes de fin d’année, un atelier d’écriture à la maison d’arrêt des femmes de Fleury-Mérogis. J’ai vu comment la prison réagit sur les hommes. Elle les broie, les écrase et en fait des monstres. Elle est tout le contraire pour les femmes. Elle les éteint. Elle nie leur féminité, leur corps et même leur maternité. Ainsi rayées de la carte, les femmes détenues se dessinent d’autres visages, d’autres parcours, d’autres vies pour pouvoir exister encore.

Elles cherchent à échapper à leur condition carcérale par tous les moyens : le rêve, le délire, le rire, la folie ou, parfois, la mort. Les femmes ne sont pas censées aller en prison, aussi personne ne leur rend visite. Aux yeux de leurs familles, elles n’existent plus. Aux yeux de la société, elles ne sont pas à leur place.

Cette pièce se veut un hommage à ces femmes recluses, enfermées dans la plus haute des solitudes, souvent, trop souvent même, victimes de la violence des hommes, et qui, privées de tout, parviennent tout de même à réinventer un monde où elles jouent à ne manquer ni de liberté ni d’humanité. » Mohamed Kacimi

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