The rake's progress

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Athénée Théâtre Louis-Jouvet , Paris

Du 24 au 29 novembre 2009

MUSIQUE & DANSE

Opéra en langue anglaise en trois actes (1951). Cette œuvre phare de Stravinsky, raconte les déboires d’un jeune homme, qui, piqué par la cupidité, est emporté dans l’engrenage infernal du plaisir, de la folie… jusqu’à la mort.
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Spectacle terminé depuis le 29 novembre 2009

 

The rake's progress

De

Wystan Hugh Auden

,

Chester Kallman

,

Igor Stravinsky

Mise en scène

Antoine Gindt

Avec

Jonathan Boyd

,

Elizabeth Calleo

,

Allison Cook

,

Paul-Alexandre Dubois

,

Ivan Ludlow

,

Franck Ollu

,

Johannes Schmidt

 

En langue anglaise.

Opéra en langue anglaise en trois actes (1951). Cette œuvre phare de Stravinsky, raconte les déboires d’un jeune homme, qui, piqué par la cupidité, est emporté dans l’engrenage infernal du plaisir, de la folie... jusqu’à la mort.

Livret de Wystan Hugh Auden et Chester Kallman, inspiré d’une série de peintures homonyme de William Hogarth.

Sous la direction musicale de Franck Ollu, avec l'Orchestre des Lauréats du Conservatoire (CNSMDP).

  • " Ne craignez rien, amusez-vous, vous aurez tout le loisir de vous repentir. "

Veule, paresseux, vénal, invertébré et pâle : Tom Rakewell est un piètre héros. De Don Juan, il n’a ni l’appétit ni la splendeur, de Faust, ni la science ni la lucidité. C’est sans conscience qu’il abandonne l’amour pur de la douce Anne Trulove pour conclure un pacte avec un diable de bas étage. Et sans réel plaisir qu’il va poursuivre sa carrière de débauché, d’un bordel londonien jusqu’à un asile d’aliénés…

C’est d’abord pour ses talents de prosodiste qu’Igor Stravinsky fit appel à Wystan Hugh Auden, déjà auteur du livret de l’opéra Paul Bunyan pour Benjamin Britten. Exilés aux États-Unis, le compositeur russe et le poète anglais travaillèrent en étroite complicité, secondés par l’homme de théâtre Chester Kallman. S’inspirant d’une série de tableaux du peintre Hogarth, ils ont inventé une fable morale et absurde, coulée par le compositeur " dans le moule d’un opéra à numéros du XVIIIe siècle ".

" Stravinsky anticipait, sans pouvoir l’imaginer en 1951, la nouvelle époque libertine qui surgirait quinze ans plus tard de la Californie où il vivait ", observe le metteur en scène Antoine Gindt, qui a imaginé Tom Rakewell " en dandy provincial, plongeant par entraînement, ambition et faiblesse, dans un milieu arty dont il ne possède ni les codes ni la liberté de comportement ".

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