
Avec cette nouvelle création dédiée à sa mère décédée, la chorégraphe Sharon Eyal orchestre un ballet de huit danseuses et danseurs, entre courbes ondulantes et convulsions saccadées.
Étoile montante de la danse contemporaine, la chorégraphe Sharon Eyal façonne des spectacles à la beauté envoûtante, nimbés de classicisme et de romantisme et pourtant éminemment modernes. Avec cette nouvelle création dédiée à sa mère décédée, elle orchestre un ballet de huit danseuses et danseurs, entre courbes ondulantes et convulsions saccadées.
Alternant les solos, duos, trios et les partitions de groupe, sur une musique électro hypnotique, elle tient en joue la tristesse et défie le deuil par sa sublimation artistique. Telles des apparitions mouvantes, en justaucorps chair, juchés sur demi-pointes, le dos cambré, les visages fardés, les corps sculpturaux des interprètes tracent dans l’espace des variations émotionnelles sismiques et cathartiques
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