
Les Reimmors viennent de perdre l’un des leurs… On embarque dans une épopée poignante où la mort vient frapper en plein cœur, brusquement, les membres de cette famille.
Une histoire où l’on apprend à se dire au revoir, à finir ses phrases ou à s’échapper par la fenêtre du commissariat. Dans cet élan, ces enfants unis font s’entrechoquer les idées de Socrate, Natasha St-Pier et Damasio. En bref, un hymne à la vie, qui fait rejaillir la beauté au milieu du drame, en restant toujours drôle. Tant Bien Que Mal. Accompagnée d’un batteur, Marie-Magdeleine porte 15 personnages, la voix du défunt et des survivants, tous imbriqués.
« Le spectacle auquel j’ai assisté dépasse tout ce que j’aurais pu imaginer » Les Chroniques d’Alceste
« Délicieux moments que de découvrir la comédienne Marie-Magdeleine incarnant les personnages à toute vitesse : nous les aimons d’emblée. » L’autre scène
« Le texte est remarquable de justesse, d’émotion et nous chahute entre rire et larmes » Froggy’s delight
« Marie-Magdeleine passe d’un personnage à l’autre avec une fluidité impressionnante » Le Parisien
« On est dans une observation parfaitement transposée et face à une virtuosité impressionnante… » Web Théâtre« Marie-Magdeleine investit pleinement l’espace vide, cher à Peter Brook, et fait surgir tout son petit monde par la force remarquable de son interprétation. Elle nous transporte et nous fait passer du rire à l’émotion. Et cela fait un bien fou. » L’œil d’Olivier
« La comédienne finit par incarner tous ses personnages dans une partition à la précision rare qui frôle la perfection » Figaroscope
« Marie-Magdeleine n’hésite pas à mettre le tragique au cœur de la comédie. Une heure quarante durant, cette pièce balaie toutes les normes » Politis
On a l’impression, parfois, que les choses tombent et s’écrasent sur nous. Et il y a des choses dont on ne sait que faire. C’est brutal, subit sans retour. Ça s’impose. Ce spectacle c’est la même chose : il s’est imposé. Comme son sujet : une question de vie ou de mort. Tout est parti de là : qu’est-ce qu’on fait maintenant ? C’est quoi la suite ? Je me suis laissée traverser par l’évidence. En reprenant une entreprise d’observation, débutée dix ans auparavant avec La Famille vient en mangeant… J’aime bien voir grandir et vieillir les gens que j’aime, comprendre comment la vie nous déforme puis nous transforme, comment nous prenons les couleurs de ce que nous traversons. Eux, mes personnages, face au drame, ils sont la famille de tout le monde. Et dans ce lot de déboires, je clame à travers leur voix et mouvements, combien il est capital de soigner le quotidien, à la manière des orpailleurs. Continuer à parler et à rire de ce qui nous arrive. Tout est contagieux. Le seul avenir est le quotidien. Rien d’autre. Maintenant que le spectacle existe, je sens toute la transcendance qui naît de la résilience. Ce spectacle traite du quotidien endeuillé, du quotidien universel, continuer à vivre quand on n’a plus de force. Continuer à regarder l’horizon quand on a perdu la vue. Continuer à se relever quand on a perdu l’équilibre. Demeurer dans le vif et l’humour. Et je souhaite rester d’une justesse sans moralisme, à croquer et témoigner de la réalité que j’ai, sous toutes ses coutures, pratiquée et explorée. Rien ne se perd, tout se transforme, alors vivons Tant bien que mal ! Et pour l’amour du ciel, que la vie ait raison de nous tous !
5, rue Biot 75017 Paris