Rubato ma glissando

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Maison de l'architecture , Paris

Du 25 au 28 septembre 2008
Durée : 20 minutes

MUSIQUE & DANSE

,

Coups de coeur

Pour la chapelle des Récollets, où l’on pénètre par le jardin, le compositeur Gérard Pesson et la plasticienne Annette Messager ont conçu une installation en forme de tableau vivant et musical. Cadreurs de l’image et du son, à la fois narrateurs et sentinelles, les six multi-instrumentistes tirent les ficelles, orchestrent une dramaturgie de l’éphémère, donnant vie à une succession de visions d’où sourdent tendresse et terreur. Dans le cadre du Festival d'automne à Paris.
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Spectacle terminé depuis le 28 septembre 2008

 

Rubato ma glissando

De

Annette Messager

,

Gérard Pesson

Avec

Elena Andreyev

,

Nicolas Chedmail

,

Caroline Delume

,

François Lazarevitch

,

Sylvain Lemêtre

,

Ivan Solano

Rubato ma glissando, qui ouvre le cycle consacré à Gérard Pesson, réunit ce compositeur et la plasticienne Annette Messager. Une association qui paraît naturelle, tant leurs œuvres entretiennent un réseau d’analogies qui, à travers ce projet, semblent se stimuler mutuellement. L’un et l’autre sont des artistes de la fragilité et du dépouillement : les reliefs de la matière sonore, les tissus parfois striés mis en œuvre par le musicien trouvent un écho dans les matériaux pauvres transfigurés par la plasticienne. Une même attention portée à l’empreinte gestuelle du son (montrer ce qui s’entend, ou plutôt faire entendre ce qui se voit) les relie. Un même travail sur le détournement des figures, un jeu avec la mémoire collective autant qu’avec l’autobiographie, ainsi qu’une forme d’ironie grinçante.

Pour la chapelle des Récollets, où l’on pénètrera par le jardin, Gérard Pesson et Annette Messager ont conçu une installation en forme de tableau vivant et musical d’une vingtaine de minutes.

Rubato ma glissando prolonge l’oeuvre Casino d’Annette Messager, déjà inspirée par la figure de Pinocchio et qui lui avait valu en 2005 le Lion d’Or de la Biennale de Venise.

Cadreurs de l’image et du son, à la fois narrateurs et sentinelles, les six multi-instrumentistes tirent les ficelles, orchestrent une dramaturgie de l’éphémère, donnant vie à une succession de visions d’où sourdent tendresse et terreur.

Commande du Festival d’Automne à Paris

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