SODA

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Théâtre de l'Aquarium - La vie brève , Paris

Du 01 au 09 juin 2013

CONTEMPORAIN

Véritable soap théâtral en 8 épisodes et 12 heures de spectacle, avec 14 acteurs et 3 musiciens, dans un Paris où sévit une épidémie de fausses couches, et où les morts n’arrivent plus à mourir !
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Spectacle terminé depuis le 09 juin 2013

 

SODA

De

Denis Baronnet

,

Ismaël Jude

,

Nicolas Kerszenbaum

Mise en scène

Nicolas Kerszenbaum

Avec

Bertrand Barré

,

Magali Caillol

,

Laurent Charpentier

,

Françoise Cousin

,

Elsa Hourcade

,

Isabel Juanpera

,

Nicolas Kerszenbaum

,

Cyrille Labbé

,

Clotilde Moynot

,

Céline Pérot

,

Ludovic Pouzerate

,

 Tchili

,

Jean-Baptiste Verquin

,

Clément Victor

  • Un soap théâtral

Véritable soap théâtral en 8 épisodes et 12 heures de spectacle, avec 14 acteurs et 3 musiciens, dans un Paris où sévit une épidémie de fausses couches, et où les morts n’arrivent plus à mourir !

Autour d’un bébé à vendre, gravitent une vingtaine de personnages qui s’aiment, se fuient, meurent et ressuscitent, dont une secrétaire d’Etat, un vieillard aveugle, un arbre solitaire, une infirmière surmenée, un fantôme éconduit, une veuve déclassée, un adolescent amoureux de la mauvaise personne. Et tout cela, en dialogues, en blogs, en poèmes et en chansons !

  • Programme

À 12h : Partie 1 - Épisodes 1, 2, 3
À 16h15 : Partie 2 - Épisodes 4, 5, 6
À 20h30 : Partie 3 - Épisodes 7 et 8

Un forfait Intégrale est aussi proposé.

Chaque épisode se clôt par un entracte de 15 mn.
Chaque partie par une pause dînatoire de 45 mn.

  • Le projet scénique

SODA – « Soyons Oublieux des Désirs d'Autrui » – est une saga théâtrale en huit épisodes, pour 14 acteurs et 4 musiciens, d'une durée totale de 11 heures.

Une pièce au long cours où les personnages meurent, s'aiment, se fuient, et ressuscitent ; huit épisodes successifs, correspondant chacun à un mois, de novembre à juin, entre l'annonce d'une grossesse et un accouchement, où se télescopent dialogues, poèmes, chansons, prose, blogs, articles de journaux, relectures d'Ovide.

SODA développe deux trames autour de vingt personnages – parmi lesquels un arbre, quelques morts et de nombreux vivants – au sein d'une histoire contemporaine de France rythmée par des pop songs. S'y conjuguent deux grossesses parallèles, dans un Paris d'aujourd'hui teinté de fantastique : d'un côté, celle d'une jeune femme précaire, enceinte sans connaître le père, et conduite à déposer son enfant dans l'ascenseur social – soit le vendre à plus fortuné qu'elle. De l'autre côté, la grossesse simulée, en miroir, de la femme qui acquiert l'enfant, jeune Secrétaire d'État ambitieuse. Deux trajectoires singulières, autour desquelles se tissent, entre autres, les parcours d'une conseillère en communication, d'un vieillard aveugle, d'un arbre solitaire, d'un fantôme éconduit, d'une infirmière surmenée, d'une veuve déclassée et d'un adolescent amoureux de la mauvaise personne.

Oui, SODA dure (dans sa version intégrale, avec pauses et entractes) 11 heures. 11 heures pour parler du monde d'aujourd'hui, et le développer dans ses détails. 11 heures pour intensifier les relations d'affection entre les spectateurs et les personnages. 11 heures, surtout, pour créer une aventure humaine unique : SODA est, pour le spectateur comme pour les artistes, une traversée physique partagée entre scène et salle. S'inspirant du modèle des sagas (antiques, folkloriques ou, aujourd'hui, télévisuelles), SODA superpose ainsi pendant 11 heures à l'observation du monde la jouissance du théâtre et de la rencontre. Ce à quoi SODA invite, c'est ainsi à plonger ensemble, spectateurs et acteurs, dans un temps à la fois poétique et politique : goûter une longue intensification du moment présent, et ainsi prendre part à l'expérience d'un temps commun, presque solidifié.

Certes, SODA signifie « Soyons Oublieux des Désirs d'Autrui », mais aussi « Si On Décidait d'Agir ». Être, dans l'action, et oublieux des désirs d'autrui : voilà le double dessein de SODA – faire les choses, même si elles ne paraissent pas raisonnables.

  • La presse en parle

« Énergique, issu d’une écriture collective, Soda empoigne lui aussi les questions de cohabitation urbaine, au long d’une saga déclinée en huit temps. Recette efficace et concept de « concert acté », porté par une énergie sans faille. » Mathieu Braunstein, Télérama, 29 mai 2013

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